Dakar, 13 nov (APS) – Les questions politiques et économiques ont surtout retenu l’attention des quotidiens parvenus lundi à l’Agence de presse sénégalaise (APS).
S’agissant des sujets politiques, les journaux font une large ouverture sur le Front pour l’inclusivité et la transparence des élections (FITA), la nouvelle trouvaille portée sur les fonts baptismaux par une trentaine de partis de l’opposition
‘’Le FITE à l’assaut du Macky’’, titre Sud Quotidien. Le FITE est une plateforme regroupant des membres de l’opposition dont la plupart sont des candidats déclarés à l’élection présidentielle de février 2024.
Le but de cette plateforme est ‘’d’assurer et de garantir une élection transparente, sincère, régulière, démocratique et inclusive », détaille la même publication, qui reprend les propos de Cheikh Tidiane Dièye, un de ses initiateurs.
Le journal Le Quotidien fait part également de cette nouvelle trouvaille de l’opposition regroupant 35 candidats à la candidats déclarés. ‘’Fite, le nouveau combat de l’opposition’’, titre le quotidien
‘’Les candidats opposant se rebiffent’’, affiche en manchette le quotidien Enquête, en parlant de la mise en place du Front pour l’inclusivité et la transparence des élections (Fite).
Toujours à fond sur les questions politiques, le journal Sud Quotidien ouvre ses colonnes sur Lamine Bara Gaye, responsable politique à l’Alliance pour la République (APR-au pouvoir). Il affirme dans les colonnes du journal que ‘’l’ennemi redoutable que nous avons, c’est ce bastion de responsables frustrés dormant’’. Il faisait allusion à une éventuelle dissension dans les rangs de la coalition majoritaire au pouvoir pour le parrainage de son candidat désigné.
Le représentant permanent du Sénégal à l’UNESCO, Souleymane Jules Diop, également membre de l’APR, semble du même avis quand il affirme dans le même journal qu’il est » 100% Amadou Ba et depuis longtemps ».
»C’est un homme pétri de qualités. Mais il ne fait pas assez. Et si ça continue comme ça, l’opposition bien organisée peut nous battre à la prochaine élection présidentielle. Et je vous le dit en toute honnêteté, les gens ne vont pas le dire, ils vont le murmurer dans les couloirs’’, prévient-il.
‘’Amadou Ba doit nous rassurer’’, titre Le Quotidien reprenant des propos de Souleymane Jules Diop.
Ce dernier dit également son inquiétude quant à la possibilité d’organiser la présidentielle à date échue, »compte tenu des contentieux en cours, notamment les contentieux juridiques ».
‘’Nos textes pont été élaborés sans envisager certains cas, certains scénarios’’, ajoute Souleymane Jules Diop dans Sud Quotidien.
Des questions économiques intéressent également les journaux qui se font l’écho des accords signés par le Sénégal avec le royaume d’Arabie Saoudite en marge du sommet Arabie-Saoudite-Afrique.
Le quotidien L’info met en exergue les opportunités de coopération offertes au Sénégal en marge de ce sommet. Le journal parle notamment »d’accords relatifs à l’énergie, au capital humain, à la sécurité alimentaire, aux mines, au numérique, à l’industrie, à la culture et au tourisme ».
Le Soleil rapporte, lui, les propos tenus par le chef de l’Etat, Macky Sall, lors de ce sommet, évoquant ‘’un discours de vérité qui émeut, dénonce et indique la voie salvatrice’’ pour une sortie de crise du conflit israélo-palestinien.
Les journaux parlent par ailleurs de ce naufrage évité de justesse d’une pirogue avec à son bord une quarantaine de journalistes. Il s’agissait d’une excursion consacrée aux thématiques des changements climatiques, de la pêche, du pétrole, du gaz et de l’émigration clandestine.
‘’Le récit d’une peur bleu’’, titre Enquête. Certes, il n’y a pas eu de pertes en vies humaines, beaucoup de dégâts matériels ont été enregistrés, relève-t-il .
‘’Ils ont vécu l’amère expérience des drames en mer’’, indique dans le journal L’Observateur, Mbacké Seck, l’initiateur de cette excursion
«CEUX QUI GERENT LES ELECTIONS NE DISPOSENT D’AUCUNE EXCUSE POUR NE PAS LES ORGANISER A DATE ECHUE»
Lors d’une rencontre tenue ce week-end à Thiès, pour partager son programme de gouvernance avec les populations, l’ancien Ministre Alioune Sarr, candidat à la présidentielle de 2024, s’est prononcé sur l’idée de report agitée çà et là, ces derniers temps
Lors d’une rencontre tenue ce week-end à Thiès, pour partager son programme de gouvernance avec les populations, l’ancien Ministre Alioune Sarr, candidat à la présidentielle de 2024, s’est prononcé sur l’idée de report agitée çà et là, ces derniers temps. Pour lui, ceux qui gèrent les élections ne disposent d’aucune excuse pour ne pas les organiser à date échue.
L’ancien Ministre Alioune Sarr, par ailleurs maire de Notto Diobass et candidat de la CAP2024 à la prochaine élection présidentielle, a fait face ce weekend, à Thiès, à ses militants et sympathisants. C’était lors d’une rencontre de partage de son programme de gouvernance. Sur le déroulement du processus électoral, il s’est prononcé sur l’éventualité d’un report de ces élections. «Je n’ai aucun doute que ceux qui gèrent les élections ne disposent d’aucune excuse pour ne pas les organiser à date échue et il ne reste donc qu’à aller droit à ces élections», a-t-il indiqué sur ce registre, avant de poursuivre : «J’ai le sentiment que ceux qui agitent cette question risquent de tomber dans le piège de ceux qui veulent semer la confusion dans la tête des Sénégalais, pour qu’ils ne se préparent pas à ces joutes qui pointent à l’horizon. En tout cas, tous ceux qui ont en charge le processus électoral ont intérêt à le dérouler dans les règles de l’art, parce que les sénégalais n’accepteront pas, n’accepteront jamais qu’il soit biaisé. Le peuple sénégalais votera, le vote sera sécurisé, le meilleur gagnera et il présidera aux destinées du Sénégal. Aucune autre solution n’existe, en dehors d’un vote transparent, honnête, équitable, qui sera sécurisé par les populations elles-mêmes et donc le jeu à l’apprenti sorcier ne marchera jamais. J’ai confiance à mon peuple, à mon administration composée d’hommes et de femmes particulièrement patriotes et qui a régulièrement organisé les élections dans le pays, marquées par la survenue de deux alternances politiques. Dans une démocratie, toucher à la date des élections et à la durée du mandat ouvre toujours la porte du chaos dans le pays. J’ai une confiance absolue au peuple sénégalais qui va voter tranquillement le 25 février 2024 pour choisir son Président pour les 5 prochaines années. C’est pourquoi je concentre tous mes efforts sur les sénégalais et les sénégalaises et rien, ni personne ne pourra me dévier de ce chemin. Maintenant, il y a des apprentis sorciers qui jouent avec le feu. Personne ne doit jouer avec le processus électoral».
Dans le programme qu’il a décliné, l’agriculture occupe une place de choix, étant entendu que pour lui, le premier pilier pour un pays, dans sa marche vers l’émergence, c’est de produire ce que ses populations doivent consommer, en définitive être en parfaite conformité avec le principe «produire ce que nous consommons et consommer ce que nous produisons». C’est pour cette raison que dès 2024, il envisage d’aménager plus de 200 000 ha dédiés exclusivement aux cultures vivrières comme le riz, le maïs, le blé qui peut bien être produit au Sénégal, pour alléger le fardeau de l’importation annuelle de 800 000 tonnes de blé. Il affirme que le Sénégal dispose de 3 000 km d’eau entre le fleuve Sénégal, le fleuve Casamance et le fleuve Gambie ; et ils seront des lieux de grande production de ces denrées essentielles pour la consommation des sénégalais. D’après lui, le curseur est mis sur l’agriculture car le Sénégal dispose d’une forte population de jeunes et cette démarche, audelà de la consommation, est de nature à régler le problème de l’emploi de cette couche sociale, ce qui permettra également à notre pays d’accéder à la souveraineté alimentaire. En ce qui concerne les ressources minières, il annonce une proposition en 2024, allant dans le sens de l’instauration d’une loi d’orientation, pour la création d’une chaîne de valeur qui fera en sorte que toute la transformation se fasse dans le pays. «C’est inacceptable que nos fils prennent des pirogues, pour aller périr en mer, en tentant de rejoindre les côtes européennes et qu’au même moment, notre or soit transporté vers l’étranger, pour les besoins de sa transformation. La transformation au pays des ressources minières, permettra par exemple aux 600 métiers qui sont dans le gaz et le pétrole d’être mis en mouvement pour la jeunesse sénégalaise», a-t-il argué.
En ce qui concerne la chaîne de valeur Or, il rappelle que la production annuelle est de 20 tonnes d’or et la transformation au Sénégal permettrait au pays de gagner environ 800 milliards de FCFA, en termes de création d’emplois et de recettes fiscales. Le candidat Alioune Sarr s’intéresse également, dans son programme, à la prise en charge des personnes vivant avec un handicap. C’est à travers la proposition de l’octroi d’une indemnité d’invalidité pour leur permettre de vivre dignement. Pour les handicapés ayant un métier ou propriétaire d’une entreprise, il prévoit que l’Etat soit à leurs côtés, dans le cadre d’un accompagnement en termes de formation, d’investissement, pour les mettre dans une posture leur permettant de mieux exploiter leur talent.
POUR UNE PRÉSIDENTIELLE TRANSPARENTE
Alors que des soupçons d'exclusion de certains candidats se font jour, des figures de proue de l'opposition annoncent la création d'un nouveau cadre politique baptisé FITE. Objectif : faire barrage à tout ce qui pourrait entacher la sincérité du vote
Un nouveau front est porté sur les fonts baptismaux, à quelques encablures de l’élection présidentielle du 25 février 2024, avant-hier, samedi 11 novembre. Il s’agit du Front pour l’inclusivité et la transparente de l’élection (FITE). Composé d’une trentaine de membres de l’opposition dont la plupart sont candidats à la candidature, ce cadre entend porter la lutte pour assurer et garantir l’organisation d’une élection transparente, sincère, régulière et inclusive.
Le Front pour l’inclusivité et la transparente de l’élection (FITE), c’est le nom du tout nouveau cadre de l’opposition sénégalaise mis sur pied, avant-hier, samedi 11 novembre. Ses 35 membres, tous candidats à la candidature à l’élection présidentielle de février 2024, entendent unir leurs forces dans le « but d’assurer et de garantir une élection transparente, sincère, régulière, démocratique et inclusive », a déclaré Dr Cheikh Tidiane Dièye, porte-parole du FITE. « Appelons les forces politiques résolument déterminées à restaurer la démocratie sénégalaise malmenée par le régime de Macky Sall à unir nos efforts en vue d’assurer la participation de tous les candidats hors toute exclusion illégale et de protéger la transparence, la sincérité et la régularité de l’élection présidentielle du 25 février 2024 », ajoutera-t-il.
A cet égard, un plan d’actions élargi sur plusieurs actions est prévu. Il s’agit, entre autres, selon le député Mohamed Ayib Daffé, mandataire du candidat Ousmane Sonko, « d’abord de la visite aux familles des victimes de l’émigration clandestine notamment au niveau des lieux de départ comme Bargny ». A l’en croire, le nouveau cadre prévoit également « la mise en place du pool d’experts du FITE pour le suivi technique du processus électoral et le dépôt d’un recours collectif au niveau de la Cour suprême pour l’annulation du décret de nomination des membres de la CENA, ainsi que des rassemblements pacifiques dans toute l’étendue du territoire national et au niveau de la diaspora ».
Pilleurs, les membres du FITE ont profité de l’occasion pour démentir l’information selon laquelle des partis politiques seraient exclus du front. « L’information selon laquelle certains n’auraient pas été informés ou auraient été exclus de ce front, est une fausse information. Aucun de ceux qui ont été cités ces derniers jours, en aucun moment, ou sous aucune forme, il n’a été question ou décidé de les exclure ou de ne pas les avoir informés », a souligné Cheikh Tidiane Dièye ». Ce qui lui fait dire : « Nous appelons les candidats opposants et qui assument leur opposition au pouvoir à se joindre à ce front et mener le combat pour le peuple Sénégalais ».
CES MAUX QUI FAVORISENT LES VIOLENCES BASEES SUR LE GENRE
D’après les documents, les violences basées sur le genre sont favorisées par le défaut d'information, le faible recours aux centres d'hébergement et la peur de la stigmatisation.
Le laboratoire d’analyse des sociétés et pouvoirs/AfriqueDiaspora (Laspad) a organisé samedi, avec les journalistes spécialisés en santé, un atelier de partage des résultats des différentes recherches sur les violences basées sur le genre (Vbg). Au Sénégal, il n’existe que 28 centres d’hébergement. 75% des centres sont mis en place par des organisations communautaires alors l’État n'en gère que sept au niveau national.
Les violences basées sur le genre, au-delà de leur caractère délictuel ou criminel, ont un impact déterminant sur la dégradation de la santé physique, mentale et sexuelle des adolescentes mais aussi sur la prévalence des maladies sexuellement transmissibles ainsi que la recrudescence des grossesses précoces. Pour avoir une idée nette de la situation, le projet «Heberger, informer, resocialiser et autonomiser» (Hira) a réalisé une cartographie qui a permis d'établir la situation de référence des structures qui accueillent et offrent différents types de services aux filles et femmes victimes de violences basées sur le Genre (VBG) au Sénégal. L'hébergement dans une maison est en effet une des modalités de la prise en charge ; il ne dépend pas toujours d'une décision judiciaire, mais peut être le fait d'une médiation communautaire ou familiale voire d'une décision individuelle chez les adultes. Ainsi, ce placement permet de soustraire la survivante de son/ses bourreaux et de son environnement délétère et de lui assurer protection et divers services. Il permet souvent d'entamer le processus de réparation. Seulement la disponibilité de ces centres pose un réel problème au Sénégal. Selon l’étude, le Sénégal dispose de 28 structures d’hébergement fonctionnelles installées dans 10 régions. Dakar abrite le tiers des centres. Aussi il a été noté une forte concentration des structures d’hébergement dans les capitales régionales et dans les grandes villes. Quatre régions comme Matam, Diourbel, Kaffrine et Sédhiou ne disposent d’aucun centre. Selon toujours l’étude, 75% des centres d’hébergement sont des initiatives communautaires et seuls 25% des centres sont créés et pris en charge par l’Etat.
D’après les documents, les violences basées sur le genre sont favorisées par le défaut d'information, le faible recours aux centres d'hébergement et la peur de la stigmatisation.
Selon Laïty Fary Ndiaye, membre de l’équipe de recherches, les violences basées sur le genre affectent toutes les couches sociales et tous les âges. «C'est cela qui est intéressant car elles peuvent affecter tout le monde ; ce qui va différencier, ce sont les réponses familiales. On entend certaines personnes dire, parce qu'elles n'ont pas d'éducation, qu'elles sont violées parce qu'elles n'ont pas été à l'école ; mais ce n'est pas cela. Les violences répondent d'abord à un désir de contrôle et c'est cela qui cause les violences», affirme-t-il. A l’en croire, nous sommes dans une société patriarcal. «Nous avons une analyse à faire et qui se fait sur les rapports sociaux de sexes qui sont inégalitaires ; c'est cela qui est la racine, la base des violences», révèle-t-il.
Pour sa part, le président de l’association des journalistes en santé, population et développement (Ajspd), Alassane Cissé, constate que les journalistes ne parlent pas beaucoup des Vbg. Selon lui, il y a beaucoup d'organismes qui s'activent sur les violences basées sur le genre, qui accompagnent des structures comme Hira sur la gestion des Vbg. «Aujourd'hui nous avons la chance de bénéficier d’une formation avec Laspad à travers le projet Hira des Vbg et en tant que journaliste. C’était un besoin de parler des terminologies qui sont utilisées dans le cadre des Vbg mais également que l'on puisse nous montrer les rapports qui existent sur ces questions-là pour que le journaliste puisse l'exploiter à travers les différentes plateformes», dit-il.
40 journalistes échappent de justesse à un naufrage
On a échappé à une hécatombe. Des journalistes ont échappé hier à un naufrage au large de Dakar. Une embarcation avec à son bord une quarantaine de confrères a chaviré à la plage de la Voile D’or. Les journalistes venaient de participer à un petit déjeuner de presse sur les changements climatiques, la pêche, l’émigration irrégulière, le pétrole et le gaz. Au terme de la rencontre, ils embarquent pour visiter l’aire marine protégée de Gorée, le cimetière des bateaux et le port des hydrocarbures. Une visite qui n’aura finalement pas lieu à cause de ce chavirement. Il y a eu plus de peur que de mal. Tous les confrères ont pu être sauvés grâce à la prompte réaction des gens qui étaient sur la plage. La Convention des jeunes reporters du Sénégal invite les reporters à plus de prudence.
Quatre cantines du marché central de Kaolack parties en fumée
Un énième incendie s’est produit hier au marché central de Kaolack. Cette fois-ci, les flammes ont ravagé des cantines au niveau du marché «Sobaneté». Selon les commerçants, le feu a ravagé 4 cantines avant d’être maîtrisé par les sapeurs-pompiers qui se sont déployés très rapidement sur les lieux du sinistre. Aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée et les dégâts matériels sont estimés à plusieurs millions, disent-ils. Les commerçants n'ont pas manqué de déplorer ces incendies qui leur font perdre des centaines de millions chaque année. Selon le délégué principal du marché central de Kaolack, Lamine Ndao, les installations vétustes de la Senelec et le manque de sécurité sont à l'origine de ces incendies. Il interpelle les autorités qui doivent très rapidement songer à changer ces installations avant que ces incendies occasionnent des pertes en vie humaine. À en croire M. Ndao, l'insécurité qui sévit dans le marché central de Kaolack est également une source d'incendies. Il invite le maire à assurer la sécurité du marché en recrutant des vigiles qui vont veiller toute la nuit et sensibiliser les commerçants sur les matériels électroniques. Il appelle les autorités administratives et municipales de Kaolack à accompagner les commerçants pour moderniser le marché.
La Marine nationale intercepte 3 pirogues de 408 migrants
Les vagues de départs vers l’Espagne continuent malgré le dispositif sécuritaire. La Marine nationale qui multiplie les patrouilles en mer a encore intercepté samedi trois pirogues de migrants. En fait, le patrouilleur Walo a intercepté 3 pirogues transportant 408 candidats à l'émigration irrégulière. Au total, la Marine nationale a secouru plus de 8 500 migrants durant l'année en cours.
La réunion de Serigne Mboup interrompue par la police
La tournée du candidat à la présidentielle, Serigne Mboup, est très mouvementée. L’édile rencontrait hier des acteurs du marché central de poissons de Pikine. Mais la rencontre a été interrompue par les éléments de la police de Pikine qui ont fait irruption dans une salle. Le Pastef, par la voix de son chargé de communication, El hadji Malick Ndiaye, dénonce avec la plus grande force « la persécution du régime de Macky contre l’opposition ». Seydina Oumar Touré, président de l’USJ, candidat à l’élection présidentielle, condamne aussi avec la dernière énergie l’interruption, par le commissariat urbain de Pikine, de la réunion entre Serigne Mboup et des acteurs du marché central de poissons. Cette rencontre qui se tenait dans une salle, dit-il, ne devait susciter aucun intérêt pour un régime démocratique. Malheureusement, le Sénégal vit les moments les plus sombres de sa démocratie, regrette l’ex-capitaine.
Litige foncier à Malika
Malika renoue avec les problèmes fonciers. Et cette fois-ci, c’est une superficie de 20 hectares qui oppose le maire Mor Talla Gadiaga et certains de ses administrés héritiers du défunt grand maraîcher Mame Mbaye Gadiaga. Ces derniers, regroupés autour d’un collectif, sont sortis de leurs gonds pour exprimer leur désaccord sur la volonté du maire d’exproprier leurs champs pour les besoins d’un projet de l’État sans indemnisation. Les membres du collectif comptent se battre au prix de leur vie. Ils interpellent le président de la République Macky Sall, le Premier ministre et le Directeur des domaines, Mamadou Guèye, pour éviter un bain de sang. Nous avons essayé de contacter le maire Mor Talla Gadiaga en vain
Marche à Jaxaay
Les sinistrés des inondations de 2005 et bénéficiaires des logements de Jaxaay ont battu le macadam hier. Ils réclament le restant de leurs logements au nombre de 380. Ils ont marché pacifiquement sous l’encadrement des forces de défense et de sécurité. Alpha Mbengue demande aux autorités de diligenter cette affaire qui dure depuis presque 20 ans.
La marche des habitants de la cité Apix interdite
Les habitants de la cité Apix de la commune de Tivaouane-Peul qui voulaient battre le macadam samedi dernier pour exiger l’arrêt de la spoliation de leurs espaces publics par des promoteurs et dénoncer les intimidations avec des convocations à la police, ont finalement fait marche arrière à cause de l’interdiction de la procession. Toutefois, ils ne décolèrent pas et envisagent de revenir à la charge dans les prochains jours.
650 millions mobilisés pour désenclaver Leybar
Le village de Leybar Boye, situé dans la commune de Gandon à moins de dix kilomètres de Saint-Louis, est la nouvelle destination des cadres pour trouver des parcelles d’habitation parce qu’il y fait bon vivre. Seulement pour y accéder, c’est la croix et la bannière à cause de l’absence d’une route bitumée. Le maire de Gandon Amadou Alpha Diop a réussi à sceller un accord avec la direction du fonds d’entretien routier autonome (FERA) pour le bitumage de l’axe. D’ailleurs, les travaux de construction de la route n°2 de Leybar, en pavé, ont été lancés avant-hier par le Directeur général du FERA, Pape Ibrahima Faye, en présence du maire ainsi que du sous-préfet de Rao, Oumar Mbacké Diallo. Il s’agit d’un financement de 650 millions de FCFA. Ces travaux qui s’inscrivent sur un linéaire de 2,3 km vont durer six mois. L’Etat entend désenclaver les zones comme Leybar, a annoncé Pape Ibrahima Faye. Quant au maire de Gandon, Alpha Mamadou Diop, il a salué cet important projet qui répond à une vieille doléance des populations de ce village très enclavé A signaler que cette convention permettra la création de 60 emplois dans la commune éponyme.
Extension du réseau d’adduction d’eau de Ross-Béthio
Une vieille doléance des populations du village de Gouye-Ga faisant partie des quartiers périphériques de Ross-Béthio vient d'être satisfaite par le maire Faly Seck. L’extension du réseau d’adduction d’eau dans le quartier de Gouye-Ga est devenue une réalité, au grand bonheur des populations qui l’attendaient depuis très longtemps. Le maire a dégagé dix millions pour brancher les maisons du réseau. Selon Binta Ba, les femmes faisaient 9 kilomètres pour avoir de l’eau potable. Notre objectif, indique le maire Faly Seck, est de satisfaire les besoins des populations de la commune partout où elles se trouvent pour une équité territoriale.
Macky Sall attendu à Kédougou
Après une longue pause, le président de la République reprend ses tournées économiques aujourd’hui. Le Président Macky Sall et son gouvernement sont attendus dans les régions de Kédougou, Kaolack, Kaffrine et Fatick, du 13 au 18 novembre 2023. Prévue pour accueillir la première phase de la visite du Chef de l’Etat, la région de Kédougou a bénéficié d’un important volume d’investissements au cours de ces dernières années.
Serment du nouveau président du Conseil constitutionnel
Les choses s’accélèrent au Conseil constitutionnel. Le magistrat à la retraite Cheikh Tidiane Coulibaly, nommé récemment président du Conseil constitutionnel en remplacement de Sylla muté à la Commission électorale nationale autonome (Cena), va prêter serment ce lundi. La cérémonie est prévue à 11h à la Cour suprême.
Mobilisation des leaders alliés de Sonko
Les leaders alliés du candidat Ousmane Sonko (LACOS) mettent la pression sur le gouvernement en perspective de l’audience de la Cour suprême sur la réinscription d’Ousmane Sonko sur les listes électorales prévue pour le 17 novembrae prochain. Ils lancent un appel fort au peuple pour une mobilisation générale le vendredi 17 novembre 2023 à partir de 15h, dans les 46 départements, dans les communes et dans la diaspora. LACOS invite tous les représentants communaux à déposer des lettres d'information dès ce lundi 13 novembre au niveau des préfectures et sous-préfectures pour une marche ou un rassemblement pacifique afin d’exiger la libération de Ousmane Sonko et de tous les prisonniers politiques, l'application des décisions du tribunal d'instance de Ziguinchor et de la CENA pour la réintégration de Ousmane Sonko dans le fichier électoral et la délivrance de ses fiches de parrainage ; la fin des dérives du régime de Macky Sall et la participation effective du Président Ousmane Sonko à l'élection.
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« L’ENNEMI REDOUTABLE QUE NOUS AVONS, C’EST CE BASTION DE RESPONSABLES FRUSTRES DORMANT »
Lamine Bara Gaye, responsable de l’Apr à Mbacké sonne l’alerte sur la candidature d'Amadou Ba
Responsable politique du parti au pouvoir, l’Alliance pour la République (Apr) dans le département de Mbacké, Lamine Bara Gaye sonne l’alerte sur les risques qui planent audessus de la candidature du Premier ministre, Amadou Ba. Invité de l’émission « Objection » de la radio Sudfm (privée) hier, dimanche 12 novembre, l’adjoint au maire de Mbacké a indiqué que le bastion de responsables frustrés dormant de leur parti, constitue l’ennemi redoutable à la candidature de l’actuel Premier ministre.
L e rêve du Président de la République, Macky Sall de voir la coalition Benno bokk yakaar conserver le pouvoir jusqu’à l’horizon 2035, pourrait tomber à l’eau dès la présidentielle du 25 février prochain, si on en croit l'adjoint au maire de Mbacké, Lamine Bara Gaye. Invité de l’émission « Objection » de la radio Sudfm (privée) hier, dimanche 12 novembre, Lamine Bara Gaye par ailleurs responsable politique du parti au pouvoir, l’Alliance pour la République (Apr) dans cette localité qui constitue l’une des principaux bastions électoraux au Sénégal, est monté au créneau pour alerter sur la persistance du malaise provoqué par le choix d’Amadou Ba comme candidat de la majorité. Face à notre confrère Baye Oumar Gueye, le responsable de la Convergence des cadres républicains (Ccr) est allé plus loin en annonçant le départ de beaucoup de responsables de leur parti pour rejoindre d’anciens camarades qui ont déclaré leur candidature comme l’ancien Premier ministre Mahamad Boun Abdallah Dionne et l’ancien Ministre du Budget, Birima Mangara.
Poursuivant son propos, Lamine Bara Gaye a justifié les départs de leurs « camarades frustrés » par des insuffisances dans le management politique de la coalition aussi bien au niveau national qu’au niveau de son département de Mbacké. Il pointe aussi du doigt « la faible utilisation du levier politique de l’Alliance pour la République par l’actuel Premier ministre candidat de la majorité, Amadou Ba dans le cadre de la vulgarisation de sa candidature. « Notre grand problème, ce n’est pas ceux qui ont quitté la mouvance présidentielle et acté leur candidature..., l’ennemi redoutable que nous avons, c’est donc ce bastion de responsables frustrés. Ce sont ceux-là qui sont encore dans la coalition à des positions insoupçonnées dans l’appareil gouvernemental et étatique qui n’ont pas encore posé d’actes montrant qu’ils portent la candidature d’Amadou Ba », a-t-il alerté avant d’ajouter dans la foulée : « Je connais une quinzaine de cadres qui ont rejoint Mahamad Boun Abdallah Dionne ».
Ainsi, pour mettre un terme à cette saignée des responsables de leur parti, Lamine Bara Gaye souligne qu’il n’y a pas mille solutions. « Il faut absolument renouer le contact avec ces agents frustrés qui sont pour la plupart des membres de l’Apr. Amadou Ba devrait aménager du temps dans le cadre de ses tournées dans les régions pour rencontrer les cadres au niveau local dans chaque localité et ça fait plus d’un mois que je l’ai dit à qui de droit », a-t-il préconisé.
UNE PIROGUE CHAVIRE AVEC A BORD DES JOURNALISTES ET UNE CANDIDATE A L’ELECTION PRESIDENTIELLE
Une pirogue transportant des journalistes et une candidate à l’élection présidentielle de février 2024 a chaviré hier, dimanche 12 novembre, au large de la zone maritime protégée de Gorée.
Une pirogue transportant des journalistes et une candidate à l’élection présidentielle de février 2024 a chaviré hier, dimanche 12 novembre, au large de la zone maritime protégée de Gorée. Ces professionnels des médias qui sont sortis sains et saufs de cet accident maritime faisaient une incursion en mer pour voir la zone de pêche protégée de Hann, les bateaux chinois qui attendent les licences de pêche, le grand paquebot d’hydrocarbure de gaz liquéfié qui alimente la centrale de Bel Air. Ce petit tour en mer entre dans le cadre de la campagne de sensibilisation dénommée «Sauver la mer et la pêche».
Plus de peur que de mal, à part les quelques matériels, notamment les caméras et téléphones. Des journalistes qui s’apprêtaient à effectuer une incursion en mer ont vu leur pirogue chavirer à quelques 100 mètres de leur point de départ. Initiateur de cette activité de campagne dénommée «Sauver la mer et la pêche», Mbacké Seck, est revenu sur les moments forts de l’incident. «On a été inégalement réparti sur la pirogue et ça a créé un déséquilibre et tout le monde s’est retrouvé dans la mer. Brusquement, nous avions une trentaine de personnes qui flottaient en mer. Mais nous avions eu la présence d’esprit, avant l’incursion, de chercher une soixantaine de gilets de sauvetage et tous ceux qui y étaient dessus étaient en gilet de sauvetage. Donc, dès que la pirogue s’est déséquilibrée, tout le monde flottait en mer», a expliqué l’animateur de la campagne «Sauver la mer et la pêche», par ailleurs sentinelle de la baie de Hann, qui trouve en cet incident, un grand intérêt pour les rescapés. Et M. Seck de souligner : «L’intérêt de ce malheur, c’est que chacun a vécu dans sa chair le drame que vit l’immigré clandestin qui, au milieu de l’océan, sans gilet de sauvetage, sans point de repère sur la côte, sans possibilité de secours, en ayant la certitude que ce sont les derniers moments de sa vie. Voilà ce qu’on a vécu aujourd’hui, et c’est tellement fort. Nous venons de vivre un moment pathétiques, mais qui peut avoir une influence réelle sur le départ des pirogues en mer, parce que ceux qui sont chargés de relayer l’information l’ont vécu eux-mêmes.»
Figurant parmi les rescapés de l’accident en mer qui s’est déroulé dans la zone maritime protégée de Gorée, le journaliste et technicien de TFM, Fara Diassé, a lui aussi partagé son vécu au moment de l’incident. «D’abord, on va dire : ‘’Alhamdou-Lillah, (Dieu merci). Parce qu’il y a plus de peur que de mal. La pirogue a chaviré et heureusement on n’était pas si loin et il y a aussi le fait qu’on avait des gilets de sauvetage qui ont fait qu’il n’y a pas eu trop de dégâts. Sinon, il y a nos matériels qui sont restés là-dedans. Il y avait ma caméra qui y est restée ; heureusement, on l’a retrouvé. Mais certainement, elle risque de se détériorer», a confié le journaliste de TFM.
De son côté, faisant partie des victimes de l’incident, Yacine Sy, candidate à la candidature à l’élection présidentielle du 25 février 2024, a dit avoir vécu un moment d’expérience. Et la benjamine des prétendants à la magistrature suprême de raconter : «Aujourd’hui, on a vécu une expérience, donc l’expérience des clandestins. Parce qu’on voulait faire un tour, donc visiter la zone maritime protégée. Malheureusement, il y a eu un incident avec la pirogue. On a eu un chavirement et ‘’Alhamdou-Lillah (Dieu merci), tout le monde en est sorti vivant. Mais, quand-même, on a vécu l’expérience. On s’est mis dans la peau des gens qui sont actuellement dans nos eaux, qui ont bravé la mer au risque et péril de leur vie. Pour une question de minutes, on pensait que notre vie aller y rester.»
MAME BOYE DIAO DIT SES VERITES
Invité de l’émission Jury du Dimanche sur Iradio, le maire de Kolda, Mame Boye Diao a évoqué plusieurs sujets parmi lesquels l’émigration irrégulière, la fermeture de l’Ucad, la nomination des nouveaux membres de la Cena…
Invité de l’émission Jury du Dimanche sur Iradio, le maire de Kolda, Mame Boye Diao a évoqué plusieurs sujets parmi lesquels l’émigration irrégulière et son lot de victimes. Le candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2024 dit aussi ne pas concevoir la poursuite de l’enseignement à distance à l’UCAD. Sur la nomination des nouveaux membres de la Commission électorale nationale autonome (CENA) qui fait polémique, l’ex directeur de la Caisse des Dépôts et Consignations a fait une invite au Chef de l’Etat, Macky Sall pour éviter de «créer tout de suite les germes d’une contestation électorale plus tard ».
La recrudescence de l’émigration irrégulière avec son lot de morts ne doit laisser personne indifférent. Il faut une réflexion globale pour faire face à ce phénomène. C’est la conviction du maire de Kolda. Mame Boye Diao, candidat déclaré à la présidentielle de 2024, était l’invité de l’émission Jury du dimanche sur Iradio hier, dimanche 12 novembre. «Il ne faut pas en faire uniquement une question du gouvernement. Ce n’est pas possible. Il faut régler les questions économiques. Il faut que les questions économiques soient adaptées aux préoccupations des populations. C’est vrai que le régime en place a beaucoup fait mais je pense qu’il faut une corrélation entre les besoins économiques, les besoins socio-économiques des populations et les politiques publiques. Parce que nos potentiels en matière d’élevage, d’agriculture, de pêche et d’artisanat ne sont pas pris en compte dans l’élaboration des réponses appropriées qui puissent permettre que ces secteurs soient pourvoyeurs d’emploi », a déclaré l’ancien directeur de la Caisse des Dépôts et Consignations. Poursuivant son propos, il ajoute : « Beaucoup de stratégies qui ont été mises en place en matière d’emploi, prennent en compte très souvent ce que j’appelle l’environnement formel ou l’éducation formalisée française alors que notre potentiel peut ne pas obéir à ce carcanlà. Donc, si on doit donner une réponse économique, qu’on s’intéresse à ces secteurs-là et qu’on crée tout ce qui est mécanismes de renforcement qui permettent l’autonomisation dans leur activité, la production à grande échelle et certainement la commercialisation ».
«NOS JEUNES SONT EN DIVORCE AVEC L’ETAT SENEGALAIS »
Evoquant le secteur informel, le candidat déclaré à la présidentielle de 2024 est d’avis que « si nous voulons que ce secteur donne son potentiel en matière d’emploi en matière de taxes, il faudrait qu’on nous trouve un modèle de modernisation, un modèle de renforcement qui soit le plus armé ». Sur ce sujet, il fait part de son programme. « Une fois président en 2024, je vais partir sur trois à quatre secteurs. Si on prend par exemple le secteur de la pêche, notre pays délivre au moins 120 à 130 licences de pêche. Nos pêcheurs artisanaux ne sont pas dans plus de 35 ou 40 points de pêche entre Soumbédioune et Kafountine. Mais qui est-ce qui empêche à l’Etat du Sénégal de délivrer des licences de pêche à nos pêcheurs artisanaux et à côté de leur trouver des mécanismes d’accompagnement justement pour pouvoir accéder comme les autres qui ont des licences de pêche ? Parce qu’ils ne sont même pas propriétaires des bateaux et on le sait. Il faut développer avec ces pêcheurs tout ce que l’on appelle les métiers connexes à la pêche comme la production d’outils de pêche, comme la pisciculture», a dit Mame Boye Diao. Aussi, dira-t-il : «On doit en faire de même dans le secteur de l’agriculture en mettant à la disposition des populations des terres et de l’eau. La solution, c’est de décider par exemple de ne pas faire de route et on prend les milliards pour les mettre dans ces secteurs là. Il faut une attractivité pour retenir les jeunes dans leurs localités. Vous savez le problème c’est que nos jeunes sont en divorce avec l’Etat sénégalais. Il faut l’accepter parce que considérant que leurs préoccupations ne sont pas prises en compte par les pouvoirs publics ». Sur les ondes de Iradio, le maire de Kolda a aussi été interpellé sur la fermeture de l’université de Dakar qui continue de faire polémique. Après avoir déploré l’agression de l’UCAD, Mame Boye Diao demande toutefois la réouverture du temple du savoir. «Il faut qu’on les (étudiants)mette devant leur responsabilité au besoin de s’ouvrir. Et s’il y a un autre remous de cette envergure, on ferme. Il faut que les étudiants sachent que c’est un lieu d’enseignement quand bien même que la politique est permise mais que cette violence-là ne doit pas être une réalité. Il ne faut pas considérer que c’est une affaire d’opposition mais c’est une affaire d’étudiants qui sont politiques qui sont dans les partis au pouvoir comme dans les partis d’opposition. Il faut leur faire comprendre que nous allons vers des échéances électorales mais il ne faudrait pas que ces débordements surgissent à nouveau parce que l’Etat a toujours les moyens de fermer l’université mais je pense qu’on peut trouver des mécanismes qui permettent qu’on apaise les cœurs et que les enseignements reprennent», a dit Mame Boye Diao.
CENA : L’INVITE DE MAME BOYE DIAO A MACKY SALL
Sur la nomination des nouveaux membres de la Commission électorale nationale autonome (CENA) qui fait débat, Mame Boye Diao interpelle le Président de la République, Macky Sall. « L’invite que je fais au chef de l’Etat, c’est qu’il faudrait qu’on règle la question de l’appartenance politique éventuelle qui est aujourd’hui née de la composition du dernier décret qu’il a pris pour mettre en place les nouveaux membres de la CENA. S’il y’en a qui ont été partisans résolument, il n’est pas trop tard de bien faire. Qu’on les écarte. Donc, qu’on respecte la loi. S’il y a une seule personne dont le mandat n’est pas arrivé à expiration, remettons en place les bons outils. Le jeu électoral est une affaire sérieuse. Il ne faudrait pas qu’on crée tout de suite les germes d’une contestation électorale plus tard. Et si les préalables sont respectés, je pourrais avoir confiance au fichier électoral», a fait savoir le maire de Kolda.
NICOLAS JACKSON ENCHAINE, GANA GUEYE EN SAUVEUR, KREPIN SORT SUR BLESSURE
Une semaine après avoir claqué un retentissant triplé contre Tottenham, Nicolas Jackson a enchaîné, hier dimanche, lors du match à rebondissements qui a opposé son club à Manchester City (4- 4) pour le compte de de la 12e journée de Premier League
Une semaine après avoir claqué un retentissant triplé contre Tottenham, Nicolas Jackson a enchaîné, hier dimanche, lors du match à rebondissements qui a opposé son club à Manchester City (4- 4) pour le compte de de la 12e journée de Premier League.
L’attaquant sénégalais a encore été décisif, en marquant le 3e but de son équipe. Menés au score (2-3), les Blues se sont appuyés sur l’attaquant des Lions pour égaliser à la 67e. Sur une frappe de Gallagher repoussée du portier Ederson, il a surgi au bon moment pour remettre le ballon au fond des filets. Object de critiques, la quatrième réalisation réussie en moins de quelques jours permet à Nicolas Jackson d’engranger de la confiance. Ce, à la veille du rassemblement de l’équipe du Sénégal pour les besoins des deux premiers matchs des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.
Avant de rejoindre, Idrissa Gana Guèye s’est illustré en club avec son premier but de la saison. Le milieu de terrain d’Everton a inscrit l’un des buts victorieux, lors du déplacement sur la pelouse de Crystal Palace (2-3). Entré en début de seconde période, à la place d’Amadou Onana, le milieu de terrain a délivré les Toffees à la 86e.
Avant de rejoindre, Idrissa Gana Guèye s’est illustré en club avec son premier but de la saison. Le milieu de terrain d’Everton a inscrit l’un des buts victorieux, lors du déplacement sur la pelouse de Crystal Palace (2-3). Entré en début de seconde période, à la place d’Amadou Onana, le milieu de terrain a délivré les Toffees à la 86e.
DAKAR SACRE-CŒUR MENE LA COURSE
Marquée par une flopée de match nul, la 3e journée du championnat de Ligue 1 a souri, le week-end, à Dakar SacréCœur.
Marquée par une flopée de match nul, la 3e journée du championnat de Ligue 1 a souri, le week-end, à Dakar SacréCœur. Grâce à leur bonne opération, réalisée dimanche, sur la pelouse de Casa Sport, au stade Municipal de Kolda (0-1), les Académiciens gardent la tête du classement avec 7 points au compteur. Ils sont talonnés par les Rufisquois de Teungueth FC qui ont profité de la réception, au stade Ngalandou Diouf, de la Linguère de Saint Louis (5e ; 4 points) pour s’imposer sur la plus petite des marque (1-0) et prendre la deuxième place (6 points). L’Us Gorée complète le podium de cette 3e journée, après le match nul obtenu (1-1) en déplacement au stade Lat-Dior de Thiès où la Sonacos de Diourbel (5e ; 4 points) a élu domicile.
Considéré comme la grande attraction de cette journée, le derby de la Banlieue qui a opposé au stade Alassane Djigo l’As Pikine (7e ; 4 points) à Guédiawaye FC (4e ; 5 points) s’est soldé sur un score de parité (1- 1). Idem pour le duel qui a opposé au stade Iba Mar Diop, le Jaraaf de Dakar à Diambars (1- 1). Avec ce troisième nul, les «Vert et Blanc» se placent à la 9e place (3 points). Ils sont à 1 point des pensionnaires d l’Institut de Saly (11e ; 2 points).
Accroché (1-1) sur sa pelouse de Caroline Faye par le promu, US Ouakam (12e, 1 point), le Stade de Mbour occupe la 10e place (2 points). Avec cette défaite le Casa Sports est pour le moment à l’avant dernière place du classement (1 point).
En attendant le match qui mettra aux prises Génération Foot (1 points) aux promus de Jamono Fatick (8e ; 3 points). Un match que la Ligue pro a programmé au stade de Lat-Dior, conformément à la décision de délocaliser les rencontres aux stades Fodé Wade et Djibril Diagne, domiciles de Génération Foot et Diambars.