EGALITE DE GENRE, UNE AVANCEE CONSIDERABLE AU SENEGAL
Le Sénégal a réalisé “d’importants progrès” en matière d’égalité de genre, grâce à des politiques publiques “ambitieuses” et des “réformes stratégiques”, affirme la ministre de la Famille et des Solidarités, Maïmouna Dièye.

Le Sénégal a réalisé “d’importants progrès” en matière d’égalité de genre, grâce à des politiques publiques “ambitieuses” et des “réformes stratégiques”, affirme la ministre de la Famille et des Solidarités, Maïmouna Dièye.
Des instruments tels que la Stratégie nationale pour l’équité et l’égalité de genre (SNEEG) et le Plan d’action national de lutte contre les violences basées sur le genre ont contribué à cette avancée, a dit Maïmouna Dièye, lors du lancement de la Semaine nationale de la femme ce week-end à Thiès.
De nombreux programmes de financement dédiés aux femmes et aux jeunes filles ont également contribué à ce résultat, a souligné la ministre de la Famille et des Solidarités.
La Semaine nationale de la femme, organisée en perspective de la Journée internationale des droits des femmes, porte cette année sur le thème “Les femmes, droits – équité et autonomisation au cœur de la vision Sénégal 2050 : les femmes s’engagent et mobilisent les communautés”.
”Cette journée représente un moment privilégié de réflexion, d’échanges et surtout d’action, pour renforcer les acquis et briser les barrières qui freinent encore l’épanouissement des femmes”, a expliqué la ministre de la Famille et des Solidarités.
Selon Maïmouna Dièye, les progrès réalisés par le Sénégal visent à renforcer l’inclusion économique et sociale des femmes.
”Cette semaine qui démarre aujourd’hui à Thiès, se poursuivra dans d’autres régions et chefs-lieux de pôles territoires, dont Kolda, Tambacounda et Louga”, a annoncé la ministre, insistant sur ”l’autonomisation économique des femmes comme un levier incontournable pour bâtir une économie compétitive et inclusive”.
De l’avis de Mme Dièye, l’investissement dans l’entrepreneuriat féminin et la facilitation de l’accès au financement peuvent permettre l’émergence de secteurs dynamiques, ‘’où les femmes jouent un rôle clé”.
Mme Dièye pense qu’il est temps d’aller au-delà des discours, pour développer des solutions concrètes et durables.
“L’épanouissement des femmes passe aussi par le développement du capital humain et l’équité sociale”, a-t-elle indiqué.
”Chaque jeune fille bénéficiant d’un enseignement de qualité, représente une promesse pour l’avenir”, a-t-elle affirmé.
Pour la ministre, ”assurer à toutes les filles un accès équitable aux savoirs et aux compétences, c’est garantir une justice sociale réelle et une participation active au développement du pays”.
La représentante du Comité consultatif des femmes du département de Thiès, Ndèye Fatou Ndiaye, a appelé à un engagement collectif à promouvoir l’éducation des filles, l’accès des femmes aux formations professionnelles de qualité.
Elle a aussi invité à lutter contre les violences faites aux femmes et à encourager la participation des femmes dans les instances de décision, que ce soit au niveau local, régional ou national.