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6 avril 2025
Santé
UN PHILANTHROPE TURC ÉTANCHE LA SOIF DES POPULATIONS LOCALES
Au moins 800 enfants meurent par jour dans le monde faute d’accès à l’eau potable. Au Sénégal, les habitants de certaines localités peinent toujours à trouver ce liquide précieux.
Au moins 800 enfants meurent par jour dans le monde faute d’accès à l’eau potable. Au Sénégal, les habitants de certaines localités peinent toujours à trouver ce liquide précieux. Pour mettre un terme à ce problème au quartier Darou Salam de Lac Rose, il fallait importer une machine de dessalement de dont le coût est estimé à 5 millions de f CFA.
C’est d’ailleurs ce qu’a fait le turc, Caglar Dimirkapi, dans le cadre du quatrième acte du projet water walk au Sénégal qui s’est arrêté à Lac rose après Keur Bakary Sarr et Lompoul. « Cette machine élimine les bactéries, purifie l’eau et améliore la qualité. Water Walk envisage de se déployer dans d’autres coins du pays où l’approvisionnement en eau potable se résume à un forage mais aussi dans d’autres pays d’Afrique et d’Asie », révèle le philanthrope.
Cette machine a soulagé les populations qui avaient l’habitude de parcourir des kilomètres à la recherche d’eau potable. « Nous avions un réel problème d’eau. La preuve ? On se réveillait à minuit pour avoir de l’eau. Il y a plus de 60 maisons dans ce village. Et l’arrivée des Turcs nous a fait beaucoup de bien. Cela va développer même notre économie. Parce que nous sommes des villageois et notre principale activité c’est l’agriculture. Sans eau, il sera difficile pour nous de faire une bonne campagne agricole. Donc c’est un grand bonheur », a soutenu Mbacké Guèye, habitant de Dombolo dans le département de Tivaouane.
Les porteurs du projet sont satisfaits des progrès réalisés. Ils sont heureux de voir ces populations afficher le sourire.
Caglar Dimirkapi, l’engagement humanitaire chevillé au corps
Caglar Dimirkapi est l’initiateur du projet . Depuis 2005, l’homme s’est lancé dans des actions humanitaires. Caglar n’a, en aucun moment, envisagé de faire machine arrière. Diplômé en ingénierie environnemental et hydraulique d’une école française en Turquie, Caglar Dimirkapi s’envole aux Etats Unis.
Au pays de l’oncle Sam, il accorde ses services à de grandes firmes sur la purification de l’eau. Spécialiste de l’eau à cheval entre les USA et la Turquie, une situation attire son attention dans son pays natal. Cette situation va changer sa vie.
En 2005, l’ingénieur en hydraulique dépose ses baluchons pour la première fois en Afrique. Le constat est le même. Dans le continent noir, il y a un souci criard d’accès à l’eau potable. Ce cadre hydraulique pourrait faire fortune d’après son cursus mais Caglar Dimirkapi est convaincu de gagner plus que des billets de banque.
Caglar Dimirkapi a marché dans 36 pays en Afrique et 10 pays en Asie au service des plus démunis. Dans le volontariat depuis 2005, l’homme veut garder le cap tant que ses jambes tiennent. Caglar Dimirkapi est un turc âgé de 50 ans. Il est marié et père de deux enfants.
LA 1ERE CONFÉRENCE AFRICAINE SUR LE TABAGISME S’OUVRE MARDI
La première conférence africaine consacrée à la lutte contre le tabagisme se tiendra du mardi 26 au jeudi 28 octobre, a appris l’APS des organisateurs.
Dakar, 25 oct (APS) - La première conférence africaine consacrée à la lutte contre le tabagisme se tiendra du mardi 26 au jeudi 28 octobre, a appris l’APS des organisateurs.
Il s’agit d’une conférence virtuelle dont le but est d’‘’harmoniser’’ et de ‘’favoriser l’apprentissage croisé et le partage des résultats de la recherche scientifique sur le tabac en Afrique’’.
Les organisateurs, dont font partie l’Alliance africaine pour la lutte contre le tabagisme (ATCA) et le Centre de lutte contre le tabac en Afrique (CTCA), ont décidé de la tenir une fois tous les quatre ans.
Ils affirment que la conférence de cette année arrive à un moment où l’Afrique est confrontée à ‘’une épidémie de tabagisme qui sape la santé publique et retarde le développement socioéconomique du continent’’.
‘’Les chercheurs présenteront des travaux scientifiques et pratiques originaux, issus de recherches menées sur le tabac en Afrique, pour aider le continent à (…) maximiser les meilleures pratiques et les leçons essentielles aux réponses mondiales, régionales et nationales de lutte antitabac’’, a expliqué Candice Bailey, du CTCA, en intervenant à une conférence de presse en ligne, depuis Johannesburg.
Les médias sont impliqués dans l’organisation de cette conférence, selon les organisateurs, parce qu’ils jouent un rôle crucial dans les reportages sur la lutte antitabac, a dit Caleb Ayong, de l’ATCA.
Le secrétariat de la conférence a décidé d’impliquer des journalistes travaillant sur la lutte antitabac en Afrique, pour ‘’améliorer les relations entre les médias et la communauté des scientifiques, des experts et des dirigeants de la lutte antitabac’’.
Les médias sont des acteurs clés dans l’agenda de la lutte contre le tabac, a souligné Caleb Ayong en parlant en même temps des ‘’reportages justes, précis et bien documentés’’ qu’ils publient en vue d’‘’une meilleure santé des populations’’.
Les travaux seront consacrés aux ‘’paysage de la lutte antitabac’’, à la ‘’durabilité de la lutte’’, à ‘’l’approche multisectorielle de la lutte contre le tabac’’ et à d’autres sujets.
DES PATIENTS AFFLUENT VERS NDIASSANE POUR DES CONSULTATIONS MÉDICALES GRATUITES
De nombreux patients convergeaient vers le poste de santé de Ndiassane, une cité religieuse de la région de Thiès (ouest), pour profiter de la gratuité des soins pendant la période du gamou
Ndiassane (Thiès), 25 oct (APS) – De nombreux patients convergeaient vers le poste de santé de Ndiassane, une cité religieuse de la région de Thiès (ouest), pour profiter de la gratuité des soins pendant la période du gamou, a constaté lundi l’APS.
L’établissement de santé a réceptionné des médicaments d’une valeur de 10 millions de francs CFA, qu’il partage avec l’hôpital de Tivaouane où sont référés les cas graves recensés.
Les patients sont consultés gratuitement, et des médicaments leur sont offerts.
Les consultations médicales gratuites ont démarré dimanche et prendront fin mardi. Elles ont été organisées à l’occasion de célébration du gamou de Ndiassane.
Les patients, des femmes et des enfants pour la plupart, sont venus nombreux, en provenance de Ndiassane et des localités voisines.
Si certains d’entre eux sont des disciples de la confrérie khadre qui profitent de l’événement pour se faire soigner, d’autres ne sont là que pour des raisons sanitaires.
Venue de Mbour pour le gamou, Sokhna Mbayang Diop veut saisir l’occasion des consultations médicales gratuites pour traiter des douleurs qu’elle ressent dans le corps.
‘’Les temps sont durs, et il n’y a pas d’argent’’, a dit la quadragénaire.
Khady Diagne est venue de Khombole, le matin, en compagnie d’une fille de deux ans souffrant de malnutrition.
Après avoir fait consulter son enfant à l’hôpital de Tivaouane et payé l’ordonnance prescrite, elle est venue chercher d’autres médicaments. ‘’On n’en a jamais suffisamment’’, justifie-t-elle.
Une femme âgée, venue de Keur Khaly, un village voisin de Ndiassane, dit être habituée des consultations médicales gratuites qui se tiennent chaque année lors du gamou de Ndiassane.
Selon Ndèye Diouf, une infirmière membre de l’équipe médicale venue de Dakar pour la couverture médicale du gamou de Ndiassane, des cas de paludisme simple, de toux, d’écoulement nasal, de fièvre et d’anémie ont été diagnostiqués chez les enfants.
‘’Chez les adultes, l’hypertension ou l’hypotension artérielle, les dermatoses liées à la dépigmentation et de nombreux cas d’infections sexuellement transmissibles sont détectés’’, a-t-elle ajouté.
Un bilan définitif n’a pas encore été établi, mais le poste de santé de Ndiassane reçoit pendant l’hivernage en moyenne 700 à 800 malades par mois, selon son infirmière chef de poste, Gagnesiri Diongue. Ce nombre pourrait être atteint en trois jours, a-t-elle dit.
Selon Ndèye Diouf, les patients tardent souvent à se tourner vers les hôpitaux pour se faire consulter quand ils sont malades. Elle rejette l’argument du manque de moyens, estimant qu’ils trouvent toujours les moyens de satisfaire d’autres besoins moins urgents.
Elle dit avoir constaté que, le plus souvent, de nombreux patients attendent les consultations médicales gratuites offertes lors des événements religieux de Touba, Tivaouane ou Popenguine pour aller voir un médecin.
Des équipes médicales se relaient le matin, l’après-midi et la nuit, pour la prise en charge des malades à Ndiassane.
CANCER DU SEIN : LES FEMMES DE L’ARTP DE PLAIN-PIED DANS LA SENSIBILISATION ET LE SOUTIEN
Madame Mbaye née Fatoumata Binetou Khouma, présidente de l’AFARTP, a témoigné toute sa gratitude à l’endroit du Dg de l’ARTP.
iGFM - (Dakar) L’Amicale des Femmes de l’ARTP (AFARTP), dans le cadre des activités de ce mois d’octobre rose, a initié, le vendredi 22 octobre 2021, une matinée de sensibilisation sur le cancer du sein en collaboration avec l'Association Cancer du sein Sénégal.
Ladite matinée, animée par le Dr Cheikh Tidiane Diarra, Gynéco-obstétricien, Chirurgien et Cancérologue, s’est déroulée dans les locaux de l’ Autorité de régulation, sis aux Mamelles.
Dans son mot de bienvenue, Madame Mbaye née Fatoumata Binetou Khouma, présidente de l’AFARTP, a témoigné toute sa gratitude à l’endroit du Dg de l’ARTP.
« M. Abdoul LY est présentement en voyage mais il a donné des instructions nécessaires pour la réussite de l’événement. Nous le remercions pour son engagement sans cesse renouvelé à l’endroit de notre amicale», dira t-elle.
La présentation du Dr Diarra était très intéressante, instructive, pleine d’humour et d’interactions positives.
L’assistance a beaucoup apprécié. Les femmes de l’ARTP en redemandent.
Et il n’y avait pas que de la sensibilisation sur le cancer du sein. L’AFARTP, fidèle à sa ligne de conduite qui repose essentiellement sur le social, a procédé à la remise d’un chèque d'une valeur d'un million cinq cent mille (1.500.000) francs cfa pour l’achat de 100 kits de mammographie destinés à des femmes du monde rural.
Le chèque a été remis à Madame Kébé née Mame Diarra Guéye, présidente de l’Association Cancer du Sein Sénégal.
Cette dernière s’est félicitée de ce geste « vital » et de haute portée sociale de l’AFARTP qui sensibilise et aide des femmes à se faire dépister du cancer du col de l’utérus et du Cancer du Sein en collaboration avec les associations de lutte contre cette pathologie.
Par ces bonnes actions, les Femmes de l’ARTP ont juste sacrifié à une vieille traduction en faveur des couches sociales défavorisées.
Juste rappeler que l’AFARTP est régulièrement au chevet des enfants atteints de Cancer et admis au Service Oncologie de l’Hôpital Aristide Le Dantec.
Et ce n’est pas tout, l’association est aussi en première ligne dans la lutte contre le Coronavirus.
Par le biais du Directeur Général de l’ARTP, Monsieur Abdoul LY, elle avait fait parvenir au « Fonds Force Covid-19 » sa modeste contribution avant de venir en aide plus tard à des établissements scolaires, triés sur le volet, dans la Banlieue dakaroise dans le cadre de la lutte contre cette pandémie.
Portée sur les fonts baptismaux le 8 mars 2007, l’AFARTP fait régulièrement des dons dans les daaras et pouponnières de la capitale et dans les régions, sans compter une opération annuelle de don de sang avec le concours du Centre National de Transfusion Sanguine, entre autres actions en faveur des couches sociales défavorisées.
LA DOUANE SAISIT DE FAUX MEDICAMENTS D’UNE VALEUR DE PLUS 165 MILLIONS DE FRANCS
Contre vents et marées, les Forces de défense et de sécurité œuvrent quotidiennement au démantèlement des réseaux de trafic de stupéfiants dans la région de Fatick, notamment dans les îles du Saloum devenues un point de passage privilégié des contrebandiers. C’est dans ce cadre que la Brigade maritime de la Douane de Foundiougne a, dans la nuit du dimanche 17 au lundi 18 octobre 2021, procédé à une saisie d’une importante quantité de médicaments prohibés dont les plus représentatifs sont des antalgiques, des antibiotiques, des vitamines, des aphrodisiaques, entre autres, d’une valeur globale estimée à 165 millions 95 mille 100 francs Cfa.
Selon les gabelous, cette énième saisie a été opérée dans la zone insulaire du département de Foundiougne, sur une pirogue dont les occupants ont réussi à prendre la poudre d’escampette après avoir abandonné leur embarcation. Dans le même ordre d’idée, renseignent toujours les soldats de l’économie, la Brigade maritime de Toubacouta a effectué, le 9 septembre dernier, une saisie de 12 colis de chanvre indien soit un poids total de 450 kg d’une valeur estimée à 27 millions de francs Cfa.
Pour rappel, cette même Brigade maritime de la Douane de Foundiougne avait, en mars 2019, réussi une saisie record d’une énorme quantité de faux médicaments d’une valeur estimée à 1 milliard 43 millions de francs. «Cette saisie est le résultat combiné d’un renseignement et d’une filature sans faille qui ont permis de mettre hors course le véhicule transportant la marchandise à hauteur de Niakhar sur l’axe Fatick-Bambey», se réjouissait le commandant Abdou Thiam, chef de la Subdivision de la Douane de Fatick d’alors.
LE BÉNIN LÉGALISE L’AVORTEMENT
Le Bénin est devenu ce jeudi l’une des très rares nations du continent à autoriser l’interruption volontaire de grossesse (IVG), après le vote par l’Assemblée nationale d’une modification de la loi sur la santé sexuelle et la reproduction datant de 2003.
Le Bénin est devenu ce jeudi l’une des très rares nations du contient à autoriser l’interruption volontaire de grossesse (IVG), après le vote par l’Assemblée nationale d’une modification de la loi sur la santé sexuelle et la reproduction datant de 2003. L’IVG était jusqu’à ce jour interdite dans le pays sauf circonstances exceptionnelles, comme lorsque la grossesse était la conséquence d’un viol ou d’une relation incestueuse ou en cas de risque pour la vie de la femme.
Désormais, l’avortement « peut être autorisé » à la demande de la femme enceinte jusqu’à douze semaines, « lorsque la grossesse est susceptible d’aggraver ou d’occasionner une situation de détresse matérielle, éducationnelle, professionnelle ou morale », selon la nouvelle loi.
Celle-ci a été adoptée à l’issue d’un débat houleux au sein de l’hémicycle, certains députés ont même quitté la salle. Après le vote, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, a « salué la clairvoyance des députés », au cours d’un point presse. La légalisation de l’avortement va « permettre de soulager les peines de nombreuses femmes qui, face à la détresse d’une grossesse non désirée, se trouvent obligées de mettre leur vie en jeu », a-t-il déclaré, ajoutant : « Plusieurs familles continuent de pleurer la perte d’un enfant, d’une épouse, d’une mère partie tragiquement à la suite d’un avortement compliqué. Ces blessures sont irréparables. Pourtant, on peut bien éviter ce drame qui se joue sous nos yeux. »
COVID 19, ABDOULAYE DIOUF SARR APPELLE A LA VACINATION
Le ministre de la Santé et de l’Action sociale Abdoulaye Diouf Sarr a invité les populations à rester vigilantes et à aller se vacciner contre le covid-19.
Le ministre de la Santé et de l’Action sociale Abdoulaye Diouf Sarr a invité les populations à rester vigilantes et à aller se vacciner contre le covid-19.
Selon le ministre, ’’on peut avoir l’impression que la maladie a reculé, c’est pourquoi on n’a pas encore cet engouement pour la vaccination". Mais, prévient-il, "cela me semble être une erreur d’appréciation". "Il faut que les Sénégalais qui ne se sont pas encore vaccinés pour se protéger contre le nouveau coronavirus aillent se faire vacciner", suggère-t-il.
"Malgré la baisse des nouvelles contaminations, nous n’allons pas baisser les bras. Nous l’avions dit depuis le début de la pandémie nous sommes dans un combat d’endurance", a averti Abdoulaye Diouf Sarr.
Le ministre s’exprimait en marge de la journée de dépistage des cancers féminins organisée par l’Amicale des femmes de son ministère.
336000 AUTRES DOSES DE JOHNSON AND JOHNSON POUR LE SENEGAL
L’Ambassade des États-Unis au Sénégal a annoncé l’arrivée, ce jeudi, de 336.000 doses supplémentaires de vaccin Covid-19 Johnson & Johnson offertes par le gouvernement américain dans le cadre de l’initiative Covax
Dakar, 21 oct (APS) – L’Ambassade des États-Unis au Sénégal a annoncé l’arrivée, ce jeudi, de 336.000 doses supplémentaires de vaccin Covid-19 Johnson & Johnson offertes par le gouvernement américain dans le cadre de l’initiative Covax.
’’L’Ambassade des États-Unis au Sénégal a le plaisir d’annoncer l’arrivée de 336.000 doses de vaccin Covid-19 Johnson & Johnson à injection unique que les États-Unis ont offert au Sénégal, par le biais de l’initiative Covax’’, indique un communiqué reçu de la représentation diplomatique.
La même source souligne que les États-Unis ’’fournissent ces doses en toute sécurité, équitablement et sans conditions, dans le seul but de sauver des vies’’.
Ce don de vaccins, arrivé à l’aéroport international Blaise Diagne ce jeudi, via Covax, ’’est le plus important jamais offert par un seul pays au Sénégal, pour lutter contre la pandémie de Covid-19’’.
Selon le communiqué, ’’ce lot porte à 638.000 le nombre de doses de vaccins Covid-19 fournies au Sénégal, y compris les 302.400 doses du vaccin Johnson & Johnson précédemment offertes’’.
Il souligne par ailleurs que ’’des vaccins sûrs et efficaces sont notre meilleur outil pour mettre fin à la pandémie, et les États-Unis se sont engagés à fournir 1,1 milliard de doses de vaccin Covid-19 au monde’’.
Le texte note qu’à ce jour, ’’plus de 192 millions de doses de vaccin ont été livrées par Washington à plus de 100 pays’’.
Il rappelle la décision des autorités américaines de ’’fournir des vaccins Covid-19 à 92 économies bénéficiant de la garantie du marché de Gavi et aux États membres de l’Union africaine’’.
Il cite le président Biden qui a déclaré que ’’les États-Unis s’engagent à apporter aux efforts de vaccination internationaux la même urgence que celle dont nous avons fait preuve dans notre pays. Nous partageons ces vaccins afin de sauver des vies et mener le monde à mettre fin à la pandémie’’.
CANCER, 200 A 250 ENFANTS ADMIS AUX SOINS CHAQUE ANNEE
L’unité Oncologie du service Pédiatrie de l’Hôpital Aristide Le Dantec reçoit chaque année entre 200 et 250 nouveaux malades, a-t-on appris, mercredi, de sa cheffe, Docteur Mame Ndella Diouf.
Dakar, 20 oct (APS) - L’unité Oncologie du service Pédiatrie de l’Hôpital Aristide Le Dantec reçoit chaque année entre 200 et 250 nouveaux malades, a-t-on appris, mercredi, de sa cheffe, Docteur Mame Ndella Diouf.
"L’unité reçoit tous les enfants atteints de cancer au Sénégal, c’est la seule unité qui existe dans le pays. On a environ 200 à 250 nouveaux cas par année qui se rajoutent à ceux qui étaient suivis depuis deux à trois ans", a-t-elle dit.
Dr Diouf, oncologue-pédiatre, intervenait mercredi lors de la cérémonie de remise de dons de l’association Femme, enfance, éducation (FEE) à l’unité oncologie du service Pédiatrie de l’Hôpital Aristide Le Dantec.
Elle a fait savoir que dans cette unité créée en 2000, "il y a des pathologies dont la prise en charge nécessite plusieurs années".
Selon elle, l’unité est souvent confrontée à des difficultés liées à la prise en charge des médicaments qui sont chers.
"Tous les parents ne peuvent pas honorer le paiement des médicaments prescrits par les médecins pour le traitement du cancer. Ceux qui viennent nous appuyer gratuitement sont les bienvenus", a soutenu Dr Mame Ndella Diouf qui travaille dans cette unité depuis 2009.
Le traitement de cette maladie est long et couteux, selon la responsable, ajoutant que les dons faits à l’unité oncologie sont d’une importance capitale.
Les malades viennent de toutes les régions du pays pour se soigner pendant deux à trois ans avant de quitter l’établissement, a-t-elle fait savoir.
Abdoulaye Oumar Sow qui a quitté son village du département de Podor pour soigner son enfant atteint du cancer a jugé satisfaisant le travail qu’abattent les agents de cette unité.
"Maintenant je ne viens ici que pour des rendez-vous, car mon fils a recouvré la santé et n’y est plus interné", a dit Sow.
LES FEMMES VIVANT AVEC UN HANDICAP PLAIDENT LA GRATUITE
La gratuité dans la prise en charge des cancers du sein et du col de l’utérus doit être accordée par le Président Macky Sall comme il l’a fait pour la dialyse pour les insuffisants rénaux
La gratuité dans la prise en charge des cancers du sein et du col de l’utérus doit être accordée par le Président Macky Sall comme il l’a fait pour la dialyse pour les insuffisants rénaux.
C’est la demande formulée par la coordonnatrice du Mouvement Handi valeurs, Aminatou Diallo, au Samu municipal où les femmes réunies au sein dudit mouvement se sont donné rendez-vous pour sensibiliser sur la maladie. Il y avait en effet, une séance de dépistage gratuit. «Nous avons profité de ce mois dénommé Octobre Rose pour organiser une marche en guise de sensibilisation sur les cancers du sein et du col de l’utérus. Le Samu municipal, grâce à l’appui du Directeur général de Dakar Dem Dikk, Oumar Bounkhatab Sylla, a accordé un quota pour les femmes handicapées qui désirent se faire dépister», a déclaré Aminatou Diallo, par ailleurs présidente de l’Amicale des handicapés de la société nationale de transport, Dakar Dem Dikk.
Cette dernière a exhorté ses sœurs à aller se faire dépister afin de «savoir si elles ont la maladie ou pas. Si on détecte très tôt le cancer chez la femme, le traitement sera possible. Sinon si la maladie atteint un certain niveau, c’est là où il peut y avoir des dégâts».
Aminatou Diallo est d’avis qu’il faut aujourd’hui une sensibilisation de grande envergure pour permettre aux femmes de connaître leur état de santé et permettre une prise en charge rapide de la maladie. «Et pour la journée de samedi, dit-elle, au total une soixantaine de femmes vivant avec un handicap ont été dépistées gratuitement.»