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5 avril 2025
Sports
LE PROBLEME, C’EST NOUS AUTRES AFRICAINS
Me Augustin Senghor a préféré se décharger de son poste de premier vice-président de la Confédération africaine de football (CAF). C’est la conséquence immédiate de sa défaite dans la course au conseil de la FIFA dont l’élection a eu lieu le 12 mars 2025
Recueillis par Abdoulaye THIAM (Envoyé Spécial) |
Publication 13/03/2025
Me Augustin Senghor a préféré se décharger de son poste de premier vice-président de la Confédération africaine de football (CAF). C’est la conséquence immédiate de sa défaite dans la course au conseil de la FIFA dont l’élection a eu lieu hier, mercredi 12 mars au Caire. Le président de la Fédération sénégalaise de football qui préfère rester un membre simple au Comité exécutif pour les deux ans de mandat qui lui restent, a déclaré que le problème ce sont les Africains eux-mêmes qui acceptent de se comporter comme des moutons de panurge.
Comment vous expliquez les résultats qui sont sortis des urnes ?
Je ne suis pas dans le secret des dieux, ni dans le secret de la conscience des électeurs, mais à la compilation, les résultats sont portés sur d’autres candidats, des membres du comité exécutif. La lecture que j’en fais c’est qu’on est en démocratie, c’était des élections et j’accepte les résultats avec beaucoup de fair-play. Après, s’il y a des constats à faire, on va voir tout cela. Au vu de la proclamation des résultats, on note que c’était des votes bloqués. On peut s’interroger parce que ce, quelque part aussi ce qui me tenait à cœur c’était qu’on puisse aller à des élections quoi qu’il arrive. Tous les candidats qui se sont présentés méritaient d’y aller. La deuxième chose est qu’on puisse aller à un vote et que les suffrages exprimés soient les plus clairs. Et quand on voit les résultats, on est un peu déçu parce que c’est comme si tout était déjà joué d’avance.
Qu’entendez-vous par tout était joué d’avance ?
Quand vous voyez que sur les listes les gens sortent de manière chronologique. La grande majorité des votes est sortie dans le même ordre chronologique ! Comment vous pouvez appeler ça ? Ce n’était pas un vote individuel. Si c’était pour un seul poste on peut comprendre, mais c’était des votes groupés. On sait que la veille, les bruits ont couru et même certains candidats ont porté auprès des votants, l’idée qu’il y aurait une liste établie et qui devrait s’imposer. Mais je ne veux pas désigner de bouc émissaire, j’ai décidé de partir à des élections, j’ai perdu. Les gens ont fait le choix. Un choix qui me questionne et si les choses ne sont pas bien passées, il faut le reconnaître et ne pas chercher la petite bête. On félicite ceux qui ont été élus et on leur souhaite bon vent. Il me reste deux ans de mandat au sein du comité exécutif, d’ailleurs semblet-il on a utilisé ces moyens pour convaincre les électeurs en leur disant que « si Senghor ne passe pas, il reste membre du comité exécutif ». Mais l’un dans la l’autre, la conséquence immédiate que je tire dans cette situation, je me vois mal continuer comme premier vice-président parce qu’il y a une logique et une cohérence dans tout et moi je veux rester cohérent. Je suis premier vice-président et des membres simples ont été élus, donc est-ce que je suis légitime pour pouvoir les diriger ? Je pense que non ! Je vais informer le président Patrice Motspe à partir de là je deviendrai membre simple du Comité exécutif. Toutefois, je me dédirais de continuer ma mission dans ma modeste compétence pour le développement du football africain et mondial. C’est ça qu’il faut retenir globalement. Et si vous me permettez, je vais remercier les Sénégalais. J’ai vu comment ils se sont mobilisés derrière ma candidature. J’étais énormément surpris de cet engouement derrière cette candidature. J’ai eu même une sorte de pression parce que je me suis dit : « si je ne suis pas élu je serai déçu ». Je remercie la presse sénégalaise et même une partie de la presse internationale qui s’est prononcée sur certaine situation et on se rend compte qu’ils (les journalistes) avaient raison quand on regarde les résultats. Tout ce qu’ils disaient (ndlr : les deals et magouilles) s’est réalisé et c’est dommage pour l’Afrique. Et encore une fois je le dis, le problème de l’Afrique c’est nous autres les Africains.
Certains disent que vous n’avez pas battu campagne?
Vous savez, qui veut tuer son chien l’accuse de rage. J’ai battu campagne comme tout le monde. Mais dans la période critique je n’ai pas voulu faire comme tout le monde. Car je me suis demandé si certaines pratiques sont conformes avec l’éthique. Si on attend la veille de l’élection pour organiser une activité, attirer les gens chez soi, je n’ai rien à dire là-dessus. Moi-même je suis allé en Mauritanie, mais je pense que dans un monde idéal ça ne devait pas se passer. J’ai mis les moyens qui me semblaient conformes à ces élections qui étaient de faire le manifeste de ma candidature, parler de mon profil et tout ce que je représente pour le football, m’adresser directement à l’ensemble des présidents de fédérations. Tous mes collègues présidents ont reçu mon document de candidature et à chaque fois que j’en ai eu l’occasion j’ai parlé à tout le monde. C’est des choix qui ont été faits, on ne peut pas parler de campagne
Vos adversaires ont bénéficié du soutien de chefs d’état et/ou de leur gouvernement. Alors qu’on n’a pas senti l’apport de l’Etat du Sénégal dans ta campagne. Qu’en est-t-il ?
Je ne vais pas entrer aussi sur ce terrain. Je pense qu’aujourd’hui au même titre que j’ai remercié les sénégalais, je remercie aussi toutes les autorités sénégalaises. Au moment de déposer ma candidature, j’en ai parlé au ministre des Sports. Elle m’a donné sa bénédiction pour que je puisse y aller. Avant de venir au Caire aussi elle m’a appelé, on a échangé et m’avait promis de voir avec les autorités et de voir ce qu’elles pouvaient faire. Maintenant, il est aussi vrai qu’on est dans un domaine qui est pratiquement diplomatique. On a pris conscience que l’Etat aurait pu servir quelque part aussi. Je reconnais que ça n’a pas été déterminant. On se connaît tous. C’est des choix qui ont été faits dans des conditions particulières. Je sais qu’il y a tellement d’urgences que moi-même je n’ai pas voulu déranger les autorités, c’est aussi simple que ça…
NOUVEAU MANDAT POUR PATRICE MOTSEPE
Patrice Motsepe a été réélu président de la CAF par acclamations pour un second mandat de quatre ans. L'élection a eu lieu, ce mercredi au Caire (Egypte) lors de la 14ᵉ Assemblée générale extraordinaire de la Confédération Africaine de football (CAF).
Patrice Motsepe a été réélu président de la CAF par acclamations pour un second mandat de quatre ans.
L'élection a eu lieu, ce mercredi au Caire (Egypte) lors de la 14ᵉ Assemblée générale extraordinaire de la Confédération Africaine de football (CAF). Il était unique candidat à sa propre succession.
AUGUSTIN SENGHOR JETTE L'EPONGE
Le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Me Augustin Senghor, a annoncé sa démission de son poste de premier vice-président de la Confédération Africaine de Football (CAF).
Le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Me Augustin Senghor, a annoncé sa démission de son poste de premier vice-président de la Confédération Africaine de Football (CAF).
"En ce qui concerne les élections, je dois en tirer les conséquences. J'étais en compétition avec d'autres membres du Comex qui sont passés. Je pense qu'il y aurait une certaine incohérence et même une ilégimité que je prétende à les diriger", a-t-il déclaré au micro de nos confrères de D-Sports.
"Je considère que le poste de vice-président à la CAF ne me revient plus"
"Le premier acte que je vais en tirer, je considère que le poste de vice-président à la CAF ne me revient plus. Maintenant il me reste deux ans de mandat, je vais continuer à être un membre fidèle et engagé pour le football africain. J'aiderai le football africain que nous venons de réélire."
"Parfois, on ne peut pas dire qu'il n'y a pas de doute dans le vote"
Revenant à l'élection au Conseil de la FIFA où il est battu, Me Senghor relève des doutes dans le processsus de vote. "Cétait une élection, les gens ont voté et il y a un dépouillement. Mais effectivement, c'est une surprise si on constate l'évolution du vote. Parfois, on ne peut pas dire qu'il n'y a pas de doute. Maintenant, on accepte ce qui s'est passé. Car le plus difficile était d'arriver à ce niveau. Ceux qui ont voté, ont fait leurs choix librement. On l'accepte ainsi. Ce qui ne peut pas nous placer au Conseil de la FIFA. Le déroulé du vote montre que c'est un vote bloqué. Cela signifie qu'il y a certainement des consignes. Parce que les mêmes noms sortent sur chaque bulletin. On ne dort pas. On constate que c'est quelque chose qui a été préparée avant. C'est ça aussi une élection", a-t-il dit.
"J'ai mes principes, je n'accusse personne"
En conclusion, Augustin Senghor a précisé. "On part avec nos principes, nos forces et nos compétences. Les autres ont leurs propres façons. Je suis un fils du Sénégal et je pars aux élections avec l'éducation que j'ai reçu. Je n'attaque personne, je n'accuse personne. J'accepte la volonté de Dieu et le vote mais j'ai une expérience en matière de vote."
LES LIONCEAUX ENTAMENT LA CAN FACE À LA GAMBIE
La Confédération Africaine de Football (CAF) a dévoilé le programme de la Coupe d’Afrique des Nations U17, qui se tiendra du 30 mars au 19 avril 2025 au Maroc.
La Confédération Africaine de Football (CAF) a dévoilé le programme de la Coupe d’Afrique des Nations U17, qui se tiendra du 30 mars au 19 avril 2025 au Maroc. Tenant du titre après son sacre en 2023 en Algérie, le Sénégal évoluera dans le groupe C et débutera la compétition face à un adversaire bien connu, la Gambie.
Les Lionceaux avaient déjà croisé la route des jeunes Scorpions lors du tournoi qualificatif de la zone UFOA A, une confrontation remportée par le Sénégal en demi-finale sur le score de 3-1. Un remake donc pour les protégés de Pape Ibrahima Faye, qui auront à cœur de confirmer leur supériorité dès leur entrée en lice.
Après cette première opposition face à la Gambie, le Sénégal affrontera la Tunisie pour la deuxième journée avant de conclure la phase de groupes contre la Somalie, une sélection battue 3-0 en match d’ouverture de la dernière CAN par les partenaires d’Amara Diouf.
Dans un tournoi élargi à 16 équipes, l’enjeu sera double : défendre son titre et décrocher l’un des dix billets qualificatifs pour la Coupe du Monde U17 de la FIFA, prévue au Qatar du 5 au 27 novembre 2025.
La délégation sénégalaise quittera le pays une semaine avant le début de la compétition afin de finaliser sa préparation et s’acclimater aux conditions marocaines. Le sélectionneur dévoilera prochainement la liste des 21 joueurs retenus pour cette nouvelle campagne africaine.
PROGRAMME DU SÉNÉGAL À LA CAN U17 2025
• 1ᵉʳ avril – 16h GMT: Sénégal vs Gambie (Stade El Abdi)
• 4 avril – 17h GMT: Tunisie vs Sénégal (Stade El Abdi)
• 7 avril : Sénégal vs Somalie (Stade El Abdi)
TOURNANT HISTORIQUE POUR AUGUSTIN SENGHOR
Le président de la fédération sénégalaise de football, Augustin Senghor, va tenter d'entrer dans l'histoire en briguant, ce mercredi 12 mars au Caire en Egypte, l’un des six sièges en lice de la Confédération africaine de football pour le conseil de FIFA
Le président de la fédération sénégalaise de football, Augustin Senghor, va tenter d'entrer dans l'histoire en briguant, ce mercredi 12 mars au Caire en Egypte, l’un des six sièges en lice de la Confédération africaine de football pour le conseil de la FIFA. Ce sera à l’issue du vote qui sera effectué par les 54 associations membres qui composent l’instance confédérale.
Le comité exécutif de la Confédération africaine de football va procéder ce mercredi 12 mars au Caire en Egypte au renouvellement de ses membres au conseil de la FIFA. Les 54 associations membres de la CAF vont voter pour élire six représentants parmi les 13 candidats déclarés pour cette instance du football mondial. Le président de la fédération sénégalaise de football, Augustin Senghor sera en premier ligne et bringuera l’un des six sièges en lice de la Confédération africaine de football pour le conseil de la FIFA. Le patron du football sénégalais a affiché l’ambition d’apporter son « expérience”, ses ”compétences” et son ”vécu à l’œuvre de consolidation ”du football africain, fin de ”contribuer au renforcement de l’essor du football mondial”. Il a également dans une récente sortie dans le quotidien Le Soleil soutenu que sa candidature paraît logique au regard de ce que représente le Sénégal dans le giron du football continental.
”C’est même étonnant que, dans l’histoire du football, notre pays n’ait jamais eu à siéger au sein de cette instance de la FIFA, avec tout son apport pour le football africain et mondial(… ) Et je pense que le Sénégal, en tant que pays de football, mérite aujourd’hui de siéger à la FIFA, dans cette instance de décision pour apporter sa touche, sa contribution”, a souligné Augustin Senghor. Pour le compte de la Confédération africaine de football, outre le sud-africain Patrice Motsepe, en qualité de président de la CAF et vice-président de la FIFA, six postes reviennent à l'Afrique, dont un siège réservé à une femme. Le conseil de la FIFA, ancien comité exécutif, est le principal organe de décision de l'instance dirigeante du football mondial. Cette instance prend les décisions dans les intervalles du Congrès qui reste l'organe suprême et législatif de la FIFA. Elle est aussi un organe de supervision qui définit la vision de la FIFA et du football mondial.
Le conseil de la FIFA, on le rappelle, est composé de 37 membres, un président élu par le Congrès, 8 vice-présidents et 28 membres élus par les associations affiliées à la FIFA. Chaque membre est élu pour quatre ans et une place est réservée aux femmes pour chaque confédération. Aucun membre ne peut siéger au conseil pour plus de trois mandats consécutifs ou non.
Les membres et les vice-présidents qui ne sont pas présidents de confédérations reçoivent une rémunération annuelle nette de 250.000 dollars, soit environ 150 millions de francs CFA, sans compter les frais d'admission pour une dizaine de réunions par an.
CONSENSUS PRESQUE IMPOSSIBLE POUR LE RENOUVELLEMENT DU CONSEIL DE LA FIFA
Au Caire, l'atmosphère est électrique alors que treize candidats, représentant diverses sensibilités et zones d'influence, se livrent une bataille sans merci pour les six fauteuils africains
La bataille du Caire aura lieu. 13 candidats sont en lice pour seulement six postes au conseil de la Fifa. Parmi eux, le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Me Augustin Senghor, non moins 1er vice-président de la CAF. A noter que Patrice Motsepe, candidat unique à sa propre succession sera réélu par acclamation et deviendra de facto vice-président de la FIFA.
La nuit a été longue. Très longue même pour l’ensemble des délégués des 54 associations de football qui compose la Confédération africaine de football. Et pour cause, contrairement à l’élection de Patrice Motsepe en 2021 qui a pu bénéficier du retrait presque forcé de Me Augustin Senghor, son principal challenger, d’alors, au détours d’un protocole signé à Rabat, cette fois, les différents candidats pour représenter la CAF au sein du conseil de la Fifa refusent catégoriquement de céder à la pression.
Ni la présence du président de la Fifa, Gianni Infantino et son staff encore des discours diplomatiques de Patrice Motsepe lors des réunions des six zones que compte la CAF, n’ont pu fléchir les positions des eux et des autres. Au contraire, tout le monde s’est braqué à cause d’un supposé hold-up orchestré à Addis-Abeba avec la suppression des barrières linguistiques, zonales et autre limite d’âge, taillées sur mesure pour récompenser les autres et virer les autres.
«Il est hors de question que je retire ma candidature. Ca n’arrivera jamais ! Et pour quelle raison devrais-je le faire d’ailleurs », nous a balancé un président d’une fédération ouest africain. Un autre ne dira pas le contraire. « Personne n’ose me le demander. C’est une insulte à mon égard », tonne-t-il entouré de tout son staff, composé de vice-président, au secrétaire général et des influenceurs, tous mobilisés pour sa cause.
Ces deux présidents qui ont accepté de parler sous le couvert de l’anonymat constituent juste l’arbre qui cache la forêt. Cette fois, tous les présidents en Afrique au Sud du Sahara semblent vouloir retrouver leur dignité. «Enough is enough !», s’exclame un d’entre eux. « La Fifa ne peut pas nous dicter la conduite à tenir comme si nous étions des gamins. Je m’oppose à tout consensus. Même si je dois récolter une seule voix, j’irai aux élections. Je serai battu mais dignement. C’est fini ces petits arrangements », confie un président d’un pays anglophone qui est passé par toutes les émotions avant de rejoindre la capitale égyptienne. La bataille du Caire aura donc belle et bien lieu. Au moins certains qui s’étaient promus des postes au conseil de la Fifa acceptent de revoir leurs ambitions à la baisse en restant membres du Comité Exécutif de la CAF. C’est que si la nuit a été longue, voire très longue, la journée d’aujourd’hui, reste d’être interminable.
Voici la liste des candidats
UNE PLACE POUR 3 FEMMES
-Isha Johansen (Sierra Leone)
- Lydia Nsekera (Burundi)
- Kanizat Ibrahim (Comores)
CINQ PLACES POUR 10 HOMMES
- Yacine Idriss Diallo (Côte d’Ivoire)
- Djibrilla Hima Hamidou (Niger)
- Mathurin De Chacus (Bénin)
- Souleiman Hassan Waberi (Djibouti)
- Fouzi Lekjaa (Maroc)
- AmajuMelvin Pinnick (Nigeria)
- Hany Abourida(Egypte)
- Me Augustin Senghor (Sénégal)
- AhmedYahya (Mauritanie)
ÉLIMINATOIRES MONDIAL 2026, LE TOGO ANNONCE SA LISTE JEUDI
Adversaire du Sénégal pour le compte de la 6e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, le Togo annoncera sa liste, ce jeudi au stade de Kégué, informe le site officiel de la fédération togolaise de football.
Adversaire du Sénégal pour le compte de la 6e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, le Togo annoncera sa liste, ce jeudi au stade de Kégué, informe le site officiel de la fédération togolaise de football.
Daré Nibombé, sélectionneur des Éperviers, annoncera cette semaine la liste des joueurs convoqués pour les matchs de qualification à la Coupe du Monde de la FIFA 2026 face à la Mauritanie et au Sénégal. La conférence de presse se tiendra le jeudi 13 mars 2025, à 10h00 GMT au stade de Kégué.
Il s’agira du premier grand rendez-vous médiatique de l’année pour le sélectionneur national. À cette occasion, il expliquera ses choix et détaillera les objectifs stratégiques des deux prochaines rencontres des Éperviers.
A noter qu'au même moment, le sélectionneur du Sénégal, Pape Thiaw, publiera sa liste.
Au niveau du classement, le Togo occupe la 4e place avec 3 points. Le Sénégal est deuxième du groupe avec 8 points, tandis que le Soudan domine le classement avec 10 points. La RD Congo se classe 3e avec 7 points. Le Soudan du Sud (2 points) et la Mauritanie (1 point) sont respectivement 5ème et 6ème du groupe avec 2 et 1 points.
Programme des matchs des Éperviers
Voici le calendrier des 5e et 6e journées des qualifications pour la Coupe du Monde 2026 :
Samedi 22 mars 2025
Stade de Kégué, Lomé
16h GMT : Togo – Mauritanie
Mardi 25 mars 2025
Stade Abdoulaye Wade de Diamniadio, Dakar
21h GMT Sénégal – Togo
ASSANE DIAO, L'HEURE DU DOUTE
Le père de l'Hispano-Sénégalais Assane Diao a affirmé que son choix n'était pas encore entériné. Ce qui réduit fortement les chances de voir le talent de Côme avec les Lions d'ici quelques jours.
Le père de l'Hispano-Sénégalais Assane Diao a affirmé que son choix n'était pas encore entériné. Ce qui réduit fortement les chances de voir le talent de Côme avec les Lions d'ici quelques jours.
De quoi rabattre les cartes ? Le choix d’Assane Diao pour sa carrière internationale continue de faire parler. Né au Sénégal mais formé en Espagne, le jeune ailier de Como en Serie A est convoité par les Lions de la Teranga et la Roja. Alors que le Sénégal pensait avoir pris une longueur d’avance, l’Espagne n’a pas dit son dernier mot. Dans ce duel, les déclarations du père du joueur viennent ajouter un peu plus d’incertitude.
Deux nations s'arrachent Assane Diao
Âgé de 19 ans, Assane Diao a explosé cette saison sous les ordres de Cesc Fàbregas à Côme. Auteur de 5 buts en 10 matchs, il est devenu un joueur clé de son équipe et suscite naturellement l’intérêt des sélections nationales. Pape Thiaw, sélectionneur du Sénégal, a récemment intensifié les contacts pour convaincre l’ailier de rejoindre les Lions. Mais l’Espagne, où l'ancien du Betis a joué dans les catégories de jeunes, reste une option crédible.
Moussa Diao, son père : "Il doute encore, mais je veux qu’il choisisse ce qui le rend heureux"
Interrogé par le journal espagnol AS, son père, Moussa Diao, a laissé entendre que son fils n’avait pas encore pris de décision définitive :
« Il est vrai qu’il a les deux possibilités et qu’il hésite. Je veux qu’il choisisse ce qui le rend heureux. Il doute encore, et je lui ai simplement dit que nous soutiendrons sa décision. »
"Beaucoup de concurrence en Espagne, au Sénégal, l’intégration pourrait être un peu plus difficile"
Loin de trancher, Moussa Diao a également évoqué la complexité du choix entre les deux nations :
"Tout ce qu’il décidera sera parfait. Je lui ai juste dit qu’en Espagne, il y a beaucoup de concurrence, tandis qu’au Sénégal, l’intégration pourrait être un peu plus difficile. Mais l’important, c’est son envie, et je ne peux rien lui dire de plus. En Espagne, il connaît les catégories inférieures, tout le monde sait qui il est, mais le Sénégal est aussi une option."
Des propos qui nuancent l’optimisme des supporters sénégalais, qui espéraient une annonce rapide en faveur des Lions. La présence de Pape Thiaw dans ce dossier reste un atout pour convaincre le joueur, mais la Roja pourrait encore peser dans la balance. D'autant que Fabregas pousse en sa faveur…
Assane Diao devra trancher rapidement, car les listes de sélection seront dévoilées cette semaine. Reste à savoir s’il rejoindra les rangs du Sénégal ou s’il prolongera son aventure avec l’Espagne.
CHEIKH TIDIANE BITEYE DISSIPE LES CRAINTES ET SORT LES SOLUTIONS
A quelques jours des rencontres contre le Soudan (17 mars) et le Togo (21 mars), dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2026, l’équipe nationale du Sénégal est confrontée à une cascade de blessés.
A quelques jours des rencontres contre le Soudan (17 mars) et le Togo (21 mars), dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2026, l’équipe nationale du Sénégal est confrontée à une cascade de blessés. Cette poignée de joueurs touchés laisse planer le doute et contraint Pape Thiaw à chambouler ses plans. L’ancien entraîneur de la Linguère de Saint Louis et consultant à la RTS Cheikh Tidiane Bitèye n’a pas manqué de dissiper les inquiétudes et estime que le coach des Lions n’a pas à craindre de cette nouvelle donne. Selon lui, il se donnera les moyens de trouver la solution avec des joueurs actuellement à sa disposition et en forme.
L’infirmerie de l’équipe nationale a fait le plein ce week-end avec une cascade de blessures de ses éléments clés. Après Ismaïl Jakobs (Galatasaray SK), Seyni Dieng (Middlesbrough), Habib Diarra (Strasbourg), Édouard Mendy (Al-Ahly), la liste s’est allongée avec celles du latéral gauche du Slavia Prague, El Hadji Malick Diouf, forfait pour le reste de la saison et Abdmlah Sima, l'attaquant de Brest en Ligue 1 française qui a dû quitter prématurément ses coéquipiers, avant la pause.
Cette nouvelle donne constitue une équation pour Pape Thiaw à quelques jours seulement de la rencontre contre le Soudan (17 mars) et le Togo (21 mars), comptant pour les 5e et 6e journées des éliminatoires du Mondial 2026. Pour autant, le sélectionneur des Lions ne doit pas nourrir de crainte outre mesure. Pour l’ancien entraîneur de la Linguère de Saint Louis et consultant à la RTS Cheikh Tidiane Bitèye, il dispose des options qui lui permettent de pallier à ces éventuelles absences et surtout des solutions individuelles avec des joueurs actuellement en forme. « La difficulté la plus épineuse, c'est au niveau des gardiens. Parce que là où on perd ses deux premiers titulaires, c'est toujours difficile. Mais au niveau de la défense, je crois que la solution peut être trouvée. Parce que quand tu as Koulibaly, Moussa Niakhaté, Abdoulaye Seck quand tu as Abdoul Aziz Ndiaye, je pense qu'une solution peut être trouvée. Même s'il faut changer de dispositif», a-t-il souligné. Le technicien estime qu’en cas de changement de dispositif, Pape Thiaw dispose de joueurs assez compétitifs pour avoir la bonne animation de son jeu.
« Au niveau du milieu, il n'y a pas de grosses inquiétudes. Parce que Idrissa Gana Guéye est là et il est très compétitif. De même que Lamine Camara, Pape Matar Sarr et Krépin Diatta. Je pense que sur le papier, ce sont des joueurs qui sont très compétitifs et qui sont souvent titulaires dans l'équipe du Sénégal. Donc, à ce niveau, il n'y a pas de problème. Même, au niveau de l'attaque, Sadio Mané est là. Ismail Sarr est actuellement en super grande forme et Boulaye Dia revient à son meilleur niveau », soutient-il avant d’ajouter : «C'est vrai qu'on perdra des joueurs qu'on aurait souhaité avoir dans cet effectif. Mais, si on les perd, je pense que les solutions individuelles sont là. La difficulté réelle, c'est au niveau du banc. Mais je crois que Pape Thiaw se donnera les moyens de trouver la solution. Surtout qu'il a fait une tournée européenne pour voir tout le monde ». A noter que le sélectionneur national du Sénégal, Pape Thiaw, dévoilera sa liste ce jeudi 13 mars. Une première fois en tant que sélectionneur national des Lions.
PERFORMANCES DES LIONS
Buteur face à Angers (0-2), son ancienne équipe, le Brestois Abdallah Sima est sorti sur civière, touché musculairement à l'occasion de la 25e journée de Ligue 1.
Ce dimanche, deux Lions du Sénégal se sont pour le moment illustrés en Europe avec leurs clubs respectifs.
Buteur face à Angers (0-2), son ancienne équipe, le Brestois Abdallah Sima est sorti sur civière, touché musculairement à l'occasion de la 25e journée de Ligue 1. L'attaquant international sénégalais a été victime d'une blessure musculaire en fin de première période et il a été contraint de sortir sur civière, informe L'Equipe. La série noire continue pour les internationaux sénégalais. Sima, Jackson, Iliman Ndiaye, Malick Diouf, Edouard Mendy...sont tous blessés et ne devraient pas prendre part aux deux prochains matchs de l'équipe du Sénégal contre le Soudan (22 mars) et le Togo (25 mars), dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.
En Angleterre, on note une très bonne nouvelle avec le magnifique but de Pape Matar SARR lors du match Tottenham - Bournemouth (2-2), comptant pour la 28e journée de Premier League.