LES OFF DU POP DE CE JEUDI

Diambars au Yémen…
Au Sunugaal, une bonne frange de l’opinion, que ce soit le Sunugaalien lambda que ce soit le membre de la société civile, l’universitaire ou l’homme politique de l’opposition (surtout), peu croient véritabelement en les raisons avancées par SMS pour expliquer l’envoi de 2100 soldats sunugaaliens en Arabie Saoudite, au Yémen ou quelque part entre les deux pays (comme on a l’habitude de dire ici). Figurez-vous qu’aussi louable est l’argument de la défense de nos Lieux Saints à nous autres musulmans, il ne pèse pas lourd devant les soupçons qui tenaillent l’opinion quant aux réelles motivations de SMS. Et ce n’est pas seulement qu’au Sunugaal qu’on est dubitatif. Le journal «Le Monde» a consacré un article à l’affaire sous le titre : «Soldats (sunugaaliens) au Yémen : les calculs du président (SMS)».
…Ce qu’on en pense…
Et dans ce papier l’auteur s’interroge d’entrée : «Mais pourquoi donc le président sénégalais (SMS) a-t-il décidé d’envoyer au Yémen, à l’autre bout du continent, trois fois plus de soldats qu’il n’en a déployé au Mali voisin ?» Les réponses à travers les propos d’un diplomate, ancien ministre des affaires étrangères originaire d’un pays voisin du Sunugaal, qui, dit-il, hésite entre rire et indignation avant de lâcher : « L’argent ! Le (Sunugaal) va monnayer très cher sa participation». Selon lui, SMS espère faire revenir le Sunugaal «dans les bonnes grâces de Salmane ben Abdelaziz Al Saoud et ainsi bénéficier des largesses financières» du nouveau souverain et rappelle que les relations entre les deux pays s’étaient dégradées au temps «Wax waxeet Wade» (2000-2010) et de feu le roi Abdallah. Visez la suite…
…Ailleurs en Afrique
«Les Saoudiens, indique le diplomate, avaient fini par se lasser des visites intempestives de (3W) en Arabie saoudite pour leur demander de l’argent». Caustique dans son analyse, le diplomate ajoute : «Ils sont conscients de l’ampleur des bouleversements géopolitiques liés à la guerre au Yémen, mais ils ne l’étaient pas tant que cela durant la crise chez leur voisin malien où ils ont envoyé trois fois moins de soldats et essentiellement des troupes du génie». Il se demande même si le calcul des autorités sunugaaliennes est le bon. «Si les soldats (sunugaaliens) sont déployés au Yémen, ils auront des pertes humaines. Ce ne sera pas très populaire au (Sunugaal)», avance-t-il. Un parlementaire français ajoute : « Le (Sunugaal) ferait mieux de mettre ses soldats à la disposition des crises africaines ».
SMS sur le Yémen
Actualité oblige, l’envoi des soldats sunugaaliens en Arabie Saoudite était, hier, au menu du Conseil des ministres. Et quand il en parle, SMS rappelle «l’envoi, sur sollicitation du Roi d’Arabie Saoudite, d’un contingent de 2100 personnes, en Arabie saoudite, confirmant la solidarité agissante de notre pays au peuple saoudien ami et frère et l’engagement indéfectible du (Sunugal) à œuvrer pour la paix et la sécurité partout à travers le monde». L’«apaisement durable du climat social» préoccupe SMS qui a «magnifié le sens des responsabilités des leaders syndicaux qui cadre avec la nécessité de concilier les revendications des travailleurs et les exigences de compétitivité de notre économie». Il a réitéré son «appel à toutes les forces vives de la Nation, à l'ensemble des acteurs économiques et sociaux, pour bâtir, dans le respect des droits et libertés consacrés, un consensus autour de la Valeur Travail, fondamental pour assurer la réalisation de notre ambition collective d'un (Sunugaal) émergent».
Climat social
Il a ainsi «exhorté le gouvernement à persévérer dans ses initiatives de recherche d’une stabilité sociale durable dans tous les secteurs de la vie nationale, à travers notamment la mise en œuvre diligente du Plan d’actions du Pacte de stabilité sociale et d'émergence économique». Lui demandant de «veiller scrupuleusement sur certaines questions stratégiques telles que la situation des entreprises (publiques et privées) en difficulté, la bonne prise en charge de la situation des travailleurs du secteur informel, la finalisation rapide des dossiers de liquidations d'entreprises, la signature de conventions collectives interprofessionnelles». SMS n’a pas fini sans parler du secteur de l’Education, en exprimant «sa satisfaction suite à la suspension du mot d’ordre de grève par certains syndicats d’enseignants», et en invitant les autres syndicats à s’inscrire dans la même dynamique.
Mesures…
Amadou Ba fait bouger les choses à la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor. Abdoulaye Dieng laisse la place à Daouda Sembène, Inspecteur principal du Trésor, qui était jusque-là Trésorier général, agent comptable central du Trésor. Un poste qui revient désormais à Adama Racine Sow, Inspecteur principal du Trésor, précédemment Payeur général. Abdoulaye Samb, Inspecteur principal du Trésor, est nommé Coordonnateur de la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, en remplacement de Mor Diouf, appelé à d’autres fonctions.
…Individuelles
A la Direction du Matériel et du Transit administratif logée à la Direction générale des Finances, l’administrateur civil Maguette Sène remplace Mansour Diop qui part à la retraite. Restons chez Amadou Ba, pour parler de nominations à la Douane avec Mamadou Diagne, Inspecteur principal des Douanes qui est nommé Directeur du Contrôle interne de la Direction générale des Douanes, en remplacement de Alioune Ndiaye alors que Moustapha Diagne, Inspecteur principal des Douanes, est le nouveau Directeur de la Direction régionale centre à la Direction générale des Douanes, en remplacement de Mamadou Gadiaga.
Craintes…
Quand le Front patriotique pour la défense de la République se penche sur les problèmes du secteur éducatif, il parle de «grave crise qui continue de menacer l’année scolaire». Les leaders de cette coalition de l’opposition réunie autour du Pds qui ont «pris acte de l’état actuel des négociations entre les organisations syndicales et le gouvernement» demandent aux deux parties de «poursuivre les discussions et de terminer le travail de façon à sauver l’année scolaire». Decroix & Cie n’ont pas manqué de déplorer ce qu’ils appellent des «signes de division dans le mouvement syndical enseignant». Raison pour laquelle, «ils exhortent les organisations syndicales et leurs leaders à ressouder leurs rangs le plus rapidement possible».
… De destruction…
Car, disent-ils, «la défaite globale du mouvement ne fera l’affaire d’aucun de ses compartiments particuliers, sans compter qu’une telle hypothèse serait de nature à compromettre jusqu’aux engagements déjà souscrits par le gouvernement». Dans le même ordre d’idée, ils ont tenu à mettre en garde le gouvernement «contre toute tentation de vouloir mettre à profit les difficultés passagères du mouvement syndical pour s’engager dans une aventure hasardeuse et dangereuse de destruction de ce dernier». Pour les leaders du Fpdr, «le mouvement syndical enseignant est une composante emblématique fondamentale de l’histoire politique, sociale et culturelle de notre pays. Outre les conséquences économiques énormes qu’une telle aventure entraînerait, ses conséquences politiques pourraient être fatales pour les tenants du régime».
… Du mouvement…
Ne quittons pas ces problèmes des enseignants pour dire que l'Alliance pour la défense de l'école publique et des travailleurs s’inquiète aussi de la «crise aiguë et profonde» que traverse l’école publique sunugaalienne, mais également et surtout des «dissensions qui minent le Grand cadre des syndicats d’enseignants (Gcse)». Le Secrétariat permanent de l’Adept estime que «la préservation de ce cadre doit passer devant toute autre considération» et que «nul n’a le droit, sous quelque prétexte que ce soit, de mettre en péril cette dynamique unitaire naissante».
...Des craintes sur la…
L’Adept qui rappelle que «le Gcse est l’émanation des enseignants à la base et la consécration des efforts consentis par certains leaders syndicaux et par plusieurs partenaires de l’école», dit regretter «les tiraillements qui ont fini de déchirer le Gcse en deux entités antagonistes». C’est pourquoi El Hadji Cheikh G. Diop, le Secrétaire général national de l’Adept et ses camarades appellent «tous les leaders syndicaux membres du grand cadre à se retrouver sur le terrain de la prise en charge des problèmes de l’école et des préoccupations des enseignants». Ils leur demandent de «taire les querelles de personnes, surseoir aux ambitions personnelles et différer les batailles de positionnement».
…Syndical
L’Adept lance un appel à tous les enseignants à «exiger la cessation immédiate et inconditionnelle de cette entreprise de déconstruction du grand cadre». Elle se dit convaincue que «les enseignants à la base sont les seuls détenteurs de ce pouvoir ; ils ont la responsabilité en pareille circonstance de remettre à leur place, ceux-là même qui, dans le discours, disent être au service des enseignants, mais qui dans les faits se servent d’eux». Pour sa part l’Adept dit «son refus de se positionner, dans ce climat de partition, pour une quelconque tendance. Notre camp a toujours été et restera celui de ceux qui ont une seule préoccupation, un seul objectif : défendre l’école publique et les intérêts matériels et moraux des enseignants».
Tournée
Selon nos capteurs, Ndamal Kajoor qui a entamé une tournée politique depuis quelques jours est arrivé à Kidira (département de Tambacounda) dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 mai. Auparavant, le président de «Rewmi» a bouclé la commune de Bakel, où il a rendu visite aux autorités religieuses et aux membres de la société civile. Il a également rencontré ses militants et visité des localités comme Samba yiidé, Gabou, Saaré. A Kidira, Mara Seck s’est rendu à Alahina Bocar, Sinthiou dioyé, Ouro himadou, Diboli foulbé, Bélé, entre autres localités.
Me El Hadji Diouf
Une sortie qu’il faudra suivre, aujourd’hui, de très près, c’est celle du tonitruant avocat du peuple, Me El Hadji Diouf. D’après nos machins, le Secrétaire général national du Parti des travailleurs et du peuple (Ptp), aphone depuis quelque temps, va faire une déclaration fracassante, cet après-midi, dans un hôtel de la place, sur la situation nationale et internationale. Pour qui connaît «Buur Salum», ça promet. A tout à l’heure…
Akon
L’info a inondé le net hier. Le rappeur américain d’origine sunugaalienne, Akon, a acheté une Mercedes Sprinter 2014 blindée à 350 000 dollars qu’il compte offrir à un Président africain, révèle le site Tmz. Il a acheté la voiture auprès du concessionnaire «The Firm Auto» dans le sud de la Floride et a demandé qu’on la renforce en armure pare-balles. Il n’a pas révélé le nom du Président qui en sera bénéficiaire, même si le site préjuge que ce devrait être pour SMS. Pour la petite histoire, un site kenyan pense que ce pourrait probaklement être pour Uhuru Kenyatta avec qui Akon a des rapports poussés ces temps-ci. Tout ça pour dire que personne ne sait à qui cela va aller. En tout cas, l’extérieur de la voiture est simple, mais l’intérieur, doté de 8 places, est décoré à la manière d’une limousine. La voituré est dotée d’un téléviseur écran plat, son surround, et autres commodités.