LES OFF DU POP DE CE LUNDI

Thérèse Faye fustige…
La proposition faite par le Parti socialiste (Ps) sur le référendum pour la réduction du mandat a fait sortir de ses gonds la coordinatrice de la Convergence des jeunesses républicaines (Cojer). Pour Thérèse Faye Diouf qui, lors d’un meeting à Ndakaaru-Plateau a mis en demeure le Ps. «On est encore surpris de voir, au moment où le Secrétaire général du Ps la rappelait a l’ordre, cette même jeunesse fait encore des sorties incendiaires contre (SMS). La stratégie est très bien comprise par les (Sunugaaliens). Le Ps n’a qu’à prendre ses responsabilités par rapport à la coalition Bby. Je voudrais attirer l’attention des (Sunugaaliens) sur le jeu de micmac des socialistes. La position du Ps est très louche» a ajouté Thérèse Faye. Selon la directrice des cases des «Tout petits», le Ps est un parti très discipliné où on respecte souvent les orientations et la ligne tracées.
…Le «yoyo» du Ps et…
Donc, dit-elle: «Si le Secrétaire général donne une instruction, toutes les autres structures doivent le suivre. Le fait qu’aujourd’hui les jeunes du Ps aillent dans le sens contraire des propos de Tanor Dieng montre le jeu de yoyo politique auquel se livre le Ps». Mais estime-t-elle, «Ce n’est pas ainsi que le Ps va bénéficier de la confiance des populations. (SMS) a de l’estime pour le Sg du Ps, et respecte les engagements qu’il a pris envers ses alliés du début jusqu’ici. Ils ne leurrent pas l’Apr, mais le peuple nous jugera en 2017». D’autant plus que «l’Apr n’est pas là pour instituer le diktat dans la coalition Bby. Quels que soient les candidats issus de Bby autres que (SMS), ils ne pourront pas dire du mal du bilan de ‘(SMS) parce qu’ils sont tous comptables».
…Le met en demeure
Thérèse Faye Diouf a aussi étalé toute sa colère au sujet de la polémique sur le référendum. «Je leur demande de prendre leurs responsabilités. Ce n’est pas au Ps de définir l’agenda institutionnel par rapport au référendum. Ce n’est pas parce que le Ps l’a dit que le référendum se tiendra en 201», dit-elle en précisant : «C’est au chef de l’Etat de dire à quelle date et comment. Seul le président de la République est habilité à fixe le calendrier électoral. C’est très clair, il est le gardien de la Constitution. A mon avis, c’est une proposition inopportune mais aussi, cela prouve qu’ils sont dans une dynamique de mettre les bâtons dans les roues du gouvernement et c’est regrettable».
Emotion
Selon nos capteurs qui ne lâchent pas Mara Seck d’une semelle, depuis le début de sa tournée de proximité à l’intérieur du pays, ce dernier a été particulièrement ému par certaines scènes. D’après nos machins, il a été très indigné face à l’état d’abandon des localités visitées et de leurs populations. Il a été partout sollicité pour des problèmes de manque d’eau, d’électricité, de voies d’accès, d’infrastructures scolaires. A Salémata, Ndamal Kajoor a constaté que c’est une tente en paille qui sert de bureau au proviseur, au censeur et de salle des professeurs. Mara a également visité le district sanitaire de Kédougou, et a été particulièrement touché par l’insuffisance du personnel et du plateau médical, avec des évacuations journalières vers Tambacounda en l’absence de gynécologue, de pédiatre, de chirurgien.
Café Marron
Le Collège pour l’animation et la fidélisation de l’électorat du Président (Café Marron) salue la décision de SMS d’envoyer 2100 soldats en Arabie Saoudite. Dans un communiqué qu’ils ont rendu public, hier, les animateurs dudit cadre soulignent que «le (Sunugaal), pays membre de l’Oci, a l’obligation de figurer parmi ceux qui doivent protéger la Mecque». Pour le Café Marron, «le (Sunugaal), à l’instar du Maroc, de l’Egypte et du Soudan, doit envoyer des soldats en Arabie Saoudite pour protéger les lieux saints de l’islam menacés depuis quelque temps par la présence de terroristes au Yémen». Le Café Marron invite les compatriotes à «ne pas verser dans la polémique stérile agitée par des individus qui peinent à prouver la non-pertinence de l'option du gouvernement d'envoyer des troupes en Arabie Saoudite». Visez la suite…
Café Marron (bis)
Les animateurs de ladite structure indiquent que «la nation (sunugaalienne), encore une fois, répond au rendez-vous de l'histoire», soulignant que la décision de SMS n’est qu’une continuité. «Des gens malintentionnés et avec des arrière-pensées électoralistes passent le plus clair de leur temps à chercher la petite bête à (SMS) en tirant à boulets rouges sur tout ce qu’il fait. Comme d’habitude, c’est par médias interposés qu’ils s’illustrent, se couvrant ainsi de ridicule et de honte», fulminent ces responsables «apéristes». Pour le Café Marron, «dire que le Yémen est un mouroir», «c’est manquer de respect aux vaillants militaires ‘Diambars’». La mouvement précité estime qu'«il est du devoir de chaque citoyen de participer, de près ou de loin, à cette opération en cherchant à encourager et à féliciter les troupes par des déclarations responsables et par des prières pour une réussite totale».
Bakhaïda bénit…
SMS peut compter sur le soutien de Cheikh Al Hadramé Bakhaïda Aïdara Oul Cheikh Sadbouh Chiby, président du Mouvement jeunesse Khadre qui, lors de la commémoration du 98e anniversaire du rappel à Dieu du guide spirituel de la Tariqa Khadriya, Cheikhna Cheikh Saad Bouh, samedi, a béni l’envoi de 2100 soldats en Arabie Saoudite. «Il n’y a pas une mission plus noble que d’aller assurer la protection des lieux saints de l’islam. Si on aime l’islam, on doit aimer son Prophète. Et le salut du genre humain et surtout du musulman, passe forcément par la foi et l’action», a lancé le guide, devant des milliers de personnes à Pikine. Et de renchérir : «Quand un débat se pose au (Sunugaal), tout le monde se comporte en donneur de leçon. Et on voit le mal partout. Il faut qu’on arrête cette façon de procéder. Ce qu’il faut faire, c’est de prier pour que ces soldats partent en paix et reviennent en paix. Le reste, ça peut s’éviter».
…L’initiative de SMS
Chérif Bakhaïda Aïdara s’est, par ailleurs, dit contre la réduction du mandat du Président de 7 à 5 ans. «Le Président doit laisser son mandat à 7 ans et continuer d’absorber le passif social. C’est de ça dont a plutôt besoin. A quoi bon le réduire si on sait qu’en 5 ans, il n’est pas possible de faire grand-chose. Il faut mettre fin à ce débat et se concentrer sur la demande sociale», a-t-il recommandé au maire de la ville de Pikine, Abdoulaye Timbo, présent à la manifestation. Sur un autre régistre, le guide de la jeunesse Khadre a indiqué que le musulman est, entre autres, celui qui reconnaît la «réalité primordiale» tout en étant «l’incarnation des évolutions humaines» surtout, dans le domaine de la sagesse et de l’équité. Cela, pour «assurer un séjour harmonieux de l’humanité sur cette planète». «De toute manière, Cheikhna Cheikh Saad Bouh a toujours perçu ce dernier comme un dosage entre foi, courage et responsabilité, matière et esprit, corps et intellect, philosophie et action. Il n’y a point d’excellence, de distinction, de mérite que dans l’équilibre et le juste milieu», a confié Chérif Bakhaïda Aïdara.
Ali Ngouille
Il y avait vraiment de l’émotion cette après midi dans le domicile de Adama Ka cette handicapée motrice victime d’un viol suivi de grossesse et qui a récemment accouché d’un garçon qui porte le nom de Makéré Ndiaye un bienfaiteur de la ville. Le ministre Ali Ngouille Ndiaye, accompagné d’une forte délégation, est venu apporter son soutien à la maman de la victime, Faty Ka une ménagère sans activité. Depuis qu’elle a accouché la semaine passée, les Dahrois ont organisé une collecte de dons pour soutenir la handicapée qui vit seule avec sa mère dans une case en paille au quartier périphérique de Ndiambor dans la commune de Dahra. Sur place le ministre était très touché par les conditions très précaires dans lesquelles se trouvent la handicapée, sa maman et l’enfant. Il s’est ainsi engagé à construire une chambre comportant une salle de bain pour la prise en charge correcte de l’handicapée qui, rappelons-le, fait tous ses besoins sur place. Le ministre lui a également promis une assistance en vivres pour permettre à sa maman de mieux s’occuper d’elle et de son bébé.
On réclame la tête…
Reparlons de l’affaire Mame Mbaye Niang, pas le ministre apériste de la Jeunesse, mais le libéral, conseiller municipal de la ville de Touba qui avait été pris puis jugé pour conduite en état d’ivresse et condamné à un mois avec sursis. C’est pour signaler que ses déboires ne sont pas terminés. Seulement ses déboires ne font que commencer. Des jeunes de l’Apr outrés par ce comportement qui n’honore pas la ville sainte vont initier une pétition pour réclamer son départ de l’institution dont les membres ont été choisis par le khalife lui-même. «Nous ne voulons pas d’ivrogne dans notre conseil surtout dans une ville où la consommation d’alcool est interdite», a dit d’emblée Matar Diop président de la commission jeunesse au conseil municipal de Touba en marge d’une manifestation publique de son parti à Mbacké. Le jeune républicain de poursuivre : «Nous le regrettons et nous considérons que c’est même une catastrophe pour la ville religieuse comme Touba». Visez la suite…
…De Mame Mbaye Niang
«On l’a élu conseiller municipal parmi tant d’autres citoyens de la ville de Touba pour qu’il travaille pour le Khalife général des mourides. En plus, l’homme en tant que tel fait partie d’une famille religieuse parce que son grand-père est Cheikh de Khadimou Rassoul, du coup il dispose de nombreux talibés dans Touba et à travers le (Sunugaal). Donc il est en train de salir la peau de la commune de Touba», dit-il. Comme première mesure conservatoire les jeunes de l’Apr de Touba demandent au maire de la commune de Touba, que Mame Mbaye Niang ne fasse plus partie d’une quelconque délégation qui doit représenter la municipalité de Touba quelle que soit la nature de la cérémonie dans et en dehors de Touba parce que cela risque de ternir l’image de Touba et de la municipalité. «C’est moi-même en tant que jeune conseiller qui vais porter ce combat pour qu’à la prochaine session du Conseil municipal pour qu’il soit démis de ses fonctions de conseiller et remplacé par quelqu’un d’autre».