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5 avril 2025
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WALID FARES ACCOMPAGNÉ DANS SA DERNIERE DEMEURE PAR UNE FOULE MONSTRE
Un stupide accident de skate-board a emporté la vie de ce directeur général d’une des plus importantes filiales de la holding familiale des Farès, une famille qui a investi et travaillé dur au Sénégal avant d’étendre ses activités à travers le continent
C’est une foule compacte, comme on en voit rarement à Yoff, qui a accompagné hier le jeune Walid Farès à sa dernière demeure. Ils étaient venus extrêmement nombreux les Sénégalais d’origine libanaise, mais aussi les Sénégalais tout court, sans compter les ressortissants du Pays du Cèdre vivant en Côte d’Ivoire, en France, aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde pour assister aux funérailles de ce jeune homme arraché à la fleur de l’âge, à 28 ans, le weekend dernier, à l’affection des siens.
Un stupide accident de skate-board a emporté la vie de ce directeur général d’une des plus importantes filiales de la holding familiale des Farès, une famille qui a investi et travaillé dur au Sénégal avant d’étendre ses activités à travers le continent où le groupe est aujourd’hui présent dans 18 pays avec souvent une position de leader dans plusieurs segments.
C’est justement une de ses filiales sur les bords de la lagune Ebrié que dirigeait Walid Farès avoir fait ses études dans des prestigieuses écoles de commerce. C’est donc un jeune prodige promis à un bel avenir, décrit comme travailleur, discret, sympathique, généreux, humble qui a été fauché en plein envol vers le sommet de la réussite.
Le défunt était le fils de Mohiedine, un des membres de la fratrie Farès connue notamment au Sénégal pour posséder les usines Kirène mais aussi les sociétés Batimat-Batiplus en plus de multiples autres affaires. Hier, un silence pesant, solennel a régné dans l’enceinte du cimetière, tout juste interrompu parfois par des pleurs étouffés, des sanglots rentrés, de brefs cris stridents.
L’assistance était grave, recueillie sans doute pour mieux se pénétrer des invocations coraniques faites à haute voix sous la direction de l’imam Cheikh Mouhamed Kanso, représentant du cheikh Abdel Moneïm El Zeïn, chef spirituel de la communauté chiite sénégalaise, absent du Sénégal pour raison de santé.
L’émotion est montée d’un cran lorsque les frères et sœurs Farès, unis et dignes dans la douleur et marchant main dans la main, ont fendu la foule compacte pour se diriger vers le tombeau de leur cher Walid. Là, les plus fragiles ont craqué, en particulier la maman éplorée Wajida, effondrée et pleurant toutes les larmes de son corps tandis que des femmes et des jeunes filles voilées se tenant à ses côtés déclamaient à haute voix des versets du Coran. Un moment poignant. Dans la foule, on l’a dit, des Libanais de tous âges et de toutes conditions — « on a ici la plus forte concentration de milliardaires au kilomètre carré » a commenté quelqu’un — mais aussi de nombreux citoyens anonymes, des gens humbles parmi lesquels de nombreux Sénégalais de souche, preuve de la parfaite intégration du défunt. Walid que ses parents ont choisi d’enterrer dans sa terre natale du Sénégal où reposent d’ailleurs tous leurs proches.
Bref, c’est une lourde et terrible perte que vient de subir cette famille exemplaire qui contribue de manière si admirable à l’expansion de l’économie sénégalaise à travers le continent. En cette douloureuse circonstance, « Le Témoin » présente aux Farès ses sincères condoléances et prie Allah pour qu’Il accueille Walid, très tôt attaché à l’affection des siens, dans Son Paradis.
Ina Lillali Wa Ina Illeyhi radjihoune.
PAR L'ÉDITORIALISTE DE SENEPLUS, RENÉ LAKE
LE LONG SILENCE DU TEMPS
EXCLUSIF SENEPLUS – Les années Covid-19 ont bouleversé nos vies - Capturons pour l’Histoire la création intellectuelle du moment - Disons nos états d’âme, nos espoirs… Un projet de réflexion et d’action individuelle et collective
SenePlus lance un nouveau projet d’écriture et de création. Votre site d’information, d’analyse et de réflexion sollicite des productions écrites de leaders d’opinion du Sénégal, mais aussi d’ailleurs. Il invite le grand public également à participer à cette aventure, lui qui s’exprime à foison sur les réseaux sociaux et dans la presse. Le projet consiste à capturer les réflexions transformatrices et les créations de ce moment historique pour tous.
#SilenceDuTemps - La survenance de l’épidémie du coronavirus et les mesures prises pour la contenir au Sénégal ont créé une situation inédite : couvre-feu, réductions du temps de travail, mesures de sauvegarde, lavage systématique des mains, distanciation physique et sociale, port de masque, fermeture des mosquées et des églises, confinement partiel pendant plusieurs semaines… Le cours de la vie personnelle, professionnelle et sociale de chacun d’entre nous en est encore profondément bouleversé, d’une manière tout à fait singulière et inattendue.
Le Sénégal sous état d’urgence, le temps semble ralenti, le monde à l’arrêt. Des peurs, des craintes, mais aussi des rêves et des espoirs germent dans les esprits et apparaissent dans quelques œuvres éparses. Titille visiblement les consciences, le désir de partage des effets transformateurs et les actions salvatrices de la crise multiforme dans laquelle les humains se retrouvent comme piégés.
Consciences et subconsciences d’un moment historique porteur de transformations profondes font glisser les éditeurs que nous sommes vers de multiples questions : comment capturer ce moment ? Comment dire et rappeler ce temps ? Comment mobiliser pour transformer en mieux les réalités, la réalité ? Temps de réflexion, de critique et d’autocritique ainsi que de créativité unique sans doute. Par l’écriture, l’analyse journalistique et politique ? La réflexion philosophique, sociologique et historique ? Par l’art, la fiction, le dessin, l’image filmée, le montage vidéographique ?
Ce silence du temps fige "le moment philosophique". Un moment identique dans tous les recoins du globe, mais un ressenti et une solution micro-individuels. Dans ce silence du confinement, de l’éloignement social, de la distance à l’autre pour d’abord le protéger et ensuite se prémunir d’un invisible potentiel danger, comment capitaliser la créativité transformatrice de l’un et de tous ?
Le silence, cette odeur qui transporte, qui transplante, qui propulse. Cette senteur qui fait rêver et fait emmagasiner l’énergie de l’action. Le temps, cette abstraction qui devient l’horloge de la vie. Cette pierre qui porte les pas du mouvement de l’individu et du groupe qui s’élance vers la lumière tout en regardant la lune derrière qui se couche, mais éclaire les sentiers qui s’illuminent au petit matin d’une nouvelle épopée pleine de vie et pleine d’espoirs.
Le silence du temps, c’est le réveil de l’esprit empli d’espoir qui s’élance dans l’action transformatrice. "Capturer pour transformer ", c’est l’objectif de #SilenceDuTemps, ce projet de réflexion, d’écriture, de production, de diffusion, de systématisation et de sensibilisation.
- Capturer la réflexion intellectuelle de transformation et la création artistique au temps de l’épidémie du Coronavirus -
Ce moment d’écriture et de création artistique de SenePlus a pour objectif de répondre en partie à des questions qui peuvent avoir un impact majeur sur l’Afrique en général et sur le Sénégal en particulier. Dans une Afrique un tantinet désertée par la pensée autour d’un développement endogène ou d’une réflexion sur de vrais projets de sortie de la misère, les vents semblent tourner et offrir des opportunités de voir les cent fleurs de l’espoir fleurir à nouveau, comme à l’époque des indépendances. Le projet consiste à solliciter des productions écrites de leaders d’opinion du Sénégal, mais aussi d’ailleurs. Le grand public est aussi invité à participer à cette aventure, lui qui s’exprime à foison sur les réseaux sociaux et dans la presse. Le projet consiste à capturer les réflexions transformatrices et les créations de ce moment historique pour tous.
Il s’agit à la fois de documenter le moment pour l’histoire, de solliciter l’imagination pour d’éventuelles créations nouvelles et revisiter les conditions de notre développement à la lumière de la situation historique inédite provoquée par la survenance de la pandémie. Projet à la fois de réflexion, d’écriture, de production, de diffusion, de systématisation et de sensibilisation, il s’agit de tenter de renouveler la réflexion sur un véritable développement endogène.
Dans une tribune publiée le 28 avril 2020 sur SenePlus, l’essayiste Fatoumata Sissi Ngom définit bien le cadre dans lequel ce projet #SilenceDuTemps va se déployer : « La pandémie de Covid-19 fera basculer le monde dans un autre régime. En plus de la tragédie humaine qu’il est en train de générer à mesure qu’il se propage, le Coronavirus tend au monde un gigantesque miroir. Il nous pousse à nous examiner. Nous-mêmes, nos économies, nos aspirations, nos modes de vie, notre façon de prodiguer les soins. Cet examen de nous-mêmes est déjà extrêmement douloureux et nécessite une grande quantité de courage pour l’affronter, mais il constitue, aussi, une opportunité pour se relever plus forts. Pour le continent africain, il devient vital de saisir cette opportunité pour s’embarquer sur une nouvelle trajectoire de développement durable véritablement endogène et souverain. Dès lors, définir la bonne algèbre de priorités et d’approches relève aujourd’hui d’une absolue nécessité. Mais avant de commencer l’écriture de nos nouveaux romans nationaux et d’unir nos forces aux niveaux sous régional et continental, factoriser nos réelles aspirations en matière de développement constituent une première étape cruciale qu’on ne doit pas manquer ».
En quelque sorte, ce projet a déjà été lancé par la diffusion le 3 juin 2020 sur SenePlus d’une bien riche conversation sur "Le silence du temps " à laquelle ont participé le philosophe et chercheur Souleymane Bachir Diagne, l’ancienne ministre française Rama Yade, l’expert en prospective Alioune Sall Paloma, l’écrivain de renom Mohamed Mbougar Sarr, l’historienne et ancienne ministre de la Culture Penda Mbow, le journaliste et sociologue Elgas, l’experte en développement Marie-Angelique Savané, le politologue Ousmane Blondin Diop, l’ancien patron d’Amnesty International Pierre Sané, l’historien et universitaire panafricaniste Babacar Buuba Diop, l’écrivaine et analyste politique Fatoumata Sissi Ngom et l’artiste et musicien Didier Awadi.
Le projet sollicite des articles d’analyse et de réflexion aussi bien que des essais, des poèmes, de courtes fictions et de dessins et esquisses. Chaque auteur publiera sur SenePlus une contribution en deux parties. Chaque partie d’une longueur comprise entre 1.000 et 3.000 mots environ. Certains auteurs préféreront peut-être publier deux articles séparés. Dans un cas comme dans l’autre, la première partie devra tourner autour d’un développement sur "Nos états d’âme Covid", et la seconde sur "Nos espoirs collectifs post-Covid". Deux poèmes et 6 planches et dessins ou d’esquisses seront proposés selon le même développement.
Sous le même modèle que "#Enjeux2019-2024, Sénégal, réflexions sur les défis d’une émergence" publié il y a moins d’un an aux éditions L’Harmattan, nous ferons une sélection et une compilation de ces contributions dans un ouvrage collectif dont tous les droits d’auteur iront au bénéfice d’une association sénégalaise s’occupant des enfants de la rue. Cette publication sera dédiée à la mémoire de quatre frères, amis et partenaires de la famille SenePlus, Babacar Touré, Mohamed Sall Sao, Jean-Meissa Diop et Charles Owens Ndiaye.
Dans le même temps, nous publierons un deuxième ouvrage, mais cette fois individuel, toujours dans le cadre du projet #SilenceDuTemps" qui sera une compilation des chroniques réactualisées "Notes de terrain", de l’éditorialiste de SenePlus Paap Seen.
À vos ordis, vos tablettes, vos plumes, vos crayons, vos micros, vos caméras. À vite.
EXCLUSIF SENEPLUS - Un guide, une référence, un modèle de rigueur et de vertu, tout à la fois tolérant et ouvert sur les opinions mais ferme et intransigeant sur les codes de conduite - Hommage à un fils de Saint-Louis
" Ce sont les bons aristocrates qui font les bons démocrates " disait Talleyrand...
Aussi paradoxal que cela apparaisse à première vue, la démocratie est bien une affaire d'aristocrates ... Pas dans le sens de celui qui s’attribue et revendique un privilège de naissance pour lequel il n’a aucun mérite, mais dans celui qui fonde sa fierté sur son sens du travail bien fait, du souci permanent de l’excellence et de la dignité. Et qui, du coup, élève le goût de l’effort et les exigences de qualité aux rangs de valeurs subliminales...
C’est Abdoulaye Chimère Diaw, tel que nous l'avons connu et vécu depuis une adolescence partagée avec ses enfants par le hasard de rencontres dont seule la vie a le secret.
Makhtar Chimère Diaw et Mame Mariteuw Chimère, plus connu sous le petit nom de Bébé Mame, ont été en effet des camarades de promotion et amis du Lycée Van Vollenhoven, actuel lycée Lamine Gueye. Ensemble, nous avons partagé un parcours ininterrompu depuis lors au point d'en arriver à une fraternité assimilable à des liens de sang.
Il n’était pas seulement pour nous un père qu’on respecte par devoir. Il a été plutôt pour ses enfants et neveux de sang et d’adoption à la fois un parent attentionné et généreux, mais surtout un guide, une référence, un modèle de rigueur et de vertu, tout à la fois tolérant et ouvert sur les opinions mais ferme et intransigeant sur les codes de conduite.
Premier Sénégalais Directeur général des impôts et domaines du pays après une belle carrière de cadre métropolitain sous l’empire du régime colonial, il a fait partie de la génération des hommes et femmes bâtisseurs de l’Etat du Sénégal indépendant.
Sa présence au coeur de l'etablishment de cette époque ne devait en rien justifier à ses yeux que les jeunes contestataires fougueux que nous étions dans la dynamique post 'soixante huitarde " soient aliénés du libre choix des termes de leur engagement militant.
Le 4ème étage de l’immeuble du bloc fiscal, sa résidence de fonction, a été des années durant un des sièges de notre petite organisation clandestine de l’époque où Mame Mariteuw gardait précieusement l'une des rares machines ronéo avec lesquelles étaient dactylographiés les tracts incendiaires qui circulaient sous les manteaux en cette période agitée du régime du Président Senghor.
Dans nos débats politiques passionnés de cette époque, je garde le souvenir des commentaires de Pape Amadou Chimère tôt arraché à notre affection qui, tout en partageant notre refus de la démocratie confisquée, n'en trouvait pas moins notre radicalisme excessif. Il aimait bien nous provoquer en nous jetant à la figure : " Si on suit Abdou Fall et Bébé Mame dans leur logique, c’est à croire que les ministres vont devoir se retrouver avec des " deux chevaux" comme voitures de fonction ! ! "
C'est dans cette ambiance de débats animés et contradictoires sans entrave qu’il suivait de loin que le Père Chimère a puissamment contribué à forger en nous ce goût de la liberté, de l’étude et de la culture. Cette chaleureuse proximité avec lui nous donnait le privilège de profiter, très jeunes, de ses abonnements à des revues et grands journaux français tels que le Monde que Bébé Mame mettait fraternellement dans les archives du groupe.
Je reste convaincu que cette fraîcheur intellectuelle entretenue de tout temps aura été parmi les facteurs explicatifs de l’exceptionnelle résilience mentale qui lui permit de garder sa lucidité jusqu’au terme des 99 années qu'il a pleinement vécues.
Un parcours exemplaire à tout point de vues. Au sommet de la hiérarchie administrative en France, en Afrique et dans son pays. Député, Maire de sa ville natale et Vice-Président de l’Assemblée Nationale. Président co-fondateur d'un des fleurons du bâtiment et du génie civil au Sénégal et en Afrique. Une vie spirituelle d'une grande intensité dans le coeur de la Tidjania Sénégalaise.
Pour avoir servi son pays avec autant d’éclat sur tous ces fronts, Abdoulaye Chimère Diaw aura mené une vie utile dans la lignée des grands hommes dont les destins se confondent avec ceux des nations qui les ont vus naître. Il convient de toujours rappeler que l'histoire d'une nation se construit à travers le récit des grands événements qui jalonnent son parcours, mais elle s'écrit également à travers l'action de grands personnages qui marquent leur époque par des parcours exceptionnels drapés du sceau de l’exemplarité. Un sens aigu de l’Etat qu’il a servi avec loyauté jusqu’au bout. Un patriote intransigeant attaché à sa culture qui se confond au demeurant avec sa religion et passionnément attaché à son terroir. Un homme du monde, intime à la fois de Jacques Chirac et Pierre Mauroy. Un chef d’entreprise accompli qui aura légué à son pays un puissant outil de production.
C’est tout cela Abdoulaye Chimère Diaw qui aura tôt compris comme l'écrit Tolstoi dans "guerre et paix " : " L'existence de la mort nous conduit, soit à renoncer à la vie, soit à donner à notre vie un sens que la mort ne peut effacer ". Ce qu'il aura assurément réussi avec brio et panache. Élégant et racé jusqu’au bout. En Grand Monsieur !
Abdou Fall est un ancien Ministre d'État. Il est actuellement le président du conseil d'administration de l'Apix
LE MERCURE VA GRIMPER JUSQU’À 42° C CE SAMEDI
La chaleur va persister, ce samedi, surtout dans les régions du nord et du centre, où les températures les plus élevées vont varier entre 38° et 42°C, annonce l’ANACIM
Dakar, 24 oct (APS) – La chaleur va persister, ce samedi, surtout dans les régions du nord et du centre, où les températures les plus élevées vont varier entre 38° et 42°C, annonce l’ANACIM, l’agence météorologique nationale.
Dans l’après-midi et durant la nuit, ‘’des débordements de perturbations en provenance de la Guinée pourraient occasionner des pluies faibles dans les régions sud du territoire’’ sénégalais, ‘’surtout dans les localités de Ziguinchor et Cap Skirring’’.
‘’Les visibilités seront généralement bonnes’’, et les vents seront d’‘’intensité faible ou modérée’’.
LA CHALEUR VA PERSISTER AU COURS DES PROCHAINES 24 HEURES
La chaleur va continuer à régner sur le territoire sénégalais au cours des prochaines 24 heures, "plus particulièrement dans les régions de l’intérieur où les températures maximales tourneront entre 37 et 41°C", annonce l’agence météorologique nationale
Dakar, 21 oct (APS) - La chaleur va continuer à régner sur le territoire sénégalais au cours des prochaines 24 heures, "plus particulièrement dans les régions de l’intérieur où les températures maximales tourneront entre 37 et 41°C", annonce l’agence météorologique nationale.
"Durant les prochaines 24 heures, le ciel restera majoritairement ensoleillé sur l’ensemble du territoire. Le temps chaud sera de nouveau ressenti sur le pays, plus particulièrement dans les régions de l’intérieur où les températures maximales tourneront entre 37 et 41°C", écrivent les prévisionnistes météo dans un bulletin parvenu à l’APS.
La chaleur sera ensuite "de moins en moins ressentie à l’intérieur du pays durant la période de validité", les deux jours suivants, un ciel ensoleillé devant prédominer "sur la quasi-totalité du pays", indique l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM).
"Les visibilités seront généralement bonnes. Les vents seront de secteur nord-est à est à l’intérieur du pays et d’intensités faibles à modérées", selon les prévisionnistes météo.
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POUR LE RETRAIT DE MACKY SALL DU CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE
EXCLUSIF SENEPLUS - Les problèmes qui minent actuellement la justice sénégalaise sont étroitement liés aux faiblesses d'un pouvoir judiciaire assujetti aux desiderata du chef de l'Etat, selon notre éditorialiste, Serigne Saliou Guèye (wolof)
Serigne Saliou Gueye est catégorique : les problèmes qui minent actuellement la justice sénégalaise sont étroitement liés à un manque d'indépendance du pouvoir judiciaire. Selon l'éditorialiste de SenePlus, la Justice est de facto dirigée de main de maitre par l'exécutif à travers le Conseil supérieure de la magistrature. Il suggère le retrait du président de la République et du Garde des sceaux de cette instance.
UN INCENDIE VITE MAÎRTISÉ À LA MARINE NATIONALE
L’incendie qui s’est déclaré, dimanche dans la matinée, au hangar de stockage de la Marine Nationale, dans l’enceinte du Port de Dakar, a été rapidement maîtrisé
Dakar, 11 octobre (APS) - L’incendie qui s’est déclaré, dimanche dans la matinée, au hangar de stockage de la Marine Nationale, dans l’enceinte du Port de Dakar, a été rapidement maîtrisé, ont annoncé les autorités portuaires dans un communiqué.
Le document transmis à l’APS souligne que la fumée s’est dissipée peu à peu et le feu a provoqué l’effondrement de plusieurs murs, mais il a été rapidement maîtrisé.
La situation est actuellement sous contrôle. Les responsables du Port Autonome de Dakar se sont rapprochés des autorités de la Marine Nationale aussitôt qu’ils ont été informés pour avoir plus d’informations sur la situation.
LA COLLECTIVITÉ DE OUAKAM DÉFEND SES TERRES
COMMUNIQUÉ – Un avocat s’active à faire acquérir aux occupants du TF 5007 / DG devenu 1751/NGA, la pleine propriété du patrimoine commun. Se croit-il dans une monarchie où le souverain peut à loisir contraindre ses sujets à vassaliser ses volontés ?
Communiqué de la collectivité de Ouakam, à propos des agissements de maître Youssou Camara dans une affaire de titre foncier impliquant la localité.
« Lors d’un point de presse tenu à Ouakam le Mercredi 05 Août 2020, l’avocat Youssou Camara en plus d’insulter notre notabilité, a servi à son auditoire, un discours indigne d’un praticien du droit.
Il s’active à faire acquérir aux occupants du TF 5007 / DG devenu 1751/NGA, la pleine propriété du patrimoine commun. Quelle idée, quel esprit ? Quand on sait que les dizaines de milliers de copropriétaires non installés sur le site, n’ont jamais cédé leurs parts de copropriété ?
Faisant fi de la volonté de l’écrasante majorité de nos membres qui n’a consenti sur ce TF comme sur l’autre TF 6869/ DG qu’à une occupation par voie d’AUTORISATION DOCCUPER, il feint d’ignorer l’importance de ce document, lequel, rappelons-le, est, jusqu’ici, l’unique acte à la base de l’installation de tout ce monde sur le site y compris le trio de spoliateurs, et sa disposition substantielle, consensuelle : UNE FACULTE AU BOUT DE 20 ANS assortie d’un prix à payer le cas échéant pour l’ÉQUITÉ.
Que va-t-il dire au juge pour l’amener à acter l’appropriation du bien commun au profit exclusif et définitif des occupants actuels, au détriment des dizaines de milliers des copropriétaires non implantés ?
Que cette écrasante majorité de copropriétaires a renoncé à ses droits, à sa part du bien commun ?
Que ces occupants même s’ils font un millier d’individus sont propriétaires exclusif du TF 5007/ DG devenu TF 1751 NGA.
Pareil exercice n’a-t-il pas des relents d’escroquerie ? Oui bien sûr quand on sait que beaucoup de versements sont passés ailleurs que dans les comptes de la collectivité.
Cet avocat est-il dans la catégorie de ceux aimant défendre inlassablement quelle que soit la cause ?
Cherche-t-il à bénéficier personnellement d’un effet collatéral si tant est que l’attribution qui lui serait prêtée sur une parcelle du site est avérée ?
Pourquoi hier 1170 ou 1190 et aujourd’hui 966 ‘’requérants’’, il reconnait que la collectivité est propriétaire d’un autre TF, le 6869/DG, et oublie par malice de révéler à l’opinion que ces 121 occupants réguliers attendent dans la discipline et le respect du contenu de l’Autorisation d’occuper, l’expiration du délai avant d’exercer éventuellement la faculté.
Dans sa déclaration maitre Youssou Camara souligne qu’il existe des permis d’occuper signés par les trois Jaraafs alors que tout le monde sait que seul le Jaraaf Youssou Ndoye s’etait arrogé le droit de signer tout seul les permis d’occuper après le décès de Ndiogou Ndoye et cela sans aucune autorisation dument constatée par un procès-verbal de réunion. Cet avocat du diable fait exprès de vouloir mouiller les autres Jaraafs dans le blanchiment organisé autour de la cession du terrain de football et autres zones comme les alentours du terrain de basket et les espaces réservés aux équipements collectifs et même la mosquée.
D’ailleurs en raison de ces permis d’occuper, Youssou Ndoye est condamné à six mois de prison pour complicité sur la cession de la parcelle d’autrui sur le TF 1751.
Maitre si vous n’avez pas ce dossier nous pouvons vous le fournir.
Maitre Camara revendique sa présence aux côtés de la collectivité depuis une trentaine d’année. Pourtant cela ne l’a pas empêché de déclarer le TF 5007/ DG perdu ? Ignorait-il sa présence entre les mains de Mbaye Diagne ?
Maître où étiez-vous en 2007 quand le conseil des Notables confiait à l’intercommission composée des Freys et de ces cadres retraités qui ne sortent de nulle part comme par hazard, la négociation avec Total Sénégal d’une location de 14 300 m2 pour les besoins de deux stations d’essence sur le super plateau ?
Certains de vos mandants actuels dont un supposé trésorier de la collectivité ont suffisamment d’informations sur nous-mêmes et sur eux-mêmes à vous apprendre en sourdine.
Il dénie à certain de nos membres la qualité de notables. La collectivité de Ouakam le renvoie au PV d’Assemblée fictive ayant servi à lever l’indivision et aux plaintes des sept notables cités dans ce faux PV qu’il a suscitées.
Évoquant la création de l’association collectivité de Ouakam, il traite ses initiateurs de dissidents. Oublie-t-il qu’en 2011 cette heureuse initiative était pertinemment guidée par la perspicacité, la vision du conseil des notables, uniquement préoccupé par la conformité au droit positif en vigueur dans la république. Il a même voulu lier la création de l’association au décès de Ndiogou Ndoye et à l’inexistence du conseil des Freys, ce qui est très grave . En effet, Ndiogou Ndoye est décédé plusieurs années après 2011.
Oublie-t-il le traumatisme que cette déclaration tardive de naissance avait provoqué chez les vrais dissidents au point d’amener le Jaraaf autoproclamé Youssou Ndoye, gagné par l’obscurantisme, sonné et aveuglé, à se procurer le conseil supérieur de la collectivité Lébou de Ouakam ?
Autre gros mensonge servi à son assistance, le règlement dans les comptes de la collectivité administrés par les trois Jaraafs, les 3,2 milliards de l’indemnité compensatrice de l’expropriation au profit de l’état du Sénégal pour les besoins de la route devant le monument, une partie du
TF 5007. Pourquoi alors vouloir faire une dation en paiement en nature à Gassama de 8 735 ‘m2 pour des travaux inexistants sur le super plateau dont 1 000 m2 se sont retrouvés dans le patrimoine que réclame Madiambal Diagne à travers sa Sci Pharaon.
Par ce micmac, notre collectivité s’est retrouvé privé ainsi de l’équivalent de 5,2 milliards.
Mesurant la grossièreté de l’argumentaire pour vendre le bien fondé de la dation en contrepartie de travaux de terrassement sur 48456 m2 vous voulez nous faire avaler le justificatif de la distraction, cette énormité inacceptable, par de supposés lobbying auprès de l’administration, services et autres démarches en lien avec les concessionnaires telles que la Sones et la Senelec.
Maître, nous avons initié, piloté et réalisé les travaux de morcellement et de terrassement sur 257 000 m2, soit 5 fois plus de la surperficie du super plateau par des entrepreneurs coréens et sénégalais pour moins de 50 millions de francs, partie sur laquelle il y a eu 753 implantations consensuelles .
Nous aurions même pu, pour toute réplique à ses maladresses, nous limiter à la publication de la lettre que lui a adressée le Jaraaf Oumar Samba Gueye.
Quel déshonneur pour un avocat, pour sa corporation réputée sérieuse et respectable.
Dans sa réponse au jaraaf Oumar Samba, il confirme lui-même qu’il ne se référait qu’aux ordres de Youssou Ndoye et accessoirement Momar Gueye Khoudia. Pourtant, il dit partout agir suivant le fameux protocole qui nécessite trois signatures pour tout acte. Est-ce à dire qu’il a toujours produit du faux ? Seule la justice pourra y répondre.
Que viens faire cette grisaille dans cet ordre de lumière ?
Il nous dit “c’est une question de vie ou de mort pour ces familles qui veulent un titre foncier” !
Que fait-il alors du principe de l’autonomie de la volonté et de la garantie du droit de propriété consacré par la constitution de la république ?
Se croit-il dans une monarchie où le souverain peut à loisir contraindre ses sujets à vassaliser ses volontés ?
Cet avocat ne va pas venir nous imposer cet esprit va-t’en guerre qui ne passera pas. Seul le droit passera. »
par Sidy Diop
GLISSANTE MÉPRISE
À force de donner son avis sur tout et sur rien, de passer pour la vigie authentique des valeurs islamiques et traditionnelles au Sénégal, Mame Makhar Guèye a plongé dans un ravin aussi profond que sa méconnaissance du christianisme
C’est ce que l’on appelle « glisser sur sa langue ». À force de donner son avis sur tout et sur rien, de passer pour la vigie authentique des valeurs islamiques et traditionnelles au Sénégal, Mame Makhar Guèye a plongé dans un ravin aussi profond que sa méconnaissance du christianisme. Dans une critique à la série « Infidèles », il trouve indécent de donner le nom de Mame Diarra à une fille aux mœurs légères. À son avis, les noms Françoise ou Brigitte eussent mieux collé à la fille en question. Revenu de ses assurances théologiques après une pluie de critiques acerbes, il a présenté ses excuses et reconnu sa « méprise ».
Certains Sénégalais se sont malheureusement saisis de l’affaire pour faire le procès en règle des musulmans. L’un d’eux écrit que « dans ce pays, il vaut mieux avoir des amis chrétiens et musulmans » et que la tortuosité et la méchanceté seraient intrinsèques à ces derniers. Il ne faut pas verser dans l’excès en voulant corriger la glissade de Mame Makhar Guèye. Combattons la stigmatisation et la bêtise d’où qu’elles viennent, mais n’en rajoutons pas en remplaçant les victimes par d’autres.
L'ARMP CONTINUE SES ACTIVITÉS MAIS IMPOSE UNE DISTANCE PHYSIQUE
Série de mesures dans le cadre de la prévention de la propagation du COVID-19
SenePlus publie ci-dessous l'intégratlité du communiqué de presse reçu de l'Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) relative à la crise sanitaire causée par le coronavirus.
Dans le cadre de la prévention de la propagation de la maladie à coronavirus - COVID-19, l’Autorité de Régulation des Marchés publics (ARMP) informe les acteurs de la commande publique des nouvelles mesures de réorganisation de ses services.
SUR L’ACCES AU SIEGE
La porte sur la rue Alpha Hachamiyou TALL est réservée uniquement aux visiteurs et à la réception du courrier arrivé.
Sur tous nos sites, le lavage des mains, l’utilisation du gel hydro-alcoolique et le respect de la distance réglementaire d’au moins (1) mètre sont obligatoires. Les visites non professionnelles sont interdites.
SUR LES ATTESTATIONS DE REDEVANCE
Pour la demande : les usagers sont invités à envoyer les copies de leurs demandes et les pièces afférentes scannées PAR MAIL à l’adresse suivante : redevance@armp.sn ; Contacts : 76 569 57 92 / 76 644 14 08.
Pour le retrait : les usagers sont priés de nous communiquer une adresse mail et deux numéros de téléphone usuels (fixe et portable). La version scannée de l’attestation sera envoyée par mail aux titulaires de marchés. La version papier peut être récupérée au guichet ouvert au bureau du courrier de l’ARMP de 8H30 à 13H30 et 14H30 à 17H30.
SUR LA FORMATION
Les cours sont temporairement suspendus à l’Institut de Régulation des Marchés publics (IRMAP), sauf pour les enseignements à distance disponibles sur le site de l’ARMP (rubrique : E-learning).
SUR LE CENTRE DE DOCUMENTATION
Les locaux sont fermés, et les consultations et prêts de documents suspendus jusqu’à nouvel ordre.
Toutes les informations utiles et mises à jour sont disponibles sur le portail www.marchespublics.sn et le site www.armp.sn ; contacts : 33 889 11 60 - 76 645 89 09 / 76 644 28 88.
Ensemble, respectons les mesures de prévention édictées par les Autorités !