Sa toute première sortie sous le maillot national est tombée sur un match des Lions à Dakar. Même s’il n’a joué qu’une dizaine de minutes, Diao Baldé Keïta a enflammé Léopold Sédar Senghor. Comme un certain El Hadji Diouf des belles années.
60ème minute de Sénégal / Niger. Aliou Cissé demande à Baye Oumar Niasse et à Diao Baldé Keïta d’aller s’échauffer. salve d’applaudissements du public du stade Léopold Sédar Senghor visiblement impatient de voir à l’œuvre le Laziale, cinquième recrue binationale de Cissé. le banc appelle Baye Oumar Niasse. Petite déception du public, même si l’attaquant d’Everton inscrit, quelques minutes après, le but du break. 2-0 pour le Sénégal. Plus rien ne peut arriver aux lions devant un Mena sonné, pense le public qui n’hésite pas à lancer une véritable bronca pour réclamer l’entrée en jeu de l’attaquant de 20 ans de la Lazio de Rome. «Dia-o, Dia-o, Dia-o…», vocifère t- on à se rompre les cordes vocales.
Debout sur la main courante, bras croisés, Aliou Cissé reste de marbre. mais finit par plier. 83èmeminute. Diao Baldé Keïta est appelé pour remplacer Sadio Mané. le jeune joueur hispano-sénégalais formé à la Masia du fC Barcelone frétille d’impatience. Délire dans les travées de lss. Première possession du Laziale, slalom sur le franc de la défense du Mena, trois Nigériens dans le vent. Contact en pleine surface de réparation. Penalty ?
Non, estime l’arbitre libyen qui brandit une biscotte en direction du nouveau chouchou du public sénégalais. Bronca de désapprobation. Nouvelle déboulée de Diao Baldé sur le flanc gauche de l’attaque sénégalaise. Panique dans l’arrière-garde nigérienne. Tonnerre d’applaudissements du public, conquis. À la fin du match, la communion des supporters avec la nouvelle coqueluche se poursuit.
«Nostalgie d’un joueur de teint clair» comme… El Hadj Diouf
Même s’il n’a duré qu’une dizaine de minutes, le baptême du feu de Diao Baldé Keïta avec la tunique blanche de l’équipe du Sénégal est réussi. rarement, depuis un certain El Hadji Ousseynou Diouf, un lion n’avait autant fait se lever l’exigeant public de Léopold Sédar Senghor friand de joueurs fantasques. Diao Baldé a-t-il les épaules assez larges pour porter l’héritage de l’ancien n°11 de l’équipe du Sénégal ? l’avenir édifiera les férus de foot. Pour l’heure, même l’égocentrique double (et seul) Ballon d’or africain du Sénégal semble être sous le charme du joueur venu de la Lazio de Rome. «Il a envie de faire ce que j’ai fait pour l’équipe nationale et je le remercie pour cela. Il est très humble et je crois que c’est un garçon pétri de talent comme Sadio. Aujourd’hui, il peut nous apporter quelque chose et je lui demande de régler le problème », s’extasie Diouf. Avant de mettre la pédale douce : «Je l’ai averti. Je lui ai dit que le public est libre. Aujourd’hui, il l’a accueilli en grande pompe, demain, il ne se gênera pas pour le huer, s’il n’est pas convaincant. Il ne faut pas qu’il croit, parce qu’il a été bien accueilli, qu’il a le public dans la poche». et Diouf de lâcher : «Les gens ont peut-être la nostalgie d’un joueur de teint clair, ils voient en lui un autre El Hadj Diouf». foi de Dioufy. la balle est dans le camp de Diao Baldé…
Ibrahimovic voudrait un film sur sa vie du style "Rambo", en dix épisodes
La star du football suédois Zlatan Ibrahimovic a affirmé dans un entretien publié jeudi soir qu'il tournerait volontiers un film sur sa vie, citant comme exemple la série des "Rambo", et lançant l'idée de 10 épisodes.
"Il y a des discussions, ça oui, mais rien n'est acté", a répondu le buteur du Paris SG à un journaliste du quotidien des affaires suédois Dagens Industri qui l'interrogeait sur un projet de "biopic".
"Plusieurs autres gens font des films sur moi, il y a beaucoup de rapaces qui gagnent de l'argent sur mon nom, sur ma vie. (...) Mais il est bien clair que si le sujet c'est moi, alors il est évident qu'il faut que je contrôle. Quand je mène à bien quelque chose c'est authentique, ce n'est pas un type qui va pêcher une histoire qui n'est même pas vraie", a-t-il poursuivi.
"Il y a des discussions en cours. On peut faire beaucoup de films sur moi. C'est comme Rambo I à V, on peut faire Ibracadabra 1 à 10", a-t-il estimé.
Ibrahimovic, dont l'autobiographie rédigée par le journaliste et romancier David Lagercrantz ("Moi, Zlatan Ibrahimovic") a connu un immense succès, a déjà été le sujet de deux documentaires qui ont reçu un bon accueil: "Ibrahimovic, de Rosengard avec plus d'un but", qui racontait ses origines dans un quartier défavorisé de Malmö, et "Le jeune Zlatan", sur son ascension dans son premier club après Malmö, l'Ajax Amsterdam.
AMARA TRAORÉ INVITE ALIOU CISSÉ À FAIRE PREUVE D’OUVERTURE
Dakar, 7 avr (APS) – Amara Traoré, l’ancien sélectionneur de l’équipe nationale de football (2009-2012), a invité Aliou Cissé, l’actuel titulaire au poste à faire preuve d’ouverture vers les anciennes gloires et les techniciens sénégalais.
Le coach de Soumba FC en Guinée qui relève n’avoir aucun contact avec l’actuel patron technique des Lions depuis sa nomination s’est souvenu que le Français Aimé Jacquet, vainqueur de la Coupe du monde 1998, se déplaçait pour présenter son projet à ses homologues français.
"Il avait parlé avec Joël Müller dans les vestiaires du FC Metz", a rappelé Amara Traoré qui était à l’époque, attaquant du club français.
Se félicitant du parcours réussi par Aliou Cissé lors des éliminatoires de la CAN 2017 (quatre victoires en autant de matchs), il estime qu’on ne peut pas gérer une équipe nationale et refuser les critiques.
"Maintenant, c’est à l’entraîneur de l’équipe nationale d’avoir la carapace pour apprécier parce que les critiques sont négatives ou positives. Parfois, il y a une part de vérité", a-t-il par ailleurs ajouté.
Dans un entretien avec les médias après le succès contre le Niger (2-1) à Niamey, Aliou Cissé avait assuré écouter les points de vue soulignant que les critiques font partie du métier d’entraîneur.
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"YES WE CAN"
Didier Awadi estime que la réussite est au bout de l'audace
Il est l'un des rappeurs les plus connus du continent africain. Dans cette émission, Didier Awadi raconte son historie : son parcours, sa scolarité, ses débuts dans la musique, son premier contrat à l'étranger… Un message d'espoir pour qui ose viser la réussite.
Révolutionnaire, l'artiste parle aussi des figures historiques qui l'ont marqué et qui sont sa source d'inspiration. Le tout avec humour.
Voir la vidéo signée Sen talk show.
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MOI, AUTEUR DE LA PHOTO OFFICIELLE DU PRÉSIDENT
Abdoualye Ndao raconte comment, en tant que photographe amateur, il est parvenu à faire la "meilleure" prise
L’auteur de la photo officielle du président Macky Sall qui trône majestueusement dans les bureaux et différents bâtiments administratifs, c’est lui. Abdoulaye Ndao. Alias LayePro, 30 ans. Une grande passion pour la photographie.
Le jeune photographe amateur a réussi à faire de sa passion un métier. Jusqu'à ce qu'un jour, il soit invité à prendre part au concours du shooting-photos du nouveau président sénégalais.
Dans ce talk show, Abdoulaye Ndao raconte comment sa photo a été sélectionnée parmi d’autres concurrents pour être la photo offcielle de l'actuel chef d'Etat du Sénégal.
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BAABA MAAL EXPLIQUE LES MOTIVATIONS DE SON DERNIER ALBUM
Dakar, 2 avr (APS) - Baaba Mall laisse entendre que son dernier album, "The Traveler", est la matérialisation d’une orientation artistique visant à "démonter que l’électronique aussi fait partie de la culture africaine".
Dans un entretien paru dans l’édition du week-end du quotidien Enquête, Baaba Maal a déclaré que son groupe, le ‘"Daande Lenol", a depuis quelques années perçu la nécessité d’aller "vers l’électronique pour démonter que l’électronique aussi fait partie de la culture africaine".
"L’Afrique n’est pas une contrée ancienne. C’est une contrée nouvelle, moderne. Les gens disent que l’Afrique, c’est le futur. Moi, je dis que l’Afrique, c’est le présent", a dit le musicien sénégalais dont le dernier album, "The Traveler", est disponible depuis janvier dernier.
Cette œuvre semble bien répondre de son titre, en ce que ses 9 morceaux proposent au mélomane un voyage dans le temps et surtout dans l’espace, au cours duquel il sera amené à visiter le souffle du blues du Sahel, le rock anglais, les percussions wolof sous les baguettes de Bakane Seck et de son groupe, les mélodies mandingues, incontournables sources d’inspiration et socle de la démarche artistique de Baaba Maal.
Selon Baaba Maal, "le ton" de "Traveler" lui vient de "Télévision", son album de 2009. "J’ai fait +Nomad Soul+, après +Firin’in Fouta+. Deux albums qui étaient orientés vers la musique électronique. Mais, c’est avec +Télévision+ qu’on a plus senti cette option", a expliqué l’artiste.
"C’est avec +Télévision+, d’ailleurs, que je disais qu’il faut introduire les sons électroniques dans nos productions. Parce que beaucoup de gens refusent que l’Afrique accède à la technologie, alors que nous faisons partie du monde moderne", a ajouté le lead-vocal du ‘’Dande Lenol’’.
"L’éducation, la santé, la technologie, toutes ces choses et ces outils modernes qui font que les gens avancent et que les pays se développent, font aussi partie de la vie des Africains", a-t-il fait valoir.
"SI C'ÉTAIT À REFAIRE, JE NE PARLERAIS PAS DE LA SORTE"
Après plusieurs mois de négociation, c’est hier, dans sa villa aux Almadies, que l’entretien de Yékini avec Sunu Lamb a finalement eu lieu, dans un cadre enchanteur, très relax et une ambiance bon enfant. L’ancien Roi des arènes, resté quinze ans sans défaite, reste sur trois saisons blanches de rang suite à sa première et seule défaite. Celui dont les sorties médiatiques sont plus que rares revient sur toute l’actualité de l’arène. Sans détour, pendant un peu plus de trente minutes. Entretien
Après votre première défaite, comment expliquezvous votre long mutisme ?
Je vais commencer par vous saluer. Et à travers vous, toute la rédaction de Sunu Lamb, sans oublier les amateurs du Sénégal comme d’ailleurs. Vous parlez de mutisme. Mais en fait de mutisme, je n’ai pas bougé d’ici. Je continue mes entraînements. Je fais ce que j’avais l’habitude de faire. C’est vrai qu’on me reproche assez souvent le mutisme. Car je n’aime pas trop faire des sorties. Mais quand l’occasion se présente, on peut bien échanger sur des sujets. C’est le cas aujourd’hui.
Qu’est-ce que cela vous fait de rester trois ans sans lutter ? Comment avez-vous vécu ces trois saisons blanches ?
Si cela avait été au milieu de ma carrière, ce serait beaucoup plus compliqué. Mais aujourd’hui, je suis en fin de carrière. Il ne me reste plus grand-chose. En tant que sportif, il est vrai que je ne veux pas rester trois ans sans lutter. Mais vu les circonstances, l’on peut bien le comprendre. La première année, je n’allais pas si bien. J’ai passé du temps à me soigner. La deuxième année, j’étais avec une malade, feue ma maman. Pendant sept mois, je n’avais pas l’esprit à la lutte. La défunte saison, par contre, j’étais prêt à lutter mais je n’avais pas de combat. Cette saison encore, je suis prêt à descendre dans l’arène mais je n’ai pas encore de combat. Pour revenir à la question, cette situation ne m’agrée pas. En effet, un sportif ne doit pas rester sans compétition. Les années blanches, je les ai vécues comme tout le monde. Il est fréquent de voir un lutteur rester une saison sans lutter. Il y a souvent des problèmes, avec des périodes plus ou moins compliquées qui font qu’on ne combat pas. Mais retenez que j’ai vécu ces trois ans comme un sportif qui veut lutter mais qui n’en a pas eu l’opportunité.
Il est fréquent de voir des lutteurs se relâcher quand ils n’ont pas de combat. Vous qui êtes resté trois saisons sans lutter, comment avez-vous pu continuer les entraînements de façon régulière ?
De la même façon que vous partez au bureau chaque matin, un sportif n’a rien de mieux à faire que de s’entraîner. Je retiens que mon métier, c’est l’entraînement et je ne dois pas lever le pied.
Combien de fois vous entraînez- vous par jour ?
Parfois, je m’entraîne une fois. Comme aujourd’hui (l’entretien a eu lieu juste après son retour des entraînements, vers 11h25). D’autres fois, je m’entraîne deux fois, en salle et sur le sol.
Pour un combat-choc, comme vous l’aviez souhaité, d’aucuns estiment que vous auriez dû hériter de Balla Gaye 2, Bombardier ou Eumeu Sène. Mais aucun de ces trois n’ayant manifesté une disponibilité à vous croiser, pensezvous, comme beaucoup, que Lac 2 s’impose à vous ?
Bien sûr. Je l’ai toujours dit. Je n’ai jamais énuméré mes potentiels adversaires ou les ténors sans y mettre Lac 2. Parce qu’il est bien un lutteur (mbeur leu). Il a affronté certains de ceux qu’on appelle ténors. Il est vrai aussi que je pouvais ne pas le croiser. Mais il n’y a pas de logique dans l’arène (lamb dafa teureudi). Il arrive des moments où on est obligé de compétir. Donc, qu’on dise aujourd’hui que je dois affronter Lac 2 se comprend aisément. Si on voit que mes autres adversaires désignés ont tous dit qu’ils ne m’affrontent pas, je ne peux que prendre celui qui s’impose. En effet, il n’est pas normal pour un lutteur de rester trois ans sans lutter. À un moment, l’on pense beaucoup plus à la compétition qu’à l’identité de son adversaire. Pour rester dans l’arène. Quand on ne compétit plus, on sort de l’arène.
Beaucoup de techniciens sont d’avis que le manque de compétition conduit forcément à une perte de repères pour un retour…
C’est normal. Tu perds les automatismes (la phrase est de lui). C’est cela le sport. Dans ces conditions, si on doit renouer avec la compétition, on est obligé de beaucoup travailler, avec beaucoup de contacts et le travail sur le sol. Sans cela, ça peut être compliqué pour la technique.
Yékini fait-il toujours des contacts ?
Cela fait longtemps, très longtemps, que je n’ai pas fait de contacts. Mais nos combats prennent souvent du temps. Ce qui nous permet de faire des contacts. Deux à trois mois de contacts suffisent largement.
Pour accepter de vous croiser, Bombardier a exigé que vous reveniez sur votre déclaration de ne plus l’affronter. Êtes-vous prêt à accéder à sa demande, vous qui l’avez battu trois fois ?
(Rires) Pour vous dire que la vérité, je n’aime pas trop évoquer ce sujet. Ce n’est pas logique. Je ne vois pas l’intérêt de répondre à quelqu’un d’irréfléchi. Chacun est libre, cependant, de dire que je fais ceci ou cela. Je considère que ce sont des paroles en l’air. Alors, il ne mérite pas que je lui réponde. J’écoute juste, je réalise que j’ai entendu, et je laisse passer.
Vous voulez dire que vous ne défierez jamais Bombardier ?
J’ai dépassé cette étape.
L’on peut alors retenir que ce combat n’aura pas lieu ?
Je ne veux pas aller plus loin. Je n’ai pas besoin de le défier. Il faut qu’il le sache (rires).
Ils sont nombreux à être convaincus que votre revanche face à Balla Gaye 2 est le combat qui vous tient le plus à coeur. Le confirmez- vous ?
Ils ont peut-être raison. Quand on perd devant quelqu’un, la logique veut qu’on cherche à prendre sa revanche. Balla m’a battu. J’ai effectivement envie de le croiser de nouveau. Mais ceux que j’ai battus à maintes reprises, je ne peux me tuer à les croiser. Un lutteur doit toujours avoir à l’esprit de prendre sa revanche. Alors, s’ils disent que je veux croiser Balla Gaye 2, ils ont raison. Je veux me frotter à Balla Gaye 2.
Dans une récente interview accordée à Sunu Lamb, on lui a posé la question de savoir s’il est prêt à vous accorder une revanche. Et, par trois fois, il a répondu en disant «allez lui demander s’il est prêt». Yékini est-il prêt contre Balla Gaye 2 ?
C’est ce que je viens de vous dire. Je ne répondrai pas à ses déclarations parce que, vraiment, ce n’est pas à lui que je parle actuellement. Mais je répète que quand on perd devant quelqu’un, on a
normalement envie de se venger. N’est-ce pas ? Ça suffit comme réponse.
Certains disent que, lors de votre combat contre Balla, vous avez commis des erreurs de communication…
Bien sûr.
Vous reconnaissez donc vous être trompé ?
Bien sûr (il se répète). Beaucoup d’erreurs. Qu’on ne se voile pas la face ! Je suis un être humain comme tous les autres. L’erreur est humaine. On peut se tromper dans la communication ou dans le comportement. Je me suis trompé dans la communication, comme ça arrive à tous. Si c’était à refaire, je ne parlerais pas de la sorte.
Que regrettez-vous dans ce que vous avez dit ?
Il me sera très difficile de répéter des erreurs. Mais je retiens que j’ai commis beaucoup d’erreurs et que je ne le referais pas si c’était à refaire. Une personne doit réfléchir. Et si on se rend compte qu’on s’est trompé, on doit se rectifier.
Pour beaucoup, c’était du khaptal (effet mystique)…
Pourtant non. Au Sénégal, surtout dans le milieu de l’arène, on insiste beaucoup sur le mystique. Or, il y a plus important que le mystique. L’être humain vient avant le mystique. Et l’erreur est humaine. Je ne suis pas un prophète ou un walliwou. Je suis un simple être humain, un mortel sur terre. Je me suis trompé. Je me tromperai peut-être encore. Car nul n’est parfait. Aujourd’hui, quand je me suis repris, je reconnais que ce n’est pas normal.
Certains sont allés jusqu’à dire que vous avez défié Dieu. Est-ce le cas ?
Vous savez, dans ce genre de situations, chacun veut y aller de son petit commentaire. Et tous n’ont pas la même capacité de discernement et de réflexion (niep yalla mayoulène xel). On vénère Dieu, on ne Le défie pas. Je suis un musulman, un vrai. Ceux qui disent que j’ai défié Dieu n’ont exprimé que leur avis. Ce n’est point le mien. Je ne peux pas prier devant Dieu avec les cinq prières et me retourner pour Le défier. Ce n’est pas logique. Encore une fois, tous ne réfléchissent pas. Chacun parle selon son niveau.
Pour ne pas vous affronter, Eumeu a en avant vos relations, notamment en équipe nationale, après qu’il a été le premier à vous défier publiquement. Qu’est-ce qui vous lie à Eumeu ? N’est-il pas un adversaire pour vous ?
Je n’irai pas loin dans ce sujet. J’ai devancé Eumeu dans l’arène de quelques années quand même. Comme vous l’avez dit, c’est lui qui voulait en découdre avec moi. En un certain moment, il a estimé ne plus vouloir m’affronter. Donc, c’est à lui de répondre à cette question. Pas à moi. Ce n’est pas moi qui ai dit que je ne veux pas l’affronter. Franchement, je ne peux répondre.
Cela permet d’évoquer un fait dans l’arène. Comment voyez-vous que les lutteurs, les ténors surtout, s’écartent entre eux, pour une raison ou une autre ? Tapha Tine et Modou Lô qui écartent Yékini, Eumeu qui en fait de même pour Gris, etc. ?
C’est très mauvais pour l’arène (il se répète). Si les lutteurs refusent de lutter entre eux, il y a problème. Modou Lô et Tapha Tine, je les comprends très bien. Quand ils disaient cela, il y avait une très grande distance de niveau entre eux et moi. Aussi, il n’est pas interdit d’avoir une idole, une référence. Ils ne l’ont pas dit parce qu’ils ont peur de moi. Tout le monde sait que Modou Lô n’a peur de personne. Et j’insiste. Il est un lion. Il l’avait dit par respect. Mais il n’a peur de personne dans la vie. Pour les autres avec lesquels on n’a pas certaines relations, je ne saurais répondre à leur place. Peut-être que vous les journalistes, vous avez aussi votre mot à dire.
En tant qu’acteur de l’arène, comment appréciez- vous le travail du CNG ?
Euhhhh. Vous savez, je ne veux plus de polémique. Mais ce n’est pas pour rien que, chez les blancs, ils parlent de deux mandats. Pas plus. Ainsi va la vie. Quand on a en charge une chose, il arrive un moment où on doit donner aux autres l’opportunité de faire autre chose. C’est cela mon
avis.
Quelqu’un comme Tapha Guèye a récemment fait une sortie dans Sunu Lamb pour dire être intéressé par le poste de président du CNG si Alioune Sarr quitte. Les noms de Tyson et Yékini reviennent souvent parmi les potentiels présidentiables du CNG. Le poste vous intéresse-t-il ?
Je suis d’avis que c’est nous qui devons gérer la lutte, demain. Mais le poste ne m’intéresse pas. On dit souvent qu’il ne faut jamais dire jamais. Mais, en réalité, je suis intéressé par autre chose que le CNG. Mais d’autres doivent arriver. Que ceux qui sont là aient réussi ou pas, d’autres doivent venir prouver ce dont ils sont capables. Encore une fois, le poste ne m’intéresse pas. Je n’y pense pas.
Il y a souvent de la polémique par rapport à l’arbitrage, aux ponctions sur les cachets de 15% et autres.Comment vivez-vous tout cela, de loin ?
Vous faites allusion au CNG. Quoi qu’il arrive, ce sont eux qui se réunissent et prennent des décisions. Donc, il faut que d’autres apportent un souffle nouveau. Si toutes les décisions, ou plusieurs parmi elles, sont sujettes à polémique, il faut forcément du nouveau.
Dernièrement, on a vu des lutteurs s’impliquer dans la campagne pour le referendum. Avez-vous été contacté dans ce sens ? Si oui, pourquoi ne vous êtesvous pas affiché avec les politiciens ?
Non, personne n’est venu me voir pour cela. Parce que je ne suis pas un politicien (rires).
Et si quelqu’un venait vous voir ?
Personne ne viendra me voir pour cela car je ne suis pas politicien. Je suis lutteur.
Comment voyez-vous alors que des lutteurs s’impliquent dans la campagne ?
Tout dépend. Un lutteur peut être politicien. À chacun sa façon de voir les choses. Mais me concernant, je ne suis pas politicien. Peut-être qu’un jour je pourrais m’y lancer. Pour le moment, je n’y pense pas. Il n’y a rien de mal à faire de la politique.
Certaines rumeurs rapportent qu’on démarche votre combat contre Lac 2…
Qui est démarché ? Je ne suis pas encore au courant. C’est quand même très possible mais je ne suis pas informé.
Jadis considérée comme un éléphant blanc, l’arène nationale est sur le point d’être une réalisation concrète avec la pose de la première pierre en vue. Quelle analyse en faitesvous ?
Je l’ai dit hier (jeudi) au ministre des Sports. Si Dieu a fait que c’est le Président Macky Sall qui réalise le projet que beaucoup avant lui voulaient, c’est une bonne chose. Encore une fois, ce n’est pas lui Macky Sall qui va y lutter. Ce ne serra certainement pas moi, non plus, qui vais y lutter car j’aurai quitté l’arène. C’est quelque chose qu’on aurait dû avoir depuis longtemps. J’en suis très content. Il ne faut pas, cependant, que ce soit un handicap pour la lutte dans son ensemble. Je l’ai dit au ministre, également. Si tous les combats doivent avoir lieu dans cette seule arène, ça peut être compliqué. En effet, la lutte sans frappe est devenue très importante. Et il arrive qu’il y ait, le même jour, un gala de lutte avec frappe et un autre sans frappe. Les samedis et dimanches, il sera difficile pour la lutte simple d’y avoir accès. Il faut qu’on y réfléchisse car cette forme de lutte a considérablement évolué.
Quand vous avez organisé votre gala de lutte simple à Demba Diop, certains ont vite fait de penser que vous prépariez déjà votre reconversion. Est-ce bien le cas ?
Ce n’était pas la première fois que j’organisais un gala de lutte. Toute ma carrière durant, j’ai organisé. Et c’est normal que nous (les lutteurs) organisions des galas. D’ailleurs, je vais organiser deux fois cette saison : le 17 avril à Demba Diop et le 7 mai à Fatick. Il n’y a pas beaucoup de promoteurs et chacun doit s’y essayer. Organiser des galas me fait plaisir, comme promoteur.
Cela faisait très longtemps que vous n’aviez pas assisté à un gala de lute simple à Fatick. Que réservez-vous à la population qui vous attend pour le gala de Pape Dia de ce dimanche ?
Effectivement, cela faisait longtemps que je n’avais plus assisté à un gala de lutte simple, excepté les quelques apparitions pendant les éditions du Drapeau du chef de l’État. Et ce n’est pas tellement ça. Cette fois, je veux y aller en tant que Sérère, en tant que fils du Sine Saloum, passer une journée pour que tous sachent que dans mon esprit, je n’ai jamais quitté le terroir. Comme cela, nous allons y retourner le 7 mai pour faire encore plus.
Ce sera toujours avec Bassoul productions ?
Bassoul Productions n’existe pas. C’est plutôt Fata productions qui existe.
Pour beaucoup d’analystes, Yékini va quitter l’arène s’il ne lutte pas cette saison. Qu’en dites-vous ?
En fait, la retraite serait effectivement très proche. Un lutteur ne reste pas trop longtemps sans lutter. Si on dit que je vais quitter si je ne lutte pas, l’on peut bien le comprendre.
Vous allez donc quitter le cas échéant ?
Je ne dis pas que je vais quitter car mon staff a un mot à dire. Mais ne pas lutter cette saison ressemblerait à un départ définitif.
Mais il vous reste trois à quatre ans avant d’atteindre l’âge de la retraite ?
Mais je n’irai pas jusqu’au bout. Peut-être vais-je disputer un combat, voire deux. Si c’est possible. Mais je ne peux encore rester des années car je suis trop fatigué.
Il se dit qu’entre vous et l’école de lutte Ndakaru, il y a une certaine distance…
Récemment, tout le staff de Ndakaru était là sur mon invitation. On a mangé ensemble et tout.
Mais on ne vous voit pas derrière les lutteurs quand ils ont un combat. Pourquoi ?
Cela ne date pas d’aujourd’hui. Il faut parfois laisser les jeunes lutteurs se débrouiller euxmêmes et voir la réalité en face. C’était le cas avec les Yékini Jr. À leurs débuts, je n’allais pas au stade. Mais à un certain moment, quand il a fallu que j’y aille, je suis allé. Il faut éviter de faire des champions très vite. Un lutteur doit ramper et galérer. Mais quand il a des combats-vedettes, on doit aller l’assister.
Entre Yékini et ses poulains comme Yékini Jr et Malick Niang, on rapporte qu’il y a des problèmes. Qu’en est-il exactement ?
Ils sont mes jeunes frères. Tous les matins, je suis avec Yékini Jr en salle. Je suis son kilifa. On n’habite pas avec quelqu’un pendant six ou sept ans pour rien. Nos relations dépassent le cadre de la lutte. Les gens sont prompts à parler, même si on sait qu’il peut arriver qu’il y ait des incompréhensions. Bien qu’il ne soit plus à Ndakaru, il ne prend pas de combat sans me demander mon avis. Les relations ne sont pas les mêmes avec tous les autres coéquipiers. On n’a pas les mêmes relations avec tous les autres. Yékini Jr, c’est moi qui suis allé le prendre pour qu’il vienne vivre avec moi. C’est vous dire que ce n’est pas la même chose.
Quid de Malick Niang ?
Je ne le vois pas. Ce n’est pas la même chose avec Yékini Jr, pour dire vrai. Il y en a certains pour qui je n’allais même pas chez eux. On ne se voyait qu’à l’écurie. J’étais plus proche de Yékini Jr. Cependant, ils restent tous mes jeunes frères. Et je n’en chercherai pas d’autres. Moi, je ne cherche pas de nouveaux compagnons. Je suis fidèle en amitié.
A-t-on fait le tour de la question ?
Il me semble qu’on a tout dit. On a parlé des adversaires, du CNG, des amateurs, de l’arène nationale (Rires).
Comment voyez-vous l’avènement d’un lutteur comme Reug Re…
(Il coupe) C’est un très grand champion. Ah non, j’ai beaucoup de respect pour lui. La lutte a besoin de champions comme lui. Qu’on ne se leurre pas. Quand j’étais en lutte simple, je luttais le samedi, le dimanche et le lundi. Je n’avais pas encore commencé la lutte avec frappe. Mais faire des performances aussi bien en lutte simple qu’en lutte avec frappe, ah non c’est cela un champion. J’ai beaucoup de respect pour Reug Reug. C’est un très, très grand champion. Qu’il redouble d’efforts et qu’il sache que la lutte n’appartient à personne. Il peut avoir ce que tout le monde a. Je dis ce que je pense. Il est fort physiquement, il a du talent. Donc, tout dépend de l’orientation qu’il va donner à sa carrière. Je suis content de voir un lutteur de sa trempe. Il n’a pas besoin qu’on l’approche. Que ses parents et compagnons le soutiennent et que les gens ne soient pas méchants à son égard. En effet, dès qu’on voit les gens gravir des échelons, il y a souvent de la jalousie. Il faut qu’on le soutienne sans rien attendre en retour. Les dépenses des lutteurs sont très importantes. Même si on gagne cent tournois dans la saison. Vous l’avez évoqué et je vous ai dit ce que je pense de lui. Yalnako yalla lafal tiat. Nous, nous en avons presque terminé. Et la lutte doit avoir d’autres champions. Personnellement, je prie pour lui. Il est jeune, il a l’avenir devant lui et il mérite tout ce qu’ont les autres.
Votre dernier mot ?
Je vais terminer par une précision. On pourrait dire qu’Abou Ndour ceci ou cela. Ce n’est pas que je te fasse la part belle. Nous avons le même arrière-parent. Nio bokk ben maam. Tu es fatafata comme moi. Donc, que tu viennes ici n’est pas un hasard.
Cadeau ou insulte? Messi offre ses chaussures et déclenche un tollé en Egypte
En offrant une de ses paires de chaussures de foot pour une enchère destinée à une œuvre de charité en Egypte, la star mondiale Lionel Messi n'imaginait pas qu'il allait déclencher une vague d'indignation dans ce pays.
Samedi, une présentatrice de la chaîne privée égyptienne MBC Misr, assise face à la vedette argentine du FC Barcelone, papillonne en brandissant une paire de crampons que Messi vient de lui remettre avec la consigne de les vendre aux enchères et faire don de la recette à une œuvre de charité.
"Messi, vraiment, je vous remercie", lance-t-elle en arabe devant l'Argentin qui esquisse un sourire modeste.
Dans la tradition au Moyen-Orient, frapper quelqu'un avec une chaussure, ou la lancer dans sa direction, traiter quelqu'un de "chaussure" ou même "fils de chaussure", ou simplement mettre les pieds sur la table en offrant ses semelles à la vue d'une personne est considéré comme l'une des pires insultes.
Mais Messi n'imaginait sans doute pas que son geste serait ressenti comme tel par certains.
- 'C'est une insulte au peuple égyptien' -
Lors d'un autre show télévisé, le député égyptien Saïd Hasasein a éructé littéralement contre Messi. "Ça, c'est ma chaussure", a-t-il dit en brandissant un vieux mocassin élimé, avant de lancer: "J'en fais don à l'Argentine!"
"C'est une insulte au peuple égyptien", a-t-il martelé en tapant du poing sur la table.
En ligne au téléphone dans la même émission, le porte-parole de la Fédération égyptienne de football, Azmi Mogahed, renchérit: "Oui, même dans notre religion...". Hasasein le coupe sèchement: "Sa religion à lui? Il est juif !", lance-t-il à propos de Messi.
"Je sais qu'il est juif, il fait des dons à Israël et s'est rendu au Mur des Lamentations", acquiesce Mogahed, ajoutant: "On a pas besoin de ses chaussures et les pauvres en Egypte n'ont pas besoin d'aide venant de quelqu'un qui est juif ou a la nationalité sioniste..."
Sur les réseaux sociaux, d'autres Egyptiens se sont indignés aussi, le hashtag en arabe #La chaussure de Messi pour le peuple égyptien" faisant florès sur Twitter. "C'est pas ta faute, chien de Messi, c'est la faute de cette fille-de-chaussure de chaîne TV, de cette fille-de-chaussure de présentatrice", y lance même un homme.
D'autres ont défendu l'Argentin, comme Mido, la star du football égyptien: "Le bien le plus précieux d'un écrivain, c'est son stylo, le bien le plus précieux d'un footballeur, ses chaussures", a-t-il tweeté.
PAR IBRAHIMA FALL DE SENEPLUS
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MULTIPLE PHOTOS
FORT MINABLE
La dernière Une de "Charlie Hebdo" renvoie aux circonstances atroces de la mort du père de Stromae, découpé en morceaux lors du Génocide rwandais de 1994
IBRAHIMA FALL DE SENEPLUS |
Publication 30/03/2016
Charlie Hebdo a encore frappé. Un crayon qui croque hors des limites du politiquement correct. Un dessin qui choque, donc. Une désinvolture assumée. Et une vive polémique. Du classique. Sauf que cette fois, l’hebdomadaire satirique français ne s’est pas payé la tête du prophète de l’islam, Mohamed (Mahomet pour certains), son modèle favori. Plutôt il a fixé sur la planche Stromae. Prophète dans son domaine et, surtout, prophète en son pays, la Belgique, et au-delà.
Fous du chanteur d’origine rwandaise, les Belges n’ont pas tardé à lancer la riposte. Une vague d’indignations et une parodie de la Une polémique à la sauce "attentats du 7 février" (voir illustrations), au cours desquels 8 membres de la rédaction du journal ont péri. Répondre à la bêtise par la bêtise, est une attitude à proscrire, même face aux pires salauds, mais Charlie Hebdol’aura bien cherché. Encore une fois.
Dans son édition disponible en kiosques ce mercredi, l’hebdomadaire consacre sa Une aux attentats de Bruxelles, qui ont fait 35 morts et des centaines de blessés. Et pour accrocher les lecteurs, attirer le chaland, le journal choisit un dessin de Riss, son directeur de publication, représentant Stromae entouré de restes d’un corps en lambeaux. À la question du chanteur "Papa où t’es ?" (en référence à son tube "Papaoutai"), un bras et une jambe répondent : "Ici" tandis qu’un œil lance : "Là", et un autre bras : "Et là aussi".
Pour les victimes, familles de victimes et témoins d’attentats, ce dessin mortifère est la promesse d’un lourd traumatisme. Pour Stromae, crayonné à la première page, c’est une autre affaire. Encore plus douloureuse. Plus violente. Son père, un Tutsi, est mort dans le génocide rwandais de 1994 dans des circonstances atroces : son corps a été réduit en morceaux.
Selon le quotidien français Le Figaro la famille du chanteur a exprimé son émoi au journal belge Het Nieuwsblad, en se demandant si les dessinateurs de Charlie Hebdo savaient que le père de Stromae a été "découpé en morceaux".
Si c’est le cas, ils auront, une fois de plus, sous le couvert d’une liberté d’expression débridée, emprunté la voie de la facilité, l’humour bête et méchant, avec l’espoir de truster sans frais dans le hit-parade de la transgression. Sinon, ils auront péché par manque de culture. Une faute impardonnable lorsque l’on a la prétention de rire de tout avec tout le monde, mais compréhensible pour des gens imbus de leurs certitudes, rétifs à la remise en cause.
Nos amis de Charlie Hebdo sont des artistes formidables. Il faut l’admettre. Mais force est de reconnaître aussi qu’ils excellent également dans l’art de se montrer fort minables.
Louga, 28 mars (APS) – Bibala Diop, un artiste lougatois vivant en Espagne, a annoncé, dimanche, à Louga (nord), la sortie prochaine de son album acoustique de 12 titres intitulé "Love International".
Il a donné cette nouvelle à l’occasion d’une conférence de presse marquant la clôture de la deuxième édition du Festival "Love et Solidarité" qu’il organisait à Louga avec des partenaires espagnols.
En plus des concerts à la place Yacine-Boubou, le festival a été marqué par "des actions de solidarité" avec les élèves et les détenus de la maison d’arrêt et de correction de Louga.
"Ce festival a été organisé pour rendre à la ville de Louga ce qu’il m’a donné. Des gens qui ne me connaissent que de nom sont venus m’assister. Cela me va droit au cœur", s’est réjoui l’artiste.
"L’année dernière, des gens étaient venus assister à l’évènement. Cette année, ils sont venus y participer. Ils comprennent donc la philosophie de ce festival", a-t-il ajouté.
Bibala Diop a promis d’aider la jeunesse de Louga, en mettant à son service l’association "Super Africa" et le Festival "Love et Solidarité".