AUGUSTIN SENGHOR JETTE L'EPONGE
Le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Me Augustin Senghor, a annoncé sa démission de son poste de premier vice-président de la Confédération Africaine de Football (CAF).

Le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Me Augustin Senghor, a annoncé sa démission de son poste de premier vice-président de la Confédération Africaine de Football (CAF).
"En ce qui concerne les élections, je dois en tirer les conséquences. J'étais en compétition avec d'autres membres du Comex qui sont passés. Je pense qu'il y aurait une certaine incohérence et même une ilégimité que je prétende à les diriger", a-t-il déclaré au micro de nos confrères de D-Sports.
"Je considère que le poste de vice-président à la CAF ne me revient plus"
"Le premier acte que je vais en tirer, je considère que le poste de vice-président à la CAF ne me revient plus. Maintenant il me reste deux ans de mandat, je vais continuer à être un membre fidèle et engagé pour le football africain. J'aiderai le football africain que nous venons de réélire."
"Parfois, on ne peut pas dire qu'il n'y a pas de doute dans le vote"
Revenant à l'élection au Conseil de la FIFA où il est battu, Me Senghor relève des doutes dans le processsus de vote. "Cétait une élection, les gens ont voté et il y a un dépouillement. Mais effectivement, c'est une surprise si on constate l'évolution du vote. Parfois, on ne peut pas dire qu'il n'y a pas de doute. Maintenant, on accepte ce qui s'est passé. Car le plus difficile était d'arriver à ce niveau. Ceux qui ont voté, ont fait leurs choix librement. On l'accepte ainsi. Ce qui ne peut pas nous placer au Conseil de la FIFA. Le déroulé du vote montre que c'est un vote bloqué. Cela signifie qu'il y a certainement des consignes. Parce que les mêmes noms sortent sur chaque bulletin. On ne dort pas. On constate que c'est quelque chose qui a été préparée avant. C'est ça aussi une élection", a-t-il dit.
"J'ai mes principes, je n'accusse personne"
En conclusion, Augustin Senghor a précisé. "On part avec nos principes, nos forces et nos compétences. Les autres ont leurs propres façons. Je suis un fils du Sénégal et je pars aux élections avec l'éducation que j'ai reçu. Je n'attaque personne, je n'accuse personne. J'accepte la volonté de Dieu et le vote mais j'ai une expérience en matière de vote."