La saignée se poursuit dans les rangs de l’Union centriste du Sénégal (Ucs) après qu’Abdoulaye Baldé a décidé de soutenir Macky Sall pour le présidentielle.
Selon la Rfm, des militants centristes ont déposé leurs baluchons au Pds. Ils contestent le ralliement de leur désormais ex-leader à la mouvance présidentielle.
Un des leurs, Parfait Sagna, membre du Conseil départemental de Ziguinchor, a porté leur parole : «La trahison a été très grave parce que ce qui nous a amené chez Baldé, c’est qu’il nous a demandé de le soutenir parce qu’il veut briguer la présidence. Nous avons senti que c’est une bonne chose, vu son charisme et son engagement politique. Mais, à quelques mois de l’élection présidentielle, il retourne sa veste pour aller accompagner le président de la République. C’est inexplicable. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de retourner au Pds, à la case de départ. Il nous a vraiment trahi parce que ce n’était pas ça le but de notre compagnonnage.»
PAR YASSINE FALL
M. LE MINISTRE DE L'INTÉRIEUR, RENDEZ-MOI MA CARTE D'ÉLECTEUR
Il est scandaleux qu’au moment où il nous est demandé de déposer des dossiers de parrainage, des Sénégalais se voient nier le droit de choisir leur candidat à cause de l'incapacité du gouvernement à remettre à tout citoyen demandeur, sa carte d'électeur
Je me suis inscrite pour la première fois en vue de l’obtention de ma carte d’identité CEDEAO le 10 février 2017. D’après la DAF cette première carte fut confectionnée le 31 octobre 2017. Elle n’a jamais été livrée. Le Préfet de Dagana et le Sous-Préfet de Mbane m’ont tous les deux confirmé que ma carte ne se trouvait ni à Mbane, ni à Dagana, ni non plus à Richard-Toll où on a cherché sans succès.
Ma carte d’électeur a été re-confectionnée 25 octobre 2018 a 10h54mn. La DAF affirme qu’elle a été acheminée à la Direction générale des élections qui se charge du dispatching. C’est étonnant que jusqu’à présent la carte ne soit pas arrivée dans le département de Dagana. J’ai eu confirmation de la part du Préfet lui-même qu’elle n’y était toujours pas.
Je ne peux que m’adresser à vous, étant donné que ma carte est introuvable, pour exprimer la déception que des milliers de Sénégalais ressentent devant une telle injustice, et en même temps être leur porte-voix. Il est scandaleux qu’au moment où on nous demande de déposer des dossiers de parrainage, des Sénégalais se voient nier le droit de choisir le candidat de leur choix du simple fait que le Gouvernement soit incapable de remettre à tout citoyen qui en fait la demande sa carte d’électeur en bonne et due forme. Il est aussi désolant, qu’après qu’on ait dépensé des milliards pour nous faire une soi-disant carte CEDEAO, du reste est non exigée par cette institution régionale, que je me retrouve avec beaucoup d’autres à donner la preuve irréfutable du caractère inachevé et peut-être bâclé de cette entreprise si onéreuse pour notre économie de pays pauvre très endetté.
Cette situation donne raison à tous ceux qui estiment que la production et la gestion des cartes électorales est un échec qui, à lui seul mériterait d’être sanctionné par la démission du Ministre de l’Intérieur. Étant donné que je ne peux retirer ma carte nulle part ailleurs qu’à partir de la sous-préfecture de Mbane où je dois voter, je vous demande de prendre toutes les dispositions nécessaires afin que je puisse m’acquitter des droits civiques que me confère notre Constitution.
Salutations distinguées.
Yassine Fall est présidente du Mouvement Def Li La Wàr
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OÙ SONT LES PRIORITÉS ?
EXCLUSIF SENEPLUS - Accès à l'école et à l'énergie, grèves à répétition, déficit d’infrastructures éducatives et sanitaires - Coumba Gawlo s'interroge sur l'état d'avancement du pays et interpelle les pouvoirs publics
Coumba est un ‘’pur sang’’ sénégalais et elle n’hésitera pas à donner de son sang pour la nation. La grande Gawlo a témoigné de son attachement au pays, à l’occasion de la cérémonie de présentation de son nouvel album ‘’Terrou Waar’’. A quelques mois de l’élection présidentielle, elle interpelle les autorités et hommes politiques sur des questions fondamentales.
’’Il y a certes des choses qui ont été faites mais il reste beaucoup à faire. Quand je vois des enfants faire 10 kilomètres avec un bidon de 10 litres d’eau pour aller à l’école, je me demande où sont les priorités ? Quand je vois des femmes faires des kilomètres et des kilomètres en charrette pour accoucher, je me demande ou sont les priorités ? Quand je vois des étudiants passés plus de temps hors des salles de cours parce qu’ils sont en grève, je me demande où sont les priorités ?... Nos dirigeants doivent d’avantage s’interroger sur ces différents problèmes et essayer de les solutionner’’, a déclaré Gawlo
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PAR GUY EVERAD MBARGA
ALMENA LOMAX, PIONNIERE DU JOURNALISME AFROAMERICAIN
À la une du Los Angeles Tribune, le journal qu’elle fonda en 1941, avec seulement 100 dollars de l’époque, elle proclamait: « La meilleure protection que peuvent offrir les journaux contre la distorsion, l’exagération et la rumeur, c’est la publication fr
Afrik.com |
Guy Everard Mbarga |
Publication 13/12/2018
Almena Lomax était une journaliste pour la cause, de celles dont la personnalité était plus forte que les histoires qu’elle relatait. Morte à 95 ans le 25 mars dernier à Pasadena en Californie, elle avait fondé durant la période de la ségrégation un journal qui se définissait fièrement comme noir. Lomax occupait une tribune incommode pour une société qui vivait encore avec des éléments racistes, surtout dans le sud. Avec les années, la journaliste laissa la place à la militante de la liberté qui ne cessa de faire face à la répression contre sa race.
À la une du Los Angeles Tribune, le journal qu’elle fonda en 1941, avec seulement 100 dollars de l’époque, elle proclamait: « La meilleure protection que peuvent offrir les journaux contre la distorsion, l’exagération et la rumeur, c’est la publication franche et dépassionnée des faits. La Vérité dignifie toujours; la rumeur ne le fait jamais ». Cette vérité, selon elle à cette époque, était l’exploitation raciste des noirs par l’Amérique Blanche.
Le journal allait atteindre un tirage de 25.000 exemplaires. Elle écrivait normalement toutes les 24 pages de son contenu, à l’exclusion de la section des sports. Maîtresse de l’ironie, en 1946, elle remporta le prix du journalisme afro-américain Wendell L. Willkie pour une colonne dans laquelle elle ridiculisait le mythe de la puissance sexuelle des amants afroaméricains. Dix ans plus tard, elle voyagea dans l’Alabama pour couvrir le boycott des autobus à Montgomery distincts. Elle y interviewa le leader des droits civiques Martin Luther King.
En 1960, le Los Angeles Tribune ferma. Dans une lettre de l’éditeur, elle expliqua qu’elle ne pouvait continuer à payer les impôts que le gouvernement lui exigeait. Elle fit ses valises et déménagea avec ses six enfants dans le sud, à Alabama. L’année précédente, elle avait divorcé de son mari. Dans de nombreux États du sud, existait toujours la ségrégation dans les écoles et dans les endroits publics. C’était quatre ans avant que Lyndon B.Johnson ne fasse adopter des lois protégeant les droits civils
Lomax voulait éduquer ses enfants de manière à ce qu’ils sachent comment les personnes de leurs races étaient traitées. Ils eurent très vite un exemple pratique. À une station d’autobus dans la ville de Big Spring au Texas, elle refusa de rentrer dans la salle à manger réservée aux noirs et emmena ses enfants dans celle des blancs. On ne lui servit pas à manger, mais elle repartit quand elle voulut et de son propre gré. Ainsi était Lomax, bien plus qu’une journaliste, protagoniste de nouvelles, par son militantisme. Lorsqu’en 1971 elle retourna à Los Angeles et demanda un travail pour lequel elle reçut une réponse négative dans le Times local, elle porta plainte contre le journal pour discrimination raciale.
En se souvenant de sone pénible voyage dans le sud de la ségrégation, la journaliste écrivit: « Les Noirs qui sont ou peuvent être des leaders, qui sont motivés pour améliorer le monde en faveur de l’humanité, doivent entrer dans la bouche du loup de Jim Crow [un personnage fictif représentant la ségrégation aux États-Unis] et le connaitre dans sa réalité brutale et inhumaine « .
Traduit de l’Espagnol par Guy Everard Mbarga
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LE DIAGNOSTIC D'AISSATA
EXCLUSIF SENEPLUS - La député et maire de Podor, candidate à la candidature de la présidentielle, prône une gestion responsable, pondérée et concertée sur la question du FCFA
Boubacar Badji et Sadikh Sall |
Publication 12/12/2018
La candidature d’une femme a beau être particulière c’est quand même une candidature. C’est le point de vue d’Aissata Tall qui soutient une candidature soutenue par les hommes et par les femmes. ‘’Il ne faut pas que l’on se trompe. Si la société doit avancer, elle le fera avec les hommes et avec les femmes. Elle ne peut pas avancer en étant unijambiste,’’ a t-elle déclaré.
Aissata Sall veut être cette femme qui apportera les changements nécessaires pour le développement du pays.
Mais si elle pense dur comme fer qu’un pays ne peut pas se développer en maniant une langue étrangère comme prinicipal outil de travail, elle émet des réserves sur la question de la monnaie.’’ Nous devons avoir un regard appuyé sur la question du franc CFA. Il n’est pas question de renverser la table et de mener des révolutions’’, conclut-elle.
MISS OUGANDA COURONNÉE "MISS AFRIQUE MONDE" 2018
Quiin Abenakyo a été couronnée Miss Afrique Monde lors de la finale Miss Monde 2018 à Sanya City en Chine.
Mliss Ouganda, Quiin Abenakyo a été couronnée Miss Afrique Monde lors de la finale Miss Monde 2018 à Sanya City en Chine.
Le plus ancien concours international de beauté au monde, Miss Monde rassemble des reines de beauté du monde entier.
Samedi matin, Abenakyo était parmi les 12 finalistes de la compétition. Les autres concurrentes venaient du Bélarus, de France, d‘Écosse, de Jamaïque, de Martinique, du Mexique, de Panama, de Maurice, du Népal, de Nouvelle-Zélande et de Thaïlande.
Née dans l’est de l’Ouganda, agée de 22 ans, la nouvelle miss “Afrique monde” est diplômée en informatique de gestion. Elle est la première Ougandaise à remporter ce titre.
Elle a battu son challenger direct, l’Argentine Victoria Soto avant de se retrouver dans le Top 30 du concours.
Lors de la compétition, Miss Ouganda 2018, Abenakyo avait fait face à 21 candidates. Dans les jours précédant le vote final, les Ougandais s‘étaient mobilisés sur les réseaux sociaux pour obtenir un soutien en sa faveur.
Le mannequin mexicain Vanessa Ponce de Leon a été couronnée Miss Monde 2018. 118 participantes du monde entier ont participé au concours.
Une française qui a grandi au Sénégal installe une STAR-UP pionnière dans le recyclage des déchets électroniques. Une véritable révolution dans un pays où la question des déchets est une véritable préoccupation qui interpelle tous les acteurs.
Dakar, 5 déc (APS) - Des femmes députés ont appelé mercredi au relèvement de l’âge légal du mariage de 16 ans à 18 ans chez la jeune fille, a constaté l’APS.
"Il faut revoir l’âge du mariage à 18 ans au lieu de 16 ans dans le Code de la famille. Nous devons nous aligner aux conventions internationales que le Sénégal a ratifié", a souligné la député, Mously Diakhaté, lors du vote du budget du ministère de la Femme, de la Famille et du Genre.
Pour la député Na Dianko Sané, originaire de la région de Sédhiou, ‘’le Sénégal doit harmoniser l’âge du mariage à 18 ans comme le stipule les conventions internationales au lieu de 16 ans comme le code de la famille".
Sa collègue Rokhaya Diao ajoute : "il faut revoir l’âge du mariage", et suggère la mise en place d’"une maison pour accueillir les jeunes filles en conflit avec la loi".
Prenant la parole, la ministre de la Femme, de la Famille et du Genre a dit : "il ne suffit pas de signer, mais il faut des actions de sensibilisation et de vulgarisation parce que ce sont des thématiques qu’on ne peut pas faire disparaitre du jour au lendemain".
"Il faut amener les familles à comprendre que la sécurisation de leurs filles c’est de ne pas les donner en mariage précoces et éviter les viols surtout incestueux. C’est ce plaidoyer que les femmes doivent porter ainsi que les enseignants", a-t-elle ajouté.
La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes qui vise le relèvement de l’âge du mariage à 18 ans a été adoptée le 18 décembre 1979 par l’Assemblée générale des Nations Unies.
Elle est entrée en vigueur en tant que traité international le 3 septembre 1981 après avoir été ratifiée par 20 pays. Dix ans après son adoption, en 1989, c’est presque une centaine de pays qui se sont engagés à respecter ses clauses.
Dakar, 5 déc (APS) - Des pesanteurs socioculturelles, ajoutées à la non-application de la loi sur le foncier, continuent de contrarier l’accès des femmes à la terre et le contrôle des ressources qui va avec, estime des experts et acteurs du secteur.
Les spécialistes jugent pourtant l’ordonnancement juridique du Sénégal très favorable aux femmes, qui peinent malgré tout à avoir le contrôle des terres sur lesquelles elles travaillent, au risque de freiner leur autonomisation.
Si l’on en croit certaines organisations de la société civile, structures de promotion des femmes ou organisations féminines et même des autorités religieuses et locales, les pesanteurs socioculturelles sont à l’origine du faible accès des femmes à la terre.
"Au Sénégal, la loi et la Constitution promeuvent l’accès égal des hommes et des femmes à la terre. Mais au niveau socioculturel, il est difficile pour elles, dans certains ethnies et cultures, de contrôler cette ressource naturelle", explique le directeur exécutif de l’Institut panafricain pour la Citoyenneté, les consommateurs et le développement (CICODEV-Africa), Amadou Kanouté.
"Le dernier changement qu’il y a eu sur la Constitution dit clairement que les ressources naturelles appartiennent aux peuples et seront exploitées pour l’intérêt du peuple", dit-il, ajoutant que c’est sur le plan socioculturel qu’il y a des problèmes.
Au niveau sociologique, a-t-il poursuivi, il est parfois extrêmement difficile pour les femmes de mener ce combat qui peut être perçu comme ayant un caractère révolutionnaire et de nature à remettre en cause le dogme socioculturel sur lequel notre société est bâtie.
"Les institutions étatiques ont beaucoup de difficultés, vue la nature de leur engagement politique, à demander à ce qu’on renverse l’ordonnancement culturel qu’il y a dans nos pays", estime le directeur exécutif de CICODEV.
De l’avis de la coordonnatrice régionale de la "boutique de droit" de l’Association des femmes juristes du Sénégal (AJS) à Ziguinchor, Ndèye Astou Goudiaby, dans certaines localités, les femmes n’ont pas le droit de posséder la terre et recourent souvent à l’emprunt.
"C’est le contraire de ce que dit la loi. L’homme et la femme ont égal accès et de possession à la terre. Il y a des procédures à suivre que les femmes ignorent. Elles ne savent pas que pour acquérir les terres qui sont du domaine national, il faut saisir la commune pour une affectation et en bénéficier", a-t-elle expliqué.
A l’en croire, cela constitue un blocage à leur autonomisation. "Il faudrait qu’elles savent qu’elles ont les mêmes droits que les hommes pour accéder à la terre. L’égalité pour ce qui est du droit foncier doit être effectif et pour cela, nous devons sensibiliser et informer les femmes sur leur droit", a-t-elle indiqué.
Pour la coordonnatrice de Groupe d’initiatives pour le progrès social (GIPS-WAR), Julie Cissé, une structure engagée sur ces questions, "les hommes ont une incompréhension" de la problématique de l’accès des femmes à la terre.
"Ils pensent que leurs intérêts sont menacés quand une femme demande à disposer de terres pour elle et ses enfants", a-t-elle expliqué, citant l’exemple de Mbéwane (Thiès) où selon elle depuis plus de 20 ans, des champs sont octroyés à des femmes sans papier.
"Les charges incombent souvent à l’homme dans la famille, c’est à lui de trouver les champs et les rizières pour cultiver. C’est cette forme d’organisation ancestrale qui enferme ces femmes dans cette posture d’assistées (…)", a souligné Daouda Dramé du Collectif des imams de Ziguinchor.
Selon l’imam Dramé, "l’islam n’interdit en rien à la femme d’hériter de tous les biens de son père ou de son mari et ne l’empêche pas d’avoir sa propre terre".
"L’initiative privée, la propriété privée sont reconnues par l’Islam, à l’homme et à la femme", a-t-il ajouté.
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"MOI, FILLE FACILE ? JAMAIS..."
L'artiste de la série «Nafi» parle de son look, ses vidéos sur Snapchat, des critiques sur son apparence, sa formation d’esthéticienne, son amour - ENTRETIEN
Elle fait partie des mines radieuses qui attirent l’attention du public depuis le début de la série «Nafi». Elle, c’est Soukeyna. Un nom comme son physique : adorable qui crève l’écran. Cette fille qui joue le rôle d’une des deux filles de Niang s’est signalée grâce à son look légendaire et sa beauté sublime. Un charme décapant, ses atours physiques font pâlir plus d’un à chacune de ses apparitions.
Dans l’entretien, qu’elle a accordé à IGFM, Soukeyna se livre. Elle parle de son look, ses vidéos sur Snapchat, des critiques sur son apparence, sa formation d’esthéticienne, son amour…