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4 avril 2025
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FADEL BARRO CRITIQUE LA GESTION ACTUELLE DU SÉNÉGAL
Le co-fondateur du mouvement Y'en a marre et président de Jammi Gox Yi estime que les nouveaux dirigeants reproduisent les erreurs des anciens régimes et pointe plusieurs préoccupations
Fadel Barro, co-fondateur du mouvement Y'en a marre et président du mouvement Jammi Gox Yi, analyse la situation politique, sociale et économique du Sénégal. Il estime que les nouveaux dirigeants suivent la même trajectoire que les anciens régimes et pointe du doigt plusieurs préoccupations, notamment l’arrestation de l’homme d’affaires Samuel Sarr, la migration massive des jeunes et le non-respect des engagements électoraux.
Invité de IGFM TV, Fadel Barro n'est pas rassuré par la gestion actuelle du Sénégal. Selon lui, après 60 ans d’échec dans la gouvernance, les nouveaux dirigeants semblent reproduire les mêmes erreurs que leurs prédécesseurs.
Il s’interroge notamment sur l’arrestation de leaders et d'autres personnalités, Samuel Sarr, un homme d’affaires dont l’incarcération aurait un impact négatif sur ses activités économiques. Le co-fondateur du Mouvement Yen A Marre,president de Jammi Gox Yi estime que cette affaire reflète une justice à double vitesse et met en doute l’efficacité du Conseil supérieur de la magistrature, malgré les déclarations de son président lors des assises du secteur judiciaire.
Sur le plan politique, il critique le manque d’ouverture du régime actuel, qui, selon lui, devrait gouverner avec toutes les compétences disponibles et non uniquement avec ceux qui ont soutenu le projet Pastef. Il insiste sur le respect des promesses électorales, notamment sur les appels à candidature à des postes de responsabilité, qui devraient être transparents et ouverts à tous.
Concernant la question de la migration circulaire, il se dit préoccupé par le départ massif des jeunes Sénégalais, à la recherche d’opportunités ailleurs. Selon lui, cette fuite des forces vives du pays est une bombe à retardement, car une fois affaiblis par l’âge, ces migrants risquent d’être abandonnés par leurs pays d’accueil.
Aux prochaines élections locales, Fadel Barro annonce sa candidature pour la mairie de Kaolack, malgré sa défaite lors des précédentes élections. Il reste convaincu que son engagement politique et citoyen est essentiel pour impulser un véritable changement dans la gouvernance locale et nationale.
LES INSCRIPTIONS DES PÈLERINS AUX LIEUX SAINTS DE L’ISLAM DEBUTERONT LE 30 JANVIER
Les inscriptions des candidats au prochain pèlerinage en Arabie Saoudite vont démarrer jeudi 30 janvier au hangar des pèlerins situé dans la commune de Yoff, à Dakar
Les inscriptions des candidats au prochain pèlerinage en Arabie Saoudite vont démarrer jeudi 30 janvier au hangar des pèlerins situé dans la commune de Yoff, à Dakar, a annoncé à l’APS le délégué général au pèlerinage aux lieux saints de l’islam, Mamadou Gaye.
‘’Jeudi, nous ouvrirons le hangar des pèlerins pour démarrer les inscriptions’’, a-t-il dit lors d’une visite de courtoisie rendue au directeur général de l’Agence de presse sénégalaise.
Cette année, le Sénégal est autorisé à convoyer 12.860 pèlerins en Arabie Saoudite, selon M. Gaye.
La délégation générale au pèlerinage aux lieux saints de l’islam a entamé la phase de préinscription des pèlerins, le 24 décembre 2024, a-t-il précisé.
Près de 700 pèlerins se sont déjà inscrits auprès de la Banque islamique du Sénégal, qui, selon lui, a été choisie partenaire de l’État du Sénégal pour le pèlerinage, à la suite d’un appel d’offres.
‘’Nous allons démarrer les inscriptions proprement dites en accueillant les pèlerins au hangar de Yoff pour la visite médicale, la confection du passeport et de la carte nationale d’identité pour ceux qui n’en ont pas’’, a dit Mamadou Gaye.
La délégation générale au pèlerinage aux lieux saints de l’islam prévoit d’ouvrir des guichets dans cinq régions, pour faciliter les inscriptions des futurs pèlerins, selon M. Gaye.
Une innovation, l’agrément de l’IATA pour les voyagistes privés
Les régions Diourbel (centre), Saint-Louis (nord), Tambacounda (est) et Ziguinchor (sud) sont, en plus de Dakar, les régions choisies pour l’accueil de ces guichets.
‘’Toutes les opérations qui se font à Dakar se feront simultanément auprès de ces guichets’’, a-t-il assuré en présence de son adjoint chargé de la communication de la délégation générale.
‘’L’autre innovation, a signalé Mamadou Gaye, c’est l’agrément de l’IATA (Association du transport aérien international) pour les voyagistes privés. Tous les voyagistes se sont conformés à cette exigence-là.’’
Selon M. Gaye, les autorités sénégalaises cherchent à réduire le coût du pèlerinage, qui était de 4,3 millions de francs CFA par personne en 2024.
Il ajoute que les pèlerins sénégalais seront convoyés par Air Sénégal et Flynas, une compagnie saoudienne.
FONCIER, LES NOUVELLES DIRECTIVES DU DIRECTEUR GÉNÉRAL DES IMPÔTS ET DOMAINES
Jean Koné a pris des décisions concernant les lotissements bloqués par la primature pour enquête. Désormais, les attributions et acquisitions non assimilées à un accaparement peuvent être régularisées sous conditions.
Jean Koné, le nouveau Directeur général des Impôts et Domaines, vient de prendre de nouvelles décisions sur les lotissements que la primature avait faits bloquer afin de procéder à une enquête.
Nouvelles mesures sur les lotissements qui étaient dans le viseur du premier ministre Ousmane Sonko. En effet, après la suspension provisoire des procédures domaniales et foncières, l'examen des rapports transmis a permis aux autorités de faire diligenter une enquête (Dscos).
Ainsi, après exploitation de ces rapports, le Directeur général des impôts et domaines (Dgid) a signifié à ses services, qu’à présent, les attributions et les acquisitions qui ne sont pas constitutives d'un accaparement font l'objet d'un quitus valant mainlevée, délivré par le Directeur général de la Surveillance et du Contrôle de l'Occupation du Sol.
Cependant, le nouveau patron du fisc, dans une note parcourue par iGFM, a souligné à ses qu’ils devront «poursuivre les procédures domaniales, foncières et cadastrales pour les ayants droit qui ont reçu des quitus de mainlevée.» Par contre, les procédures restent suspendues, nonobstant l'obtention d'un quitus, pour les aménagements dont l'annulation est décidée par les autorités.
Il s’agit des lotissements « Eogen1 et 2», Cité Batterie, zones des Taxis, Asecna et Anacim dans le lotissement dit «Hangars des Pèlerins». S’y ajoutent le plan d'aménagement de la Nouvelle Ville de Thiès ainsi que la partie située entre l'Océan et la Vdn des Pud de Guédiawaye et Malika.
«Par ailleurs, au regard de l'article 80 de la loi n°2011-07 du 30 mars 2011 portant régime de la propriété foncière, les conservateurs ne sont plus concernés par la suspension et peuvent accomplir leur mission conformément à la loi », ajoute-t-il.
DIOMAYE À CAMBERENE CE MERCREDI
Le président de la République est attendu, ce mercredi, dans l’après-midi, à Cambèrène, en prélude de la célébration du 145e Appel de Seydina Limamou Laye, prévue jeudi et vendredi
Le président de la République est attendu, ce mercredi, dans l’après-midi, à Cambèrène, en prélude de la célébration du 145e Appel de Seydina Limamou Laye, prévue jeudi et vendredi, ont indiqué plusieurs médias.
Bassirou Diomaye Faye aura, à cette occasion, un tête-à-tête avec le khalife général de la confrérie musulmane des Layennes, Mamadou Makhtar Thiaw Laye, ajoutent les mêmes sources.
Le chef de l’État se rendra ensuite à la résidence du coordonnateur général de l’Appel, Seydina Issa Thiaw Laye, où il fera sa déclaration d’usage, comme il est de coutume lors des visites qu’il effectue dans les foyers religieux, à l’approche des grands rendez-vous confrériques.
ANACIM ALERTE
Une houle dangereuse de secteur nord-ouest pouvant atteindre 2,5 mètres de hauteur ou plus va toucher la côte sénégalaise, mercredi et jeudi, a-t-on appris de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM).
Une houle dangereuse de secteur nord-ouest pouvant atteindre 2,5 mètres de hauteur ou plus va toucher la côte sénégalaise, mercredi et jeudi, a-t-on appris de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM).
»Cette forte houle qui devra atteindre 2,5 mètres de hauteur ou plus va favoriser des conditions maritimes risquées », indique l’Agence dans un bulletin transmis à l’APS.
Elle recommande aux pécheurs et aux personnes ayant des activités maritimes d’éviter les longues sorties en mer et d’être vigilants sur les zones côtières.
DES FACILITES CONCEDES AUX RESSORTISSANTS DE L’AES
La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) a déclaré avoir pris mesures visant à permettre aux citoyens burkinabé, maliens et nigériens, de continuer à jouir, « jusqu’à nouvel ordre », du droit de circulation, de résidence et ...
La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) a déclaré avoir pris mesures visant à permettre aux citoyens burkinabé, maliens et nigériens, de continuer à jouir, « jusqu’à nouvel ordre », du droit de circulation, de résidence et d’établissement dans l’espace communautaire.
Ces mesures prennent effet à partir de ce mercredi 29 janvier 2025, la date du retrait officiel du Burkina Faso, du Mali et du Niger de l’organisation sous régionale.
De telles mesures ont été prises dans un « esprit de solidarité régionale » et dans « l’intérêt supérieur » des populations, et conformément à la décision de maintenir les portes ouvertes au dialogue, souligne la Cedeao dans un communiqué rendu public le même jour.
Les autorités compétentes des pays membres de l’organisation sont ainsi invitées à « reconnaître jusqu’à nouvel ordre » les passeports et cartes d’identité nationales portant le logo de la CEDEAO détenus par les citoyens du Burkina Faso, de la République du Mali et de la République du Niger.
Il leur a également été demandé de continuer à accorder aux biens et services provenant des trois pays concernés le traitement prévu par le Schéma de libéralisation des échanges (SLEC) et la Politique d’investissement de la CEDEAO.
Les Etats membres sont également invités à permettre aux citoyens des pays concernés de « continuer à jouir, jusqu’à nouvel ordre, du droit de circulation, de résidence et d’établissement sans visa, conformément aux protocoles en la matière » tout en apportant aux fonctionnaires de la CEDEAO des trois pays, un soutien et une coopération sans faille dans le cadre de leurs missions pour la Communauté.
La Cedeao signale que ces dispositions restent en vigueur jusqu’à l’adoption par la Conférence des chefs d’État et de gouvernement des modalités complètes des relations de l’organisation avec les trois pays concernés.
La Commission de la Cedeao rappelle en même temps qu’une structure a été mise en place pour faciliter les discussions sur ces modalités avec chacun des trois pays.
‘’Ce message est nécessaire pour éviter toute confusion et toutes perturbations dans la vie et les affaires de nos populations pendant cette période de transition’’, fait valoir l’organisation communautaire.
Les dirigeants de la Cedeao, réunis à Abuja (Nigeria), le dimanche 15 décembre dernier en sommet ordinaire e, avaient ouvert la voie à une sortie officielle du Mali, du Niger et du Burkina Faso, de l’organisation communautaire à partir de ce 29 janvier après avoir pris acte de la décision de ces trois pays de quitter l’organisation.
Ils avaient décidé de lancer les formalités de retrait après la date limite du 29 janvier 2025, la date d’ouverture d’une période transitoire de six mois permettant de gérer la situation des salariés contractuels de la Cédéao originaire de ces trois pays, préparer le déménagement des différentes agences communautaires dont les sièges sont situés dans ces trois Etats membres fondateurs de la communauté ouest-africaine.
La libre circulation dans les pays de l’AES
Il s’agissait en même temps de laisser la porte ouverte à un éventuel retour du Mali, du Niger et du Burkina Faso dans la CEDEAO d’ici au 30 juillet 2025 ou à défaut de définir les modalités du retrait et d’explorer de nouveaux cadres de coopération.
La veille de la tenue de la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation communautaire d’Abuja, le samedi 14 décembre 2025, les trois pays concernés par ce retrait, regroupés au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), avaient de leur côté rendu public un communiqué dans lequel ils déclaraient garantir la libre circulation des ressortissants de pays membres de la CEDEAO.
‘’Les ressortissants de la Cedeao pourront entrer, résider et exercer des activités au sein de l’espace AES sans nécessiter de visa’’, avaient-ils assuré dans un communiqué.
La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest a été créée en 1975. De seize membres au départ, elle va se retrouver avec onze si le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger venait à être définitivement entériné.
La Mauritanie avait été, en 2000, le premier de ses membres fondateurs à se retirer de l’organisation.
VERS LA FIN DU VOL DE BETAIL
Le comité communal de lutte contre le vol de bétail mis en place, il y a quelques années à Fanaye, dans le département de Podor (nord) participe, malgré des moyens limités, à l’éradication de ce fléau, en collaboration avec l’administration et la Gendarme
Le comité communal de lutte contre le vol de bétail mis en place, il y a quelques années à Fanaye, dans le département de Podor (nord) participe, malgré des moyens limités, à l’éradication de ce fléau, en collaboration avec l’administration et la Gendarmerie, a déclaré son président, Bocar Ndiaye.
‘’En attendant le bilan de 2024, pour l’année 2023, nous avons permis de retrouver 38 vaches et 139 petits ruminants. Ce qui nous fait dire que des points importants ont été notés dans la lutte contre ce fléau’’, a-t-il informé.
M. Ndiaye s’exprimait au cours d’un entretien avec l’APS, à l’occasion des préparatifs de la Journée nationale de l’Elevage prévue le 22 février prochain.
Le comité communal qui a remplacé la section locale de l’association nationale de lutte contre le vol de bétail a été institué par le maire de Fanaye, à la suite d’un processus de partage avec l’ensemble des villages et hameaux.
Une initiative qui a suscité une grande adhésion volontaire, selon Bocar Ndiaye, qui renseigne que la structure a aidé ‘’au démantèlement de réseaux de malfaiteurs’’, dont les membres ont été arrêtés par la Gendarmerie.
‘’Nous avons des membres dans toutes les localités, connus et indentifiables avec des femmes et des jeunes. Ici, tout le monde est engagé à éradiquer le vol de bétail dans la zone, car tous se sentent concernés’’, a soutenu M. Ndiaye.
Il estime que c’est un travail très difficile, qui ‘’requiert engagement et volontarisme, avec des moyens limités’’, précisant que le soutien de la communauté est une source de motivation pour les membres du Comité communal.
Bocar Ndiaye n’a pas négligé l’apport des populations qui a permis l’achat du véhicule qu’il utilise, sans oublier le volet communication à travers les réseaux sociaux qui est d’une importance capitale.
Il souhaite, à défaut de corser les peines, ‘’l’application rigoureuse de la loi criminalisant le vol de bétail pour enfin éradiquer le phénomène’’.
‘’Les chefs de villages, les élus et les notabilités religieuses ont été suffisamment informés et sensibilisés pour prendre part à la lutte. Le comité travaille également en collaboration avec les autorités administratives, la brigade de gendarmerie de Thillé Boubacar, le service des Eaux et forêts et la Douane’’, a déclaré Bocar Gaye, le maire de Fanaye.
M. Gaye qui a salué le travail des membres du comité a signalé que les résultats obtenus par le comité de lutte ont inspiré plusieurs collectivités dans le département et même hors des frontières du Sénégal, notamment dans la commune de Tékane, en Mauritanie.
‘’Avec nos voisins de la commune de Tékane en Mauritanie, nous tenons des rencontres périodiques et échangeons des informations en vue de retrouver des animaux volés’’, s’est réjoui M. Gaye.
JOSE JULIAN MARTI PEREZ, UN APOTRE DE LA LUTTE CONTRE L’IMPERIALISME, CELEBRE A DAKAR
L’ambassade cubaine à Dakar a commémoré, mardi, le 172e anniversaire de la naissance de José Julián Martí Pérez (1853-1895) considéré comme apôtre de lutte contre l’impérialisme.
L’ambassade cubaine à Dakar a commémoré, mardi, le 172e anniversaire de la naissance de José Julián Martí Pérez (1853-1895) considéré comme apôtre de lutte contre l’impérialisme.
Des représentants diplomatiques, des étudiants et des enseignants de différents niveaux, des militants pour Cuba ont pris part à cet évènement au Monument de la Renaissance africaine.
Dans ce lieu de mémoire, trône le buste de Martí, deforgé en fer par l’artiste cubain Alberto Lescay, de même que ceux de Gandhi et Yasser Arafat dans le cadre d’une exposition permanente qui s’y trouve depuis plusieurs années.
Fidel Castro apparaît dans la fresque (murale) du hall d’entrée dans le cadre des Indépendances africaines.
Fidel Castro, héros de la révolution cubaine ayant débouché sur l’indépendance de la grande île des Caraïbes 1959, apparaît dans un fresque mural du hall d’entrée du Monument de la Renaissance africaine.
La commémoration de l’anniversaire de José Julian Marti PerezCette ‘’est un moment particulièrement important pour la lutte que le peuple cubain tout entier mène face aux appétits impérialistes et pour la paix’’, selon Maydolis Bárbara Sosa Hilton, ambassadrice de Cuba à Dakar cité dans un communiqué transmis à l’APS.
Le professeur Salimata Lo, vice-présidente de l’Association d’amitié et de solidarité entre les peuples du Sénégal et de Cuba (ASENECUBA), a rendu hommage au ‘’patriote’’ Marti à qui elle voue du ‘’respect’’.
Elle a expliqué que ses étudiants en espagnol aimaient ‘’profondément Martí, et que son œuvre révolutionnaire et son héritage littéraire sont indissociables pour tous les temps’’.
Le directeur du département des langues romanes de la faculté des lettres et sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), Djibril Mbaye quant à lui dit se souvenir du héros de la révolution cubaine ‘’grâce à un programme d’études qui mêle époques, noms, vers, essais, romans, et surtout un amour profond pour l’histoire de la Révolution cubaine ».
L’homme d’affaires Babacar Fall a exprimé son »admiration » pour Martí qui l’a aidé à aimer la culture et l’histoire de l’île des Caraïbes.
José Julián Martí Pérez est le fondateur du Parti révolutionnaire cubain créé en janvier 1892 à Cayo Hueso pour la libération du Cuba sous domination espagnole jusqu’en 1898 avant de passer au statut de protectorat américain.
C’est à cette date que le Traité de paix de Paris a été signé entre Madrid et Washington, sans la présence des Cubains.
UNE MISSION PARLEMENTAIRE DEBARQUE A LA MINE DE DIOGO
Suite aux clichés alarmistes sur l’exploitation des sables minéralisés par Eramet Grande Côte, la Commission Energie et Ressources Minérales de l'AssembléeNationale s'est déplacée à la mine de Diogo, dans le cadre d'une mission parlementaire.
La mine de Diogo où les sables minéralisés sont exploités par Eramet Grande Côte est au-devant de l’actualité ces dernières semaines, avec une description alarmante de ses activités. Pour y voir plus clair, une mission parlementaire a débarqué sur le site de Diogo. Il s’agit d’une délégation de la Commission Energie et Ressources Minérales à l'Assemblée Nationale conduite par son président, l’Honorable député Babacar Ndiaye.
Suite aux clichés alarmistes sur l’exploitation des sables minéralisés par Eramet Grande Côte, la Commission Energie et Ressources Minérales de l'AssembléeNationale s'est déplacée à la mine de Diogo, dans le cadre d'une mission parlementaire. Selon le député Babacar Ndiaye, président de la Commission, qui conduisait la délégation, c’était pour voir de visu ce qui s’y fait et d’avoir des échanges avec le top management. Il renseigne que la visite a été surtout marquée par des échanges sans gants, sans tabou, sur toutes les questions de l’heure et devant une direction d’entreprise disponible. Parmi les questions abordées, il cite la problématique de la Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE), le contenu local, la réhabilitation des terres et tous les autres aspects liés à la mine. Il s’y ajoute l’affaire des conflits opposant l’entreprise aux populations riveraines, précisément à Lompoul qui, à l’en croire, a précipité la venue des parlementaires. «Avec la direction et les techniciens de GCO, nous avons fait le tour de la situation. Les honorables députés ont bien écouté, bien apprécié et bien posé beaucoup de questions. Ils ont aussi bien noté et une fois de retour à l'Assemblée nationale, il est clair que nous nous ferons notre propre vision de l'affaire. Cependant d’ici quelques jours, la commission parlementaire ira aussi à la rencontre des populations de Lompoul pour aussi les écouter, recueillir leurs avis, leurs doléances», a-t-il signifié.
En tout cas, il a indiqué que la visite a été fructueuse, car ayant permis à la délégation parlementaire de voir et de comprendre beaucoup de choses. Pour le moment, il y a des points de satisfaction comme la mise en place de l’Oasis Sénégal, qui devrait bientôt décrocher son autorisation, pour être opérationnel et que les populations puissent en bénéficier. Il s’y ajoute les sites de recasement et la façon dont les populations déplacées ont été accompagnées, mais aussi la réhabilitation des terres après l’exploitation. Il a par ailleurs mis l’accent sur le fait que la RSE est devenue une obligation pour toutes les entreprises. Et d'après l'article 32, il a été très bien et clairement mentionné que ce n'est pas l'entreprise elle-même qui oriente où met l’argent de sa RSE, mais ce sont les populations à qui revient de droit cet accompagnement, qui déterminent de façon très libre leurs besoins, leurs priorités et il appartient à l'entreprise d'exécuter selon le budget disponible à cet effet. «Nous sommes des tampons entre les populations et les zones minières. Nous sommes des représentants du peuple, nous sommes là pour le peuple, mais il ne faut pas oublier que ce sont des Sénégalais qui travaillent dans les zones minières, qui y trouvent donc leur gagne-pain. Donc, nous sommes un tampon entre ces deux. Nous avons besoin de nos matières premières pour se développer. Comme nous avons aussi besoin d’avoir des populations en bonne santé, avec des bras valides, parce que vivant dans un environnement propice. Donc il ne peut y avoir absolument rien d’autre que la paix », a-t-il expliqué. Et d’ajouter que l’Assemblée Nationale ne ménagera aucun effort pour qu’il y ait cette paix entre les mines et les populations impactées.
Pour Frédéric Zanklan Directeur Général d’Eramet Grande Côte, il faut bien se féliciter de cette initiative parlementaire, car il y a eu beaucoup de débats ces derniers temps autour de cette activité minière, notamment à Lompoul. Et à l’en croire, les échanges ont d’ores et déjà permis d’éclairer pas mal de points à la suite d’explications scientifiques, et la visite des différents sites a permis de lever certains doutes. Il a décrit Éramet Grande Côte sous les traits d’une entreprise minière où travaillent 2 000 personnes dont les 97% sont des Sénégalais et les 48% viennent du bassin local. « La visite donc d’une étape importante dans notre démarche de transparence. Nous sommes l'une des seules mines à ouvrir ses portes aux visiteurs, donc à plus forte raison des parlementaires qui représentent le peuple, qui sont là pour le peuple et qui ont besoin de comprendre ce qui se passe », a-t-il noté. Il laisse entendre que les réalisations de l’entreprise ont été détaillées aux parlementaires etil en ressort de façon indéniable qu’Eramet Grande Côte est une entreprise sénégalaise contributive. Il a aussi souligné devant les parlementaires que l’activité minière de la GCO n’a aucun impact négatif sur les nappes phréatiques. Au contraire, dit-il, un rehaussement de la nappe a été enregistré, favorisant ainsi l'agriculture, le maraîchage.
Dans ce même registre, il a fait savoir qu’il ne peut y avoir de pollution de l'eau ou de la nappe, pour la simple raison que l’entreprise n’a aucun produit chimique dans ses activités. Nous investissons aussi dans ce qu'on appelle les projets à impact. Nous avons décidé d'injecter près de 1,6 milliard de Fcfa sur les quatre prochaines années, sur des projets dans la zone de Louga et qui ont un lien avec le développement des compétences des maraîchers, des pêcheurs, mais aussi des éleveurs. Sur ce projet, il y a aussi un volet infrastructures, qui va consister à construire des entreprises frigorifiques, à investir sur du matériel pour pouvoir permettre aux éleveurs, aux pêcheurs, aux maraîchers de conserver leurs produits.
Idrissa Seck invité à rompre le silence
Devant la situation actuelle du pays et le silence d’Idrissa Seck, les langues commencent à se délier du côté de Rewmi. Dans une lettre ouverte adressée au président Idrissa Seck et rendue publique hier, Aly Nguer Faye, un responsable du parti à ThièsOuest écrit : «le Président Idrissa Seck, dont le parcours politique et la connaissance parfaite du fonctionnement de l'Etat ne font l'ombre d'aucun doute, doit parler au peuple dans l'urgence et avec la solennité requise. L'heure est grave. Le pays fonce tout droit vers le mur. Ces gens ne pourront pas gérer ce pays. Ils montrent des carences lourdes en matière de gestion étatique. Ils sont incompétents». Il a noté que son avènement aux affaires en tant que Premier Ministre avait permis d'octroyer 5 000 emplois à la jeunesse sénégalaise. Et ainsi, des médecins, des commissaires, des enseignants, des ingénieurs...etc. ont pu servir leur pays grâce à cet homme. D'un tel point de vue, il a exprimé l'avis que «le président Idrissa Seck doit parler et il a l'obligation de secourir le peuple face à cette crise économique sans précédent». Sur un autre registre, il lui a demandé de «réformer son parti politique le Rewmi, réservoir de talents, le refonder au demeurant en mettant en avant la jeunesse qui aura comme allié et support les anciens qui ont servi avec dignité et courage cette formation politique».
Les souteneurs de Farba brûlent des pneus à Ogo
Les partisans de Farba Ngom sont plus que jamais déterminés dans leur combat contre ce qu'ils qualifient d'acharnement contre le député maire des Agnam. En effet, depuis la levée de l'immunité parlementaire de ce dernier, ils multiplient leurs actions de lutte sur le terrain. Après Nabadji civol, Agnam et Oréfonde, c'est au tour de ses partisans d’Ogo de manifester leur mécontentement envers Ousmane Sonko. Ils ont érigé des barrages et brûlé des pneus sur la route nationale. Ces manifestants dénoncent la volonté du leader du Pastef de liquider politiquement le maire des Agnam.
Une délégation de Takku Wallu chez les guides religieux
Restons sur l’affaire Farba Ngom pour dire que ses partisans ont ouvert plusieurs fronts. Après la levée de son immunité parlementaire, ses collègues députés du groupe parlementaire Takku Wallu ont entamé hier une tournée chez les chefs religieux pour vilipender le régime. Une délégation de Takku Wallu conduite par sa présidente Aissata Tall Sall a été reçue hier à Bopp par le Khalife général de Médina Gounass. Les parlementaires se sont rendus ensuite après la prière chez le Khalife de la famille Omarienne, Thierno Madani Tall. La délégation parlementaire était composée des députés Aissata Tall Sall, Barane Fofana, Abdou Karim Sall, Racky Diallo, Sokhna Ba, Aissata Ba et de l’assistant du groupe Mouhamed Diop. Le groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal prévoit de se rendre à Touba, à Tivaoune, à Kaolack, à Thiénaba et à Ndiassane mais aussi chez le patron de l’église catholique dans les prochains jours.
Agression mortelle d’un boutiquier à Yarakh
Un boutiquier I. Diallo a été agressé mortellement à Yarakh, samedi dernier. Selon nos sources, le sieur Diallo aurait reçu la visite d’un malfrat qui lui a asséné des coups de couteau. Grièvement blessé, il a succombé à ses blessures dans une structure sanitaire de la place. Pour le moment, le mobile du crime reste inconnu. Mais la gendarmerie de Hann qui s’est saisie de cette affaire a ouvert une enquête. Cependant, cette agression inquiète le président de l'Union nationale des boutiquiers du Sénégal, Oumar Diallo qui réclame justice.
Les travailleurs du FERA à Ndiarème Limamou Laye en détresse
Les agents du Fonds d’entretien routier autonome (Fera) déployés dans la commune de Ndiarème Limamou Laye vivent des moments difficiles. Ils sont restés près de 7 mois sans salaire. Ils sont en détresse. Cette centaine de travailleurs invite les nouvelles autorités à décanter la situation.
Dépôt en ligne pour ouvriers agricoles en Espagne
L’envahissement des bureaux d’accueil, d’orientation et de suivi(BAOS) par les jeunes candidats à l’émigration circulaire en Espagne a fait changer les autorités de fusil d’épaule. Le Secrétaire d'État aux Sénégalais de l'Extérieur, Chérif Diouf, a publié un communiqué pour informer que pour des raisons de sécurité, le dépôt des dossiers de candidature pour la sélection d'ouvriers agricoles, dans le cadre du programme de migration circulaire avec l'Espagne, se poursuivra désormais à travers une plateforme dédiée qui sera disponible dans les prochains jours. Il précise, toutefois, que les candidats qui ont déjà soumis leurs dossiers ne sont pas concernés par le dépôt en ligne.
Démarrage des inscriptions des pèlerins jeudi
Les inscriptions pour le pèlerinage à la Mecque commencent jeudi prochain au hangar des pèlerins. Le Délégué général a livré l’information hier, à l’Aps. Cette année, le Sénégal est autorisé à convoyer 12 860 pèlerins en Arabie Saoudite, selon Mamadou Gaye. La délégation générale au pèlerinage aux lieux saints de l’Islam a entamé la phase de préinscription des pèlerins, le 24 décembre 2024, a-t-il précisé. Près de 700 pèlerins se sont déjà inscrits auprès de la Banque islamique du Sénégal qui, selon lui, a été choisie partenaire de l’État du Sénégal pour le pèlerinage, à la suite d’un appel d’offres. Il est prévu l’ouverture de guichets dans cinq régions pour faciliter les inscriptions des futurs pèlerins, selon M. Gaye. Il s’agit des régions de Diourbel, Saint-Louis, Tambacounda et Ziguinchor. Selon M. Gaye, les autorités cherchent à réduire le coût du pèlerinage, qui était de 4,3 millions de francs CFA par personne en 2024. Il ajoute que les pèlerins sénégalais seront convoyés par Air Sénégal et Flynas, une compagnie saoudienne.
Un Sénégalais tue un Gambien à Ténérife
Un Sénégalais a abrégé la vie à un Gambien lundi dans la soirée, quartier de San Matías, dans la municipalité de La Laguna, à Ténériffe. Ils se sont disputés l'occupation d'une maison abandonnée. Selon le journal La Provincia, il s'agit d'un jeune homme originaire du Sénégal, âgé de 38 ans et d'un Gambien de 30 ans. Le Sénégalais identifié sous le nom de Rassoul, aurait quitté le Sénégal il y a un an à bord d'une pirogue. Le présumé meurtrier vivait avec son frère. Un désaccord avec ce dernier l'aurait poussé à quitter le domicile familial. C'est en septembre 2024 qu'il a commencé à squatter la maison abandonnée de San Matías. Décrit par les habitants du quartier comme un homme respectueux et calme, Rassoul aurait même joué le rôle du roi sorcier dans une crèche. Au cours des dernières fêtes de Noël, l'homme actuellement en détention était considéré comme l'un des Rois Mages et incarnait Balthazar dans la célèbre et populaire crèche de Bethléem du quartier de San Matias, selon des voisins. L'une des hypothèses avancées par les agents de la Police nationale est que la bagarre aurait éclaté à cause d'une dispute pour un toit où vivre. Ce mardi matin, des agents de la Brigade de Police Scientifique ont procédé à une inspection de la maison où résidaient l'homme désormais en détention et la victime de l'homicide.
La coiffeuse et son époux, les terreurs des dibiteries
La Police des Parcelles assainies a déféré au parquet la coiffeuse M. F. Diop et M. Guèye pour association de malfaiteurs et escroquerie. Selon nos sources, les mis en cause commandaient à manger par téléphone chaque nuit chez les dibiteries avec livraison à domicile. Mais une fois au lieu du rendez-vous, le couple distrait le livreur avant de se fondre dans les ruelles. Mais les hommes du Commissaire Abdou Sarr ont mis fin à leur business malsain. Les faits se sont produits la semaine dernière. La coiffeuse âgée de 26 ans habitant à l’Unité 21 des Parcelles assainies appelle notamment sur le numéro portable de la dibiterie de Mme Sy pour passer commande de viande et de poulets d’une valeur de 35 mille francs avec paiement à la livraison avant de se fondre dans la nature. Quelques jours après, elle passe une nouvelle commande de viande et poulets pour un prix total de 44 mille francs avec cette fois le numéro de téléphone de son époux. Elle donne rendez-vous au livreur au Rondpoint 26. Deux livreurs de la Dibiterie s’organisent alors pour appréhender la coiffeuse indélicate. Un livreur câble l’époux de la dame, M. Guèye qui promet de payer à la livraison. Ils remettent la commande au Rondpoint 26. M. F. Diop appelle son époux qui demande au livreur de venir récupérer l’argent au Rond-point «case bi». Ainsi un livreur se rend au Rond-point case-bi pour rencontrer M. Guèye et l’autre reste avec la coiffeuse. Cette dernière demande au livreur de partir. Ce qu’il refuse et il suit la dame jusqu’à la cité Mixta. Arrivé au Rond-point case bi, il n’a pas vu l’ombre de son client qui est devenu injoignable. Sans tarder alors, son collègue appréhende la dame avant d’informer sa patronne et la Police des Parcelles assainies. Son époux cueilli passe aux aveux.
Recommandation de Khalifa Sall contre les accidents
Khalifa Sall est peiné par l’accident qui s’est produit hier sur l’autoroute Ila Touba à hauteur de Bambey. L’ancien maire de Dakar constate pour le déplorer que nos routes demeurent le théâtre de tragédies insoutenables. Il regrette cet accident d’une violence extrême qui a coûté la vie à 11 de nos compatriotes et fait plusieurs blessés, dont certains dans un état critique. Il souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Face à la récurrence des excès de vitesse, des surcharges de véhicules et des défaillances des infrastructures, Khalifa Sall pense qu’il est impératif de renforcer la surveillance et de mettre en place des contrôles rigoureux et dissuasifs.