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5 avril 2025
Media
PAR L’ÉDITORIALISTE DE SENEPLUS, BOUBACAR BORIS DIOP
CE VIEIL HOMME, NOTRE ENFANT…
Wade a desservi Karim, renforcé la cote de popularité de Macky tout en donnant de lui-même une image négative. En somme, trois coups de pierre contre sa réputation et contre la libération de son fils
Boubacar Boris Diop, Éditorialiste de SenePlus |
Publication 24/03/2015
Des analystes pourtant peu suspects de passion partisane continuent à regretter que la Crei n’ait été apparemment réactivée que pour juger Karim Wade. Même si on peut leur reprocher de tenir pour quantité négligeable ses co-inculpés ou d’oublier trop vite les nombreux dossiers déjà instruits, leur trouble mérite la plus grande attention. Il nous rappelle qu’au Senegal l’autorité publique n’a jamais vraiment su quelle attitude adopter à l’égard des auteurs de crimes économiques. C’est peu de dire que ces derniers, du fait de leur forte capacité de redistribution, sont plus souvent admirés que stigmatisés.
Il se raconte du reste, sous forme de blague populaire, qu’à des détenus ordinaires se plaignant des faveurs accordées à ces prisonniers de luxe, un régisseur aurait répliqué, excédé : «Ecoutez, ce n’est pas pareil, vous, vous êtes des voleurs alors qu’eux ont détourné !» Cette complaisance à l’égard de ceux qui dilapident nos maigres ressources s’explique-t-elle par le fait que le même personnel politique se partage le pouvoir depuis l’Indépendance ? L’hypothèse peut être avancée sans risque.
Le plus fascinant, c’est que Me Abdoulaye Wade, alias le «pape du Sopi», a été élu, après une exceptionnelle mobilisation populaire, pour briser ce cercle vicieux de la gabegie et de l’impunité. Quel Sénégalais peut s’en souvenir aujourd’hui sans un formidable éclat de rire ? Sous son règne, le système est devenu complètement fou ! Dès ses premières heures au Palais, il déclare à Idrissa Seck, qui l’enregistre en secret– drôle de gens, n’est-ce pas ?- : «Nos problèmes d’argent sont désormais derrière nous», avant d’ajouter cette phrase hallucinante : «Même les gangsters savent s’en tenir a un strict code d’honneur quand vient l’heure de se partager le butin.»
Il n’est dès lors pas étonnant qu’au cours de ses deux mandats à la tête du pays, on ait eu l’impression d’un gigantesque foutoir financier. Bien des cadres ayant travaillé avec Me Wade, en particulier ceux qui venaient de la Gauche, n’étaient pas des corrompus, loin s’en faut. Mais ceux qui l’étaient ne se sont pas du tout gênés. Les affaires en tous genres– terrains, trafic de devises voire de drogue– ont sans cesse défrayé la chronique et des milliers de gens qui tiraient le diable par la queue, ont amassé en peu de temps une colossale fortune.
Dans un petit pays à l’élite aussi «compacte», tout finit par se savoir, même, et peut-être surtout, ce que les medias choisissent, pour diverses raisons, de taire. Et– ne soyons donc pas si oublieux– Karim Meissa Wade, à la tête de moult ministères stratégiques, était au centre de tout. La justice lui demande depuis juillet 2014 de justifier l’accroissement phénoménal de sa fortune à l’époque où son père était chef de l’Etat. Il n’en a pas été capable et cela lui a valu une peine ferme de six ans et une amende de 138 milliards de francs Cfa.
On peut certes entendre les critiques des ONG des Droits de l’homme qui voient dans la Crei une juridiction d’exception violant les normes du droit international mais on a aussi eu le sentiment que pour ses avocats leur client, lâché par certains de ses prête-noms et complices, confondu sur des points importants, était devenu indéfendable. On les a donc davantage entendus en conférence de presse qu’à la barre du tribunal qu’ils ont du reste finalement boycotté. Il est d’ailleurs difficile de savoir à quoi ont bien pu servir les avocats étrangers supposés plaider en faveur de Karim Wade.
Malgré le gros cafouillage sur le compte de Singapour– un point, il faut le souligner, non pris en compte par le juge Henri-Grégoire Diop–, personne n’a été surpris par le verdict du 23 mars. Il n’y a pas lieu de se réjouir qu’une personne encore dans la force de l’âge soit obligée de rester quatre années en prison mais des dizaines de milliers d’autres Sénégalais purgent la même peine sans que cela n’émeuve personne.
L’avertissement vaut pour tous nos futurs chefs d’Etat. Ce qui arrive à Karim Wade doit leur faire comprendre qu’il est inadmissible et dangereux de détourner les suffrages populaires au profit de sa famille.
L’ex-président Wade, naguère tout-puissant, n’a rien pu faire pour sauver son fils. Il n’a même pas pu trouver un hôtel pour y organiser ce que le politologue Mbaye Thiam a appelé sur Sud FM «la dévolution paternelle du parti». Cela en dit long sur la brutalité de la chute de Wade. Il s’était pourtant montré si agressif à maintes reprises que le pays a eu de sérieuses craintes pour la sécurité des biens et des personnes le jour du verdict. A l’arrivée il y a eu plus de peur que de mal.
Me Wade, conscient de son faible pouvoir de nuisance ces temps-ci, s’y était sûrement attendu et c’est sans doute pour cela qu’il a fait de son fils le candidat du PDS à la présidentielle de 2017. Le projet, c’est de lui faire porter les habits de lumière du prisonnier politique, si populaire que le régime n’aura d’autre choix que de ne pas le maintenir en détention. Est-ce bien sérieux ? En vérité, cela s’appelle raisonner la tête à l’envers.
Tout d’abord, Karim Wade, qui n’a jamais remporté le moindre scrutin, est un binational. On le voit mal renoncer à son passeport français pour briguer les suffrages des électeurs sénégalais. Et au fait, dans quelle langue leur demanderait-il de voter pour lui ? C’est un point central que tout le monde semble avoir oublié. Sauf, probablement, l’intéressé lui-même et son père. Me Wade, qui a affronté tous les présidents, de Senghor à Macky Sall, sait bien ce qu’élection veut dire dans notre pays. Il serait étonnant qu’il entretienne au fond de lui-même la moindre illusion quant aux chances de son fils pour l’élection de 2017.
Il sait bien, pour le dire familièrement, que les carottes sont cuites.
Wade aura en effet tout essayé mais les appels du pied à l’armée n’ont pas eu plus d’écho que sa menace insolite de prendre le maquis. Et pour faire monter la tension, il ne s’est interdit aucune grossièreté à propos de la famille Sall. Ce faisant, il a desservi Karim Wade, renforcé la cote de popularité de Macky Sall tout en donnant de lui-même une image encore plus négative qu’à l’ordinaire. En somme, trois coups de pierre contre sa réputation et contre une cause, la dernière d’un vieux combattant, qui lui tient tant à cœur : la libération de son fils.
Une fin de parcours aussi douloureuse– il est des moments où le vieil homme suscite en effet une vague compassion– rappelle, toutes proportions gardées, celle d’Alboury Ndiaye. La tradition rapporte qu’au soir de sa vie, affamé et au bord de l’épuisement, le Bourba Djoloff fut obligé de voler une écuelle de lait dans l’arrière-cour d’une maison de Dosso, dans l’actuel Niger. Surpris par la propriétaire, il n’eut d’autre choix que de nier avec véhémence. En vain : un enfant l’avait vu en secret, qui témoigna contre lui. Il aurait alors déclaré à son griot : « J’ai été tout-puissant au Djoloff et voilà à quoi je suis réduit. Tout est perdu et je sais que ma fin est proche.»
Alboury Ndiaye, immortalisé entre autres par le dramaturge Cheik Aliou Ndao, a été peut-être le moins ambigu, le moins controversé de nos héros nationaux mais un cruel destin avait pris avantage sur le guerrier errant, panafricaniste avant la lettre. Du célèbre politicien libéral aussi, on peut dire, mais hélas pour de moins glorieuses raisons, que tout est perdu aujourd’hui, même l’honneur.
Il ne lui reste plus qu’à solliciter la clémence de celui dont il a dit tout récemment que jamais il ne serait au-dessus de Karim Wade. Peut-être s’exprimait-il ainsi en surestimant ses capacités à infléchir le cours de la justice. En homme qui a toujours cru au seul rapport de force, il est bien conscient d’être à la merci du régime de Sall. La surenchère verbale va rester de mise pendant quelque temps pour sauver les apparences mais il est très probable qu’il va bientôt jouer, en coulisses, la seule carte qui lui reste raisonnablement : solliciter la grâce présidentielle. Et si Macky Sall venait à céder aux pressions, l’on n’entendra probablement plus parler ni de l’homme Karim Wade ni encore moins du candidat sans peur et sans reproche. On peut supposer qu’il sera aussi oublié des Sénégalais que l’est à l’heure actuelle sa sœur. Le président pourrait être tenté de se montrer magnanime après avoir su se montrer ferme.
Qu’adviendrait-il des Bibo Bourgi et autres Mamadou Pouye, condamnées en même temps que Karim ? La question n’est pas simple car une libération générale ferait désordre dans l’opinion.
Quoi qu’il arrive, gardons-nous de jeter trop vite la pierre à Me Abdoulaye Wade. Ce quasi centenaire au regard perdu, si tragiquement solitaire, c’est nous-mêmes qui l’avons librement enfanté dans l’allégresse générale il y a une quinzaine d’années. Au-delà du sort personnel de son fils, c’est de cela que nous devrons nous souvenir demain et après-demain.
Le Boulevard Général De Gaulle baptisé Mamadou Dia
Le Président Diomaye est en train d’honorer les figures emblématiques du Sénégal tout en « nationalisant » nos rues. Cette année, indique-t-il en conseil des ministres, la fête de l’Indépendance sera marquée d’une pierre blanche par la décision de donner le nom du Président Mamadou Dia à un axe emblématique de la capitale : le Boulevard Général De Gaulle. Cette artère, anciennement appelée Allées Coursins, a servi de cadre au 2e défilé du 4 avril (1962) par décision de Mamadou Dia alors Président du Conseil. Le communiqué renseigne que Mamadou Dia fut surtout avec Modibo Keita le cosignataire des accords de transferts de compétences du 4 avril 1960 qui ont consacré l’indépendance de la Fédération du Mali (Sénégal et Soudan) avec le Général Charles De Gaulle, président de la République française et Président de la Communauté française.
Finalisation du nouveau pacte de stabilité sociale
Restons avec le chef de l’Etat qui, en perspective de la fête du travail, le 1er mai 2025, a exhorté le Gouvernement et les partenaires sociaux à finaliser le nouveau pacte de stabilité sociale, indispensable pour asseoir, dans les meilleures conditions, l’attractivité du Sénégal, le développement du secteur privé, la relance de l’économie nationale et le déploiement des stratégies et politiques innovantes de promotion de l’emploi. Ainsi Diomaye a informé le Conseil qu'il présidera, au cours de ce mois d’avril, l’ouverture de la 4e Conférence sociale consacrée à la thématique de l’employabilité et de l’emploi des jeunes.
Seydi Gassama pour la justice et la réparation
Le directeur exécutif de la section sénégalaise d’Amnesty international s’est félicité de l’adoption de la proposition de loi interprétative par l’Assemblée nationale. Pour Seydi Gassama, l'adoption par l'Assemblée nationale de la proposition de loi du député Amadou Ba constitue une étape importante vers la justice et la réparation pour les graves violations des droits humains qui ont eu lieu entre février 2021 et février 2024. M. Gassama pense qu’il faut aller plus loin en réformant l'État pour que plus jamais, un Président qui veut s'accrocher au pouvoir instrumentalise les institutions pour persécuter les opposants.
Sonko et son gouvernement à l’Assemblée nationale
Le gouvernement va passer pour la deuxième fois au Parlement pour s’expliquer sur les questions écrites qui lui sont adressées. Le Président de l'Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a annoncé hier que le Premier ministre Ousmane Sonko est attendu à l'hémicycle le 10 avril pour répondre aux questions d'actualité adressées au gouvernement.
Sonko rend hommage au Pr Fatou Samba Ndiaye
Le Premier ministre a profité de la réunion du conseil des ministres d’hier pour rendre hommage au Professeur Fatou Samba Ndiaye, cheffe du Service d’Hématologie clinique au Centre hospitalier national Dalal Jamm et à ses équipes qui viennent de réussir la première opération de moelle osseuse réalisée au Sénégal. Sonko s’est félicité de cette performance qui s’inscrit pleinement dans la dynamique de souveraineté nationale prônée par la « Vision Sénégal 2050 ».
Le journaliste Aliou Top risque 3 mois de prison ferme
Le patron de Sunugal 24, Aliou Top, a une nouvelle fois réitéré ses excuses pour les propos qui lui valent d’avoir comparu hier à la barre des flagrants délits de Dakar. Lors d’une émission, le prévenu avait évoqué un supposé projet sous régional visant à élire des Présidents Peulhs en Guinée, au Sénégal, au Burkina Faso et au Mali. Il avait également affirmé que la radio Fulbe était financée par la France. Ces déclarations lui ont valu d’être poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles et discours incitant à la discrimination et contraire aux bonnes mœurs. Interrogé sur ces propos, Aliou Top a expliqué avoir été induit en erreur par une source en laquelle il avait une grande confiance. Il a reconnu son erreur après douze années de pratique du journalisme, rapporte Le Soleil Digital. Le journaliste a également admis s’être trompé de nom en citant Radio Fulbe, alors qu’il faisait référence à Fulfulde RFI. Invité par le juge, le prévenu a présenté ses excuses aux membres de l’association pour la cohésion nationale, qui se sont constitués partie civile. Le parquet, pour sa part, considère que le prévenu cherche à se disculper en rejetant la faute sur sa source. Il a rappelé qu’au cours de l’enquête, Aliou Top avait affirmé détenir des enregistrements audio pour appuyer ses allégations. Le procureur a demandé au tribunal de sévir afin de dissuader les auteurs de discours ethnicistes et a requis six mois d’emprisonnement, dont trois mois ferme. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré jusqu’au 16 avril 2025.
Signature d’une convention dans le secteur extractif
L'Institut national du pétrole et du gaz (Inpg), le Fonds de financement de la formation professionnelle et technique (3Fpt) et le Comité national de suivi du contenu local (Cnscl) ont signé, hier, une convention tripartite pour développer les compétences locales dans les secteurs du pétrole, du gaz et des mines. Cet accord stratégique vise à favoriser la formation, l’insertion professionnelle et le financement, contribuant ainsi au développement national.
Démantèlement de deux sites d’orpaillage clandestin à Saraya
Dans le cadre d’une opération de patrouille combinée Armée - Garsi qui se poursuit dans le département de Saraya depuis quelques jours, deux sites d’orpaillage clandestin ont été démantelés aux environs de Niamaya, situé dans la commune de Sabodala non loin du village de Diakhaline. D’après le commandant du 34e bataillon d’infanterie de Kédougou, le lieutenant-colonel Daouda Faye, la majorité des orpailleurs de nationalité étrangère ont pris la fuite à cette occasion. Il a précisé que néanmoins, six individus ont été interpellés et remis à la brigade de gendarmerie de Khossanto. Revenant sur les détails, le lieutenant-colonel Daouda Faye révèle que onze motopompes, une moto, un tricycle et une somme de 100 000 francs CFA ont été trouvés sur le site et remis aux gendarmes. Les opérations de patrouille sont toujours en cours dans la zone, dans le cadre d’une coordination entre l’armée et la gendarmerie nationale.
Dakar Dem Dikk dévoile sa nouvelle identité
Les nouvelles autorités de la société Dakar Dem Dikk veulent mettre fin à l'identification du patrimoine national aux couleurs des partis politiques. En effet, à l'occasion du 65e anniversaire de l'indépendance du Sénégal, le 4 avril 2025, elles ont présenté la nouvelle identité visuelle des bus de transport de Dakar Dem Dikk, avec des couleurs nationales vibrantes et des bus en blanc pur. Le communiqué indique que cette identité dévoilée en octobre 2024 aux états généraux du transport et à la FIDAK 2024, a été approuvée par 90% des Sénégalais (sondage décembre 2024). Le service de communication souligne aussi que le nouveau logotype, épuré et dynamique, symbolise la connexion qui unissent les Sénégalais. Il précise aussi que cette identité s'accompagne d'une évolution numérique avec la montée en puissance du centre de contacts et d'appels, le système de réservation simplifiée et la prochaine mise en ligne de la nouvelle version de l'application Dem Dikk pour une expérience améliorée. Les autorités de la boîte restent convaincues que le déploiement progressif sur la flotte et les supports garantira une transition fluide.
Mgr Augustin Simmel Ndiaye, nouvel évêque de Saint-Louis
Le Vatican a officialisé hier la nomination de Mgr Augustin Simmel Ndiaye au poste d’évêque du diocèse de SaintLouis, a appris l’Aps de la nonciature apostolique du Sénégal. Erigé en 1966, le diocèse de Saint-Louis est l’un des sept diocèses que compte le Sénégal. Il couvre les régions administratives de Saint-Louis, Louga et une partie de Matam. Depuis la démission de Mgr Ernest Sambou en 2003, le diocèse de Saint-Louis était administré par l’évêque de Thiès, Mgr André Guèye, récemment nommé archevêque de Dakar. Né le 2 janvier 1959 à Fadiouth, Mgr Augustin Simmel Ndiaye […] a été ordonné prêtre le 9 avril 1983 après des études de philosophie et de théologie au Grand Séminaire Interdiocésain François Libermann de Sébikotane. Docteur en droit canonique de l’Université pontificale Urbanienne de Rome, Mgr Ndiaye a été vicaire à la Cathédrale Notre-Dame des Victoires de Dakar de 1983 à 1988, puis curé de cette même cathédrale de 2005 à 2014. Il exerçait depuis 2020 la fonction de recteur de l’Université Catholique d’Afrique de l’Ouest (UCAO) à Ouagadougou, au Burkina Faso, ajoute sa biographie.
Offre et cession de drogue à Touba
Attraits devant la Chambre criminelle du tribunal de grande instance de Diourbel pour les crimes de trafic intérieur de drogue et blanchiment de capitaux, Fallou Diagne et Amadou Sow ont finalement été condamnés à quatre ans de réclusion criminelle. Ceci, parce que la Chambre a disqualifié les charges en offre et cession de drogue.
Le Président Embalo à la quête de bouées de sauvetage au Sénégal
A l’instar de plusieurs chefs d’Etat, le Président bissau-guinéen Umaru Sissoco Embalo a adressé une lettre de félicitation au Président Bassirou Diomaye Faye à l’occasion de la fête de l’indépendance. Mieux, des sources renseignent que Umaru Sissoco Embalo est en partance pour Dakar afin d'assister à la fête de l'indépendance qui sera célébrée vendredi. Ironie du sort, ajoutent-elles, aucun chef d'Etat n'est invité, mais il veut forcer les portes afin d'apparaître auprès du Président Diomaye et du Premier ministre Ousmane Sonko, histoire de faire croire à une proximité politique. Il nous revient que M. Embalo a avancé des raisons médicales et de santé pour se rendre à Dakar alors qu’il n'en est rien. Son crédit étant bien entamé auprès de la CEDEAO, ajoutent nos interlocuteurs, et face à des populations qui ne veulent plus de lui, il cherche des bouées de sauvetage avec un lobbying intense au plan international pour se donner de l'air (voyage auprès de Poutine en Russie, voyage en Ukraine, en France) et maintenant au Sénégal qui ne l'a pas invité aux festivités. Nos sources préviennent que les autorités sénégalaises risquent d'être mises devant le fait accompli. Elles pensent que le Sénégal ne devrait pas être une bouée de sauvetage pour un chef d'Etat qui a terminé son mandat depuis le 25 février 2025 et qui s'accroche encore au pouvoir.
8 films sénégalais en compétition au Festival du cinéma…
La 41e édition du Festival international de cinéma ‘’Vues d’Afrique’’ de Montréal au Canada s'ouvre aujourd'hui avec huit films sénégalais dont une série Tv sélectionnés dans la compétition officielle, a appris l’Aps sur le site du festival. Il s’agit des films d’animation «Les aventures de kady & djudju» du réalisateur Yancouba Diémé, primé au dernier Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), au Burkina Faso, de «All Egual ! ou Tous égaux» du cinéaste Cheikh Ahmadou Bamba Diop et «Baba» de Amath Ndiaye. Il y a également des courts métrages fictions «In out» (Entrée-sortie) des réalisateurs Modou Dieng et Ousmane Hanne et «Beutset» de Alicia Mendy qui a participé au dernier Fespaco (du 22 février au 1er mars 2025). Le Sénégal a aussi deux longs métrages fictions dans cette sélection du festival ‘’Vues D’Afrique’’. Il s’agit des films «Demba» de Mamadou Dia et «Timpi Tampa ou Empreintes» de Adama Bineta Sow. La série Tv «Beauté maudite» de la réalisatrice Ndèye Marième Diop est aussi en lice dans cette compétition du festival ‘’Vues d’Afrique’’ qui prend fin le 13 avril prochain.
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LES UNES DE LA PRESSE DE CE JEUDI 3 AVRIL 2025
Sud Quotidien, Walf Quotidien, Yoor-Yoor Bi, L'Observateur, Libération, Le Quotidien, Enquête, Vox Populi, Le Verdict News, L'As, Record, Le Soleil, Le Témoin Quotidien, WiwSport
Sud Quotidien, Walf Quotidien, Yoor-Yoor Bi, L'Observateur, Libération, Le Quotidien, Enquête, Vox Populi, Le Verdict News, L'As, Record, Le Soleil, Le Témoin Quotidien, WiwSport
Idrissa Seck prolonge son silence
L'ancien Premier ministre Idrissa Seck, président du parti Rewmi, continue d'observer le silence sur la scène publique. Depuis la dernière campagne électorale pour la présidentielle de mars 2024, il n'a pas encore pipé mot sur la gestion du régime actuel, symbolisé par le duo Diomaye Sonko. Mais puisqu'il ne rate que très rarement les prières de l'Aide El Fitr à la grande mosquée de Moussanté, beaucoup de Thiessois pensaient qu'il allait rompre le silence et laisser entrevoir la trajectoire qu'allait prendre son chemin politique. Mais au finish, ceux qui s'attendaient à une telle perspective ont déchanté. Idrissa Seck a discrètement quitté la mosquée sans prononcer un seul mot. Il faut dire que certains responsables de Rewmi ont encore été déçus par ce silence, car ils croyaient pouvoir être ragaillardis en entendant leur leader, qui ne communique plus avec eux depuis la présidentielle.
Diomaye récupère une assiette de 591 741 M² à Niakhar
Le gouvernement poursuit sa politique de reprise du foncier national. Par un décret en date du 13 décembre 2024, l’ancien chef de l’Etat, Macky Sall avait procédé à l’immatriculation d’une parcelle de 591 741 mètres carrés située à Kandiou, dans la commune de Niakhar, département de Fatick. D’après le document signé par le président de la République et contresigné par le Premier ministre Ousmane Sonko, ce terrain, dépendant du domaine national, est désormais immatriculé au nom de l’État en vue de son attribution par voie de bail. «Cette mesure vise à assurer une gestion plus efficace et transparente du foncier», peut-on lire sur le décret. Il dispose que cette immatriculation respecte les dispositions en vigueur, garantissant ainsi la protection de ces terres contre toute attribution irrégulière. A souligner que, contrairement aux annulations de décrets observées à Mbour 4 et dans la Nouvelle Ville de Thiès, cette décision vise à favoriser une meilleure accessibilité à la terre. L’objectif affiché par le gouvernement est d’assurer une répartition équitable du foncier au profit des populations locales.
Jet de grenades lacrymogènes lors de l’open-press de Ada Fass
Des incidents ont été notés hier, lors de l’open-press de Ada Fass à Médina. La situation a dégénéré à l’arrivée du lutteur, lorsque les supporters sont devenus incontrôlables. Face à la tension, les forces de l’ordre ont dû intervenir, dispersant les participants à l’aide de gaz lacrymogènes pour disperser la foule. Après avoir dénoncé cette situation, le secrétaire général de l’écurie Fass Benno, Adama Soumaré, dégage leur responsabilité de ce chaos. «Les open-press font partie du déroulement d’un combat de lutte et tous les lutteurs doivent s’y plier. Nous avons préparé cet événement sur le plan sécuritaire et je me suis personnellement entretenu avec le commissaire ce matin (ndrl hier) pour que tout aille pour le mieux. Malheureusement, ce qui s’est passé est inexplicable. Il n’y a pas eu d’incident justifiant les tirs de gaz lacrymogènes dans l'enceinte. Nous déplorons vraiment les actes des forces de l’ordre. On dégage notre responsabilité», a dénoncé le secrétaire général.
1 121 prisonniers graciés
Le chef de l'État a vidé hier les prisons de plus d’un millier de détenus. A l'occasion de la fête de «Korité» et du 65e anniversaire de l’indépendance du Sénégal, le Président Diomaye Faye a accordé sa grâce à mille cent vingt-et-une (1121) prisonniers condamnées pour diverses infractions et détenus dans les différents établissements pénitentiaires du pays. Selon le ministère de la Justice, les bénéficiaires de cette mesure de clémence sont des délinquants primaires, des détenus présentant des gages de resocialisation ou âgés, des individus gravement malades et des mineurs. On leur a offert l'opportunité de retrouver leurs familles et de se réinsérer dans la société.
Un individu interpellé avec 12 kg de chanvre indien à Touba
En croisade contre le trafic de drogue, les éléments de la brigade de recherches du Commissariat d'arrondissement de Ndamatou ont interpellé hier un certain A. S. D, en possession de 12 kg de chanvre indien et 14 cornets supplémentaires. La drogue était cachée dans son enclos à bétail et dans sa chambre, renseigne la police. Cette interpellation fait suite à l’exploitation d’un renseignement. L’enquête suit son cours pour identifier et interpeller d’éventuels complices.
Le gouvernement lance la plateforme Tabax Sénégal
Les autorités ont lancé hier la plateforme Tabax Sénégal, un outil né de l’initiative du président de la République Bassirou Diomaye Faye. Elle vise à présenter aux chercheurs d'emplois des opportunités professionnelles adaptées à leurs compétences. Les cibles restent les entrepreneurs et porteurs de projets qui ont besoin de soutien, de partenariats et de financements pour faire prospérer leurs initiatives, mais aussi les investisseurs enclins à soutenir des projets à fort potentiel de croissance et apporter leur contribution à la croissance économique du Sénégal.
Démantèlement d’un réseau de cyberpharmacriminels...
L’Agence de Réglementation Pharmaceutique (ARP) et la Section Cybercriminalité de la Police Nationale sont en train de faire un excellent travail dans le cadre de la lutte contre le commerce illicite de produits pharmaceutiques et la cybercriminalité. A l’occasion d’une opération conjointe réalisée du 2 au 28 mars 2025 à Guédiawaye et Pikine, elles ont démantelé un vaste réseau de cyberpharmacriminels qui opérait principalement via les réseaux sociaux (TikTok, WhatsApp, Facebook, etc.), facilitant la publicité et la distribution de produits pharmaceutiques non homologués. Les présumés délinquants vendaient des médicaments pour avortement clandestin par injection de produits pharmaceutiques non contrôlés ; vente en ligne de pilules d’hymen artificiel ; utilisation d’acide hyaluronique à des fins esthétiques non conformes (augmentation du volume des fesses, des seins, traitements anti-âge, etc.); administration de capsules et d’injectables «Capsules Blood» pour simuler la perte de virginité lors des rapports sexuels.
…Les produits llicites étaient vendus entre 40 000 et 140 000 F CFA
Les prix de ces services illicites varient entre 40 000 et 140 000 F CFA par produit, renseigne un communiqué de l’ARP. Deux individus ont été déférés devant le procureur de la République pour publicité mensongère sur des produits de santé ; vente en ligne de médicaments et compléments alimentaires sans autorisation ; exercice illégal de la pharmacie ; importation et détention de produits pharmaceutiques sans autorisation de l’ARP, commercialisation de produits de santé non homologués ; détention et vente de faux médicaments ; atteinte à la santé publique par l’usage de produits de qualité inférieure. D’autres suspects font actuellement l’objet d’une surveillance par les pharmaciens inspecteurs de l’ARP et la Police.
L’amnistie ne peut être un passe-droit pour les bourreaux
Le cadre de réflexion démocratique et patriotique (CRDP2050) soutient l’initiative du député Amadou Ba. Pour ces militants de Pastef, la loi d'amnistie ne peut pas être un passe-droit pour les bourreaux.Au contraire, ajoutent-ils dans un communiqué parvenu à «L’As », elle doit être un instrument de réconciliation, mais dans la vérité et la justice. Les voix courageuses de Pastef, portées particulièrement par l'honorable député Amadou Ba, résonnent comme un appel à la lumière, proposant une interprétation de cette loi, peut-on lire dans le document. Est-il besoin de rappeler à cette société civile qui tente de protéger les délinquants financiers du régime de Macky Sall que l'abrogation serait une aporie juridique, précisent ces cadres du parti au pouvoir. Une abrogation totale ne rétroagit pas, tiennent-ils à souligner. A les en croire, l’abrogation ouvrirait la voie à une aporie juridique, une impasse qui installe l'impunité, laissant les victimes dans l'oubli et la douleur. En revanche, soutiennent-ils, la loi interprétative éclaire le chemin, préserve les principes fondamentaux d'une justice équitable et protège chaque citoyen. Ils appellent à une responsabilité collective, une union sacrée autour des valeurs de justice qui nous définissent en tant que peuple. Le CRDP-50 invite tous les citoyens épris de paix à se joindre à cette croisade pour la justice, en soutenant la proposition de loi interprétative. Aussi, il demande aux autorités de tripler les effectifs de pôle judiciaire financier, pour une justice diligente et efficace et déplore les lenteurs constatées dans le fonctionnement de la justice. Le CRDP-50 interpelle le ministre de la Justice sur son inaction et sur les raisons qui retardent la mise en place de la Haute Cour de Justice.
Mansour Faye compte jouir de ses droits de mouvements
Le maire de Saint-Louis, qui était interdit de sortie du Sénégal par la police, a reçu hier l’ordonnance de l’affaire l’opposant à l’Etat du Sénégal. Il renseigne que le président de chambre a fait injonction au ministre de l’Intérieur, dès réception de la présente, de lui notifier les motifs de l’interdiction de sa sortie du territoire qui le frappe ou à défaut, de faire cesser les comportements des agents de la police de l’Air en service à l’Aéroport international BlaiseDiagne (AIBD) portant atteinte à la liberté de déplacement du requérant; celle de quitter son pays et d’y revenir. Le juge rejette la demande d’astreinte et celle portant sur l’octroi de dommages-intérêts. Mansour Faye salue « l’attitude des magistrats qui s’émancipent et renouent avec la grandeur et font ainsi honneur à la justice ». Al’en croire, l’Etat de droit est un héritage sacré que personne ne pourra jamais détruire, même si on se croit hyper puissant. Ainsi Mansour Faye compte-t-il jouir pleinement, dit-il, de ses droits de mouvements à l’heure et aux moments qui lui conviendront.
Trois personnes en prison suite à la mort des ouvriers à cité Keur Gorgui
Les responsabilités sont situées sur la mort de trois ouvriers survenue le 11 mars 2025, sur un chantier à la cité Keur Gorgui. Selon les informations de Seneweb, la police de Dieuppeul a bouclé son enquête. Ainsi, trois présumés responsables de l’accident ont été déférés, ce mardi, au tribunal de Dakar. Ils sont poursuivis pour homicide involontaire et mise en danger de la vie d’autrui. À la suite de leur présentation au procureur de la République, ces trois personnes ont été placées sous mandat de dépôt. Le procès est prévu ce jeudi, devant le tribunal des flagrants délits de Dakar. Les victimes travaillaient sur l'échafaudage d'un bâtimentR+8 d'où ils ont chuté du 8e étage.
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LES UNES DE LA PRESSE DE CE MERCREDI 2 AVRIL 2025
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LE PRIX DU RIZ, LA COMPTABILITE PUBLIQUE ET LA LOI D'AMNESTIE AU MENU DE LA PRESSE CE VENDREDI
Les parutions s'intéressent à la baisse annoncée du prix du riz, le débat sur la proposition de loi interprétative de la loi d’amnistie et la comptabilité publique
La baisse annoncée du prix du riz, le débat sur la proposition de loi interprétative de la loi d’amnistie et la comptabilité publique sont, entre autres, sujets au menu des quotidiens reçus, vendredi, à l’Agence de presse sénégalaise (APS).
Le Soleil ouvre sur la réduction du coût de la vie et annonce que ‘’le gouvernement brise le prix du riz’’.
‘’Le Conseil national de la consommation s’est réuni, jeudi, pour une révision du prix du riz brisé ordinaire. L’Etat et l’ensemble des acteurs de la chaîne de distribution ont convenu d’une baisse de 60 FCfa sur le kilogramme du riz brisé d’origine indienne, vietnamienne, thaïlandaise et myanmaraise. Le ministre a annoncé l’arrêté ministériel devant officialiser cette baisse dans les jours à venir’’, rapporte le journal.
‘’Le kg de riz va passer à 350 FCFA…’’, met en exergue Vox Populi. ‘’Le gouvernement reste fermement engagé pour soutenir ses citoyens en apportant des réponses concrètes aux défis sociaux Toutes les matières premières, on les surveille. Et dès qu’il y a une occasion de voir les prix en baisse, on va le faire’’, déclare le ministre du Commerce, Serigne Guèye Diop.
Selon Sud Quotidien, ‘’une baisse significative’’ du prix du riz sera annoncée le 3 avril par le chef de l’Etat.
Le même journal s’intéresse également à la proposition de loi interprétative de la loi d’amnistie et note que ‘’le débat ne s’estompe pas’’.
‘’Le débat sur les propositions de loi interprétative de la loi d’amnistie est très loin de connaitre son épilogue. Au contraire ! Elles sont en passe de devenir des patates chaudes entre les mains du régime pastefien. Alors qu’une vingtaine d’organisations de la société civile appellent les députés à rejeter cette “loi interprétative”, qui doit être examinée le 2 avril 2025 à l’Assemblée nationale, Birahime Seck est venu enfoncer le clou. Dans son post publié hier, le coordonnateur du Forum Civil qualifie les propositions de +juridiquement lamentables at moralement injustes +. Ce qui conforte le Collectif des familles des victimes qui exige ni plus, ni moins l’annulation de l’amnistie’’, écrit Sud.
La publication relève aussi que ‘’pendant ce temps, la nouvelle plateforme dénommée +Coalition Ensemble pour Demain+ la juge +dangereuse+” et que ”face à ce méli-mélo, la Commission nationale des droits de l’homme du Sénégal (CNDH-S) recommande l’avis du Conseil Constitutionnel’’.
Concernant ce texte législatif controversé toujours, Le Quotidien souligne que ‘’pour jouer les bons offices, la Commission nationale des droits de l’Homme au Sénégal a organisé hier un atelier de réflexion de haut niveau sur la question, avec l’appui technique et financier des Nations unies à travers le Haut-commissariat des droits de l’Homme, Onu-femmes (…)’’.
‘’L’objectif de cette rencontre, qui a réuni des acteurs compétents dans leur domaine, à savoir des universitaires, des parlementaires et d’éminents membres de la Société civile, est de réfléchir sur les impacts et les conséquences de cette loi interprétative dans le pays’’, explique le journal.
Le Quotidien évoque également les irrégularités révélées par la Cour des comptes sur les Finances publiques et souligne que ‘’si l’Etat décide d’engager des réformes audacieuses et crédibles comme le lui a exigé le Fonds monétaire international (Fmi), pour ficeler un nouveau programme de coopération, il peut compter sur le soutien de l’Ordre national des experts comptables’’.
‘’L’Onecca a annoncé hier, lors -de la 10ª réunion du Conseil de l’Association des ordres des experts-comptables en Afrique (Abwa, sigle en anglais), qu’il est +prêt à accompagner l’Etat dans la régularisation de certaines situations et d’aller dans le fond, afin d’éviter dans les années à venir de parler de dettes qui n’étaient pas retracées dans le rapport de la Cour des comptes+’’, rapporte la publication.
Selon L’As, ‘’les expert comptables offrent leur service à l’Etat’’.
Le quotidien EnQuête s’est livré à un exercice de fact-checking (vérification des faits) pour explorer ‘’la vérité derrière la dette cachée’’.
Le journal signale qu’’’ils sont nombreux, les observateurs, à confondre ou à faire l’amalgame entre +dettes cachées+ et malversations. Ce, malgré les précisions diplomatiques du chef de la délégation du Fonds monétaire international qui a effectué une mission au Sénégal ces derniers jours’’. Dans EnQuête, ‘’des experts expliquent les contours de la dette cachée qui ne rime pas forcément avec malversation’’.