Robert Sagna, président du Groupe de réflexion pour la paix en Casamance (Grpc), a exhorté ce week-end les jeunes de la Casamance à développer le culte de l’audace et de s’engager véritablement, au-delà de leur combat pour la paix, dans le développement socioéconomique de la région. Des propos tenus dans le cadre d’une rencontre initiée au niveau du Conseil départemental de Ziguinchor par le Conseil régional de la jeunesse (Crj) de Ziguinchor avec le Grpc sur la problématique du processus de paix en Casamance. Occasion également pour les jeunes de revendiquer aussi bien leur place au sein du Grpc, mais également à la table des négociations au niveau national.
Pour le président du Conseil régional de la jeunesse (Crj) de Ziguinchor, la paix en Casamance intéresse l’ensemble de la jeunesse ziguinchoroise. C’est pourquoi Mamadou Talibé Diallo est aussi d’avis que s’il y a des groupes tels que le Grpc qui s’activent dans le processus de paix, le Crj se doit de prendre langue avec eux pour faire le diagnostic, connaître l’état des lieux du processus de paix, leurs actions sur le terrain par rapport à la paix définitive en Casamance tant attendue par toutes les populations sénégalaises et notamment la jeunesse de Ziguinchor. C’est donc tout le sens de cette rencontre initiée par le Crj en partenariat avec le Grpc pour discuter, dit-il, des problèmes de la Casamance, des avancées et des acquis de la paix et de voir ensemble quelle synergie il peut y avoir.
Au nom du Crj, Mamadou Talibé Diallo estime que les jeunes sont prêts à descendre dans le maquis pour parler à leurs frères, jeunes comme eux et qui sont, estime-t-il, également victimes comme eux de cette crise. «Il s’agira de discuter avec eux, les conscientiser par rapport à la perception actuelle que la jeunesse ziguinchoroise a du conflit casamançais», a souligné le président du Crj. Quid des perspectives pour le Crj ? Pour Mamadou Talibé Diallo, c’est de travailler à avoir la paix, de rencontrer toute la population pour échanger avec elle et faire en sorte que les jeunes puissent également intégrer le Grpc pour jouer leur partition dans le cadre de la recherche et de la gestion de la paix en Casamance. «80% des membres du maquis sont des jeunes. Et si donc au sein du Grpc il n’y a pas de jeunes pour aller parler aux jeunes du maquis, cela va poser problème», martèle-t-il. Une manière pour lui de plaider pour l’intégration de la jeunesse au sein du Grpc pour la recherche de la paix en Casamance. Une démarche conforme, selon M. Diallo, à la résolution 2250 des Nations unies qui donne mandat à la jeunesse de parler des questions de paix. «Et il s’agit de faire de cette résolution une réalité au Sénégal. Nous revendiquons notre place au sein du Grpc et à la table des négociations au niveau national. C’est cela notre combat aujourd’hui», dixit Mamadou Talibé Diallo.
Robert Sagna exhorte la jeunesse casamançaise à développer le culte de l’audace
Pour le président du Grpc, toutes les couches sociales sont importantes et doivent être associées à ce grand mouvement qui est engagé pour restaurer la paix en Casamance. C’est ce qui explique, dit-il, qu’après les sages, les jeunes puissent prendre part à cette activité afin que la paix revienne en Casamance. «C’est tout l’objectif de cette rencontre qui, au-delà des contacts individuels pris avec les jeunes dans leur village que toute cette frange de la société puisse venir aujourd’hui pour échanger et discuter avec le Grpc», soutient-il.
En termes de messages livrés à la jeunesse fortement mobilisée pour la circonstance, Robert Sagna et le Grpc ont d’abord partagé des informations sur l’état des lieux, les activités du Grpc avant d’insister sur le rôle qui est le leur. Pour le président du Grpc, les jeunes doivent être engagés, participer et être déterminés. Et sur un autre aspect, Robert Sagna a en outre insisté sur la nécessité pour les jeunes ici en Casamance d’être audacieux et de s’engager véritablement pour participer au développement socioéconomique de la région. «Et qu’ils n’attendent pas tout de l’Etat. Leur rôle est de prendre part à tout ce qui se fait. L’Etat met à leur disposition des moyens, des possibilités, mais je crois que nos jeunes manquent d’enthousiasme, d’audace et nous leur avons surtout demandé d’oser», a indiqué Robert Sagna face à la presse au terme de cette rencontre. Il est convaincu qu’au-delà de la lutte pour la paix, il y a également la lutte pour le développement de manière à ce que cette Casamance puisse avancer avec eux. «Mais ils se sont surtout engagés pour le futur à prendre leurs responsabilités et leur part dans ce processus de recherche de la paix en Casamance», s’est-il réjoui.
UNE HOULE DANGEREUSE SUR LES CÔTES À PARTIR DE 12H
L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météo (ANACIM) a émis l’alerte à une houle dangereuse sur les côtes sénégalaises à partir de ce mercredi à 12h.
Dakar, 19 fév (APS) – L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météo (ANACIM) a émis l’alerte à une houle dangereuse sur les côtes sénégalaises à partir de ce mercredi à 12h.
L’ANACIM annonce une houle dangereuse de secteur Nord pouvant atteindre ou dépasser 2.5 m sur la Grande Côte et Dakar, à 80 km de la Petite Côte et la Casamance.
La fin de cette alerte est prévue jeudi à 18 heures.
UN MAÎTRE CORANIQUE ARRÊTÉ À COKI
Khadim Guèye maltraitait des gamins à l’aide de chaines en fer
L’image, qui a fait le tour du monde, est insoutenable : un talibé enchaîné par son maitre. Mais, l’auteur de ces pratiques esclavagistes a été arrêté à Coki, samedi, pour mauvais traitements sur ses élèves à Ndiayène, un village proche de Coki.
Khadim Guèye maltraitait ces gamins à l’aide de chaines en fer. Le maître coranique et les parents des enfant sont été tous arrêtés par la gendarmerie. Cependant, on a appris que de fortes pressions seraient exercées sur la justice pour le
faire libérer.
LE SENEGAL N’EST PAS QU’UN PARTENAIRE, C’EST UN PAYS AMI
Les Armées sénégalaises sont professionnelles et engagées à la poursuite d’ambitieux objectifs voulus par le Président Macky Sall.
Le Sénégal est un grand pays. C’est un pays fort de sa jeunesse, à l’économie dynamique, et qui très tôt a investi et s’est investi dans sa défense.
Les Armées sénégalaises sont professionnelles et engagées à la poursuite d’ambitieux objectifs voulus par le Président Macky Sall. D’ici2025, ce sera une Armée forte de 30 mille hommes, dotée d’équipements modernisés qui pourra poursuivre son engagement au profit de la stabilisation de la région. Le Sénégal confirme son rôle d’acteur majeur de la sécurité en Afrique de l’Ouest : premier contributeur francophone aux opérations de maintien de la paix de l’Onu et l’un des Etats de la région les plus investis en matière de sécurité maritime.
La France et le Sénégal sont alliés, amis et partenaires. Nous sommes unis par la volonté, toujours intacte, de maintenir des liens forts.
Un geste vient d’illustrer cette relation unique : le Premier ministre Edouard Philippe a remis au Président Macky Sall le sabre de El Hadj Omar, fondateur de l’empire toucouleur, saisi par les troupes françaises en avril 1893, lors d’un combat les opposants au fils de El Hadj Omar. Ce processus de restitution n’est pas qu’un symbole : c’est la traduction concrète d’un nouvel élan dans notre coopération patrimoniale.
Parmi toutes les facettes de cette amitié, la défense brille particulièrement. Et quelques jours après les commémorations du 11 novembre, je souhaite rendre hommage à nos «Frères d’âmes», comme l’écrit si justement David Diop.
au sujet des jeunes tirailleurs sénégalais qui ont combattu à nos côtés durant la première Guerre mondiale. Je veux aussi rendre hommage à leurs enfants, à ceux qui, lors de la deuxième Guerre mondiale étaient à nouveau à nos côtés sur les plages du débarquement de Provence aux abords de Toulon. Les destins de ces héros sont trop méconnus en France. C’est pourquoi le président de la République Emmanuel Macrona souhaité - en lançant un appel aux maires de France - que nos rues, nos places, nos monuments portent les noms de ces héros d’Afrique qui se sont battus pour la liberté de la France. Nous leur devons tant, leur place est dans notre histoire, mais aussi dans notre vie quotidienne.
Aujourd’hui encore, nous sommes ensemble. Les «éléments français au Sénégal» en sont l’une des concrétisations les plus abouties.
Grâce au Sénégal et à la volonté de ses autorités politiques, des militaires français sont en mesure de former, d’entraîner, de préparer des soldats sénégalais, mais aussi issus de toute la région. Ensemble sur le terrain, nos militaires se connaissent, se côtoient, se respectent.
outre relation de défense est exceptionnelle ; elle est aussi moderne et s’étend au cyber.
Comme en Europe, le développement du numérique sur le continent africain est à la fois source d’opportunités et de menaces. Pour s’armer et se préparer à faire face à ces nouvelles menaces, la France a soutenu le Sénégal pour l’ouverture d’une école nationale de cyber sécurité à vocation régionale en 2018. Cette école doit former les Forces de l’ordre, les Pme et les personnels judiciaires pour mieux lutter contre les cyber-attaques, la cyber-délinquance et les messages de propagande extrémiste et les groupes terroristes.
Dans le cyberespace comme sur le terrain, les groupes terroristes ne faiblissent pas. Ils frappent le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Et nous savons qu’ils pourront frapper au-delà, si la communauté internationale ne se mobilise pas davantage.
Au Nigeria, au Tchad, au Niger et au Cameroun, la lutte contre Boko-haram continue. Les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest sont directement concernés par cette menace, comme ils l’ont très justement dit lors du sommet de Ouagadougou en septembre dernier. Le Sénégal l’a compris très tôt et s’est engagé au Mali dans le cadre de l’Onu (la Minusma), en déployant 1 250 soldats et 340 policiers. C’est aussi au Mali que la France concentre ses efforts et déploie la majorité des 4 500 militaires de l’opération Barkhane, la plus grande opération extérieure française.
Nous sommes aujourd’hui à un carrefour de volontés en Afrique de l’Ouest face à la menace terroriste.
Nous devons travailler ensemble, collectivement, et l’exemple de la coopération entre Dakar et Paris est une source d’inspiration pour la France. Nous comptons sur le Sénégal. Le Sénégal peut compter sur la France. Nous serons à la hauteur de cette confiance mutuelle que nous avons bâtie pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui et aux défis de demain.
LA NOUVELLE SECTION DE RECHERCHES DE LA GENDARMERIE RÉCEPTIONNÉE
La nouvelle section de recherches installée dans la capitale nord du Sénégal
L’antenne de la section de recherches de la gendarmerie nationale, réceptionnée mardi à Saint-Louis, devrait contribuer à ’’mieux sécuriser les populations et les frontières’’ du Sénégal, a indiqué le ministre des Forces armées, Me Sidiki Kaba.
La nouvelle section de recherches installée dans la capitale nord du Sénégal se veut "un outil plus opérationnel, à la disposition de la justice, traduisant ainsi un acte de déconcentration, pour traiter efficacement les dossiers judiciaires dans la sérénité", a indiqué Me Sidiki Kaba.
Il présidait la cérémonie d’inauguration de la nouvelle unité, en présence du haut commandant de la gendarmerie, le général de corps d’armées, Cheikh Sène, de l’adjoint au gouverneur de Saint-Louis en charge des affaires administratives, Khadim Hann.
Il y avait aussi le procureur de la République Ibrahima Ndoye, la première adjointe au maire de Saint-Louis, Aïda Mbaye Dieng, entre autres personnalités.
Selon le ministre des Forces armées, cet outil permettra à la gendarmerie de faire plus "dans la proximité pour assurer la sécurité des Sénégalais et des frontières et même au-delà, avec la possibilité de lutter contre le grand banditisme, le vol de bétail, les nouvelles menaces, les crimes, le terrorisme et le trafic de drogue et d’armes".
Aussi a-t-il invité les populations à mieux collaborer avec la gendarmerie, estimant que "la sécurité est affaire de tous’’ et que "cela permettra d’apporter des informations utiles à la gendarmerie, pour lui permettre de mener des actions préventives et dissuasives".
Me Sidiki Kaba a salué l’action de la gendarmerie nationale dont il a loué le professionnalisme avec le démantèlement, récemment, d’un réseau de cybercriminels à Ouakam, à Dakar.
MOUVEMENT D"HUMEUR AU CESTI
Le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (Saes) du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti) va observer un débrayage de 72h mercredi, jeudi et vendredi prochains.
Le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (Saes) du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti) va observer un débrayage de 72h mercredi, jeudi et vendredi prochains. Cela, suite «au silence du recteur et de la direction des Affaires pédagogiques» face à l’affaire des 52 attestions délivrées à des Béninois.
Le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (Saes), section Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti), ne décolère pas. Le Saes/Cesti a décidé en effet de sortir «de la réserve qu’elle s’était imposée depuis le 7 août 2019», afin de permettre aux instances ad hoc de l’Université cheikh Anta Diop (Ucad) de prendre en charge de façon efficiente l’affaire des attestations délivrées aux journalistes béninois par Cousson Traoré, directrice du Cesti, «sans délibération du comité pédagogique».
Dans un communiqué, la section appelle tous ses membres à observer un débrayage de 72h (mercredi 23, jeudi 24 et vendredi 25 octobre 2019), «au regard du silence du recteur et de la direction des Affaires pédagogiques face à cette forfaiture». Au syndicat d’informer en outre que dans toutes les correspondances adressées à l’administration universitaire, la section Saes/Cesti «a posé des questions de fond auxquelles elle attend toujours des réponses : sur quels critères ont été déclarés admis les 52 journalistes béninois ? Dans quel cadre les délibérations ont été faites ? Avec qui ? Sur quelle base juridique ? Où est le procès-verbal qui sanctionne ces délibérations ? Où sont les notes» ?
Pour appuyer leurs propos, les syndicalistes n’ont pas manqué de rappeler que dans un courrier en date du 25 juillet 2019, la section Saes/Cesti a informé le Professeur Ibrahima Thioub, recteur et président de l’Assemblée de l’Ucad, «de dysfonctionnements notés dans la formation des journalistes béninois. Cousson Traoré, en violation flagrante des textes qui régissent le Cesti, a organisé à Cotonou une cérémonie de remise de cinquante-deux (52) attestations à ces professionnels des médias». Un acte qu’ils qualifient de «tentative de blanchiment de formation qui porte atteinte à l’image de notre institution».
Par le canal de la coordination Saes du campus de Dakar, «nous avions appris qu’une commission était mise en place pour statuer sur la dimension pédagogique de ce dossier», lit-on dans le document. Lequel indique en sus que le 10 octobre 2019, une lettre de relance a été adressée au recteur de l’Ucad pour lui réitérer la disponibilité du Saes/Cesti. Pour des raisons liées aux procédures de contradiction dans ce genre de dossiers, renseigne davantage le communiqué, «nous pensions que cette commission devait, au moins, nous entendre avant le dépôt de ses conclusions. Nous étions prêts à déférer à sa convocation et cela nous paraissait indispensable à la manifestation de la vérité», soulignent les syndicalistes.
Considérant tous les faits précités, le Saes/Cesti a décidé de reprendre ses actions syndicales «afin d’ancrer la transparence et la reddition des comptes dans la culture organisationnelle du Cesti». Elle rappelle qu’elle ne cédera à aucune tentative d’intimidation jusqu’à la résolution de cette affaire. «Cousson Traoré sera tenue responsable des conséquences qui en découleront», menace le Saes/Cesti
LE « ADIYA » DE AÏDA DIALLO AU KHALIFE DES MOURIDES
En guise de « adiya » (cadeau), elle a donné 100 bœufs, deux chameaux et un million de francs CFA au Khalife général des mourides
Cheikh Béthio Thioune sera certainement l’absent le plus présent à l’édition 2019 du grand Magal de Touba.Pour perpétuer son œuvre, sa quatrième épouse, Sokhna Aida Diallo a mis les petits plats dans les grands. Elle a cassé sa tirelire pour offrir les réjouissances à ses hôtes, à commencer par le guide des mourides, Serigne Mountakha Mbacké.
En guise de « adiya » (cadeau), elle a donné 100 bœufs, deux chameaux et un million de francs CFA au Khalife général des mourides. À son porte-parole, Serigne Bass Abdou Khadr, elle a offert 7 bœufs et deux chameaux.
Sokhna Aïda Diallo va célébrer le Magal à Ngabou, situé à 5 kilomètres de Touba. Là, où le guide religieux, Serigne Saliou Thioune, fils aîné du défunt guide des thiantacounes, sera à Janatou Mahwa avec une partie des talibés.
MACKY À TOUBA VENDREDI
Le président de la République sera dans la cité religieuse pour effectuer la grande prière du vendredi, mais aussi pour faire son "ziarra"
Macky Sall sera à Touba demain vendredi comme à chaque veille de Magal. Le président de la République sera dans la cité religieuse pour effectuer la grande prière du vendredi, mais aussi pour faire son "ziarra" (hommage) habituel à quelques jours de grands évènements religieux.
Macky Sall sera accompagnée d’une forte délégation composée de ministres et de grandes personnalités du pays.
LE DERNIER SURVIVANT DU CRASCH EN RCA REND LES ARMES
Le capitaine El Hadji Moussa Thiam, pilote-commandant de bord qui luttait contre la mort dans un hôpital de niveau 3 de la mission des Nations unies à Kampala, a finalement rendu les armes.
Le capitaine El Hadji Moussa Thiam, pilote-commandant de bord qui luttait contre la mort dans un hôpital de niveau 3 de la mission des Nations unies à Kampala, a finalement rendu les armes. Il faisait partie de l’équipe qui a péri dans le crash de l’hélicoptère militaire sénégalais survenu le 20 septembre dernier à Bouar, en Centrafrique. Un accident provoqué par les mauvaises conditions météorologiques.
Vendredi, l’Armée avait rendu hommage au capitaine Gorgui Foune, à l’adjudant-chef Mady Coly et au sergent-chef Ndiao Coulibaly, décorés à titre posthume au grade de chevalier dans l’Ordre national du lion. Ils ont été enterrés le même jour à Touba et à Yoff, après avoir reçu un hommage national. «Le capitaine Foune totalisait 11 ans de service. Ses amis, frères d’armes et tous ceux qui l’ont connu, retiendront de lui un homme pieux, discret, volontaire et discipliné. Sa disparition est une grosse perte pour l’Armée de l’air, mais surtout pour sa famille. Il y laisse aujourd’hui des cœurs meurtris, une veuve et un orphelin», témoignait général Joe Diop.
«Très dynamique et sérieux dans le service, l’adjudant-chef Mady Coly a été distingué à mainte reprises parmi ses camarades en se faisant désigner pour effectuer plusieurs missions. Hélas, après 34 ans de service sans interruption, il nous quitte ce 27 septembre 2019, laissant deux épouses et deux enfants», a témoigné le général de brigade aérienne Joe Diop. Et d’ajouter :
«Le sergent chef Ndiao Coulibaly a toujours fait preuve d’un grand professionnalisme et d’un engagement sans faille dans l’exécution des opérations de maintenance et des missions aériennes de son unité.»Après 11 ans de service, le sergent-chef Ndiao Coulibaly laisse derrière lui une veuve et sa fille.
UN BÂTIMENT S’EFFONDRE ET TUE UNE DAME DE 39 ANS
Les pluies suivies d’un vent violent de la nuit dernière ont installé la population de la capitale du Rail dans l’émoi et la consternation.
Les pluies suivies d’un vent violent de la nuit dernière ont installé la population de la capitale du Rail dans l’émoi et la consternation. Elles ont causé la mort d’une femme âgée de 39 ans suite à l’effondrement d’un bâtiment du service régional du commerce de Thiès causé par la chute d’un arbre du fait des rafales de vent.
En effet, un énorme fromager terrassé par la puissance du vent, est tombé sur la chambre du gardien. Son épouse Yaye Penda Cissé, surprise dans son sommeil, a perdu la vie.
Le préfet de la ville et le commandant des Sapeurs pompiers ont pu constaté l’ampleur des dégâts causés par la chute du fromager sur la demeure du gardien dans l’enceinte du service de commerce de Thiés. Le corps de la défunte a été acheminé à l’hôpital Amadou Sakhir Ndiéguéne de Thiés, informe la radio Rfm.