Le maire de Dionewar déféré au parquet aujourd’hui
Interpellé samedi, le maire de Dionewar est en garde à vue à la brigade de gendarmerie de Foundiougne. Il est suspecté d’implication dans l’organisation d’un voyage de migrants clandestins dont une pirogue a été interceptée à Bassar, dans la commune de Bassoul, renseigne emédia. L’enquête est en train de déterminer les responsabilités de chacun dans cette affaire. Il sera déféré aujourd’hui au parquet du tribunal de grande instance de Fatick. Il revient ainsi au procureur de sceller son sort. Sur les 241 migrants interpellés, 111 Sénégalais ont été libérés. Une procédure est en cours pour permettre la libération des ressortissants des autres nationalités.
Un vieillard retrouvé calciné
Un vieillard nommé A. Sané a été retrouvé mort calciné dans sa chambre qui avait pris feu dans la nuit de vendredi à samedi dernier. Selon nos sources, le sinistre s’est produit au quartier Ainoumady 06 Médoune Ndiaye de Yeumbeul-Nord. Les sapeurspompiers se sont rendus sur les lieux pour circonscrire le feu avant d’évacuer le corps dans une structure sanitaire de la place pour les besoins de l’autopsie. La police de Yeumbeul Asecna a ouvert une enquête.
L’armée met en place un système de retraite par capitalisation
L'état-major général des Armées a initié un projet social structurant pour les personnels des armées et de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers. Selon la Dirpa, il s’agit d’un mécanisme de solidarité intergénérationnelle qui vise à augmenter substantiellement le revenu du militaire après le service actif et lui permettre d'aborder plus sereinement la vie après la retraite.
Plusieurs chaînes de télévision coupées par la TDS/SA
La crise dans le secteur des médias est visiblement loin de connaître son épilogue. En plus de la crise financière, plusieurs chaînes de télévision ont vu leurs signaux coupés par la société de diffusion TDS SA. Le motif est «le non-respect des obligations financières, notamment les redevances mensuelles». Parmi les chaînes concernées figurent la Rdv, Walf Tv, Itv, Touba Tv, A7, Bantamba TV, etc. Contacté au téléphone par Dakaractu, Alassane Samba Diop, Directeur Général du groupe Emedia Invest, dénonce «une volonté de réduire toutes les télévisions au silence». Il explique : «nous nous sommes réveillés un beau jour et on nous a coupé le signal sans préavis, sans sommation. Amadou Diop qui était directeur de la TDS/SA nous avait demandé de supporter les coûts de diffusion via la Sonatel, en nous assurant qu’il nous rembourserait par la suite. Nous avions d’ailleurs fourni toutes les factures comme preuves. Nous constatons qu’il y a, en réalité, une volonté de réduire toutes les télévisions au silence et de créer des chômeurs. Ces gens ne veulent pas accompagner les entreprises privées. Nous dénonçons cette mesure unilatérale.»
La TDS-SA dément la coupure de signal de télé
Des informations relayées samedi faisaient état de coupures de signaux des chaînes de télévision nationales par la TDS-SA, l’opérateur public de diffusion de la Télévision numérique terrestre (TNT) au Sénégal. La TDS est sortie de sa réserve pour apporter un démenti. Dans un communiqué, elle affirme n’avoir procédé à aucune coupure de signal, malgré le fait que les arriérés de paiement des frais de diffusion de ces chaînes sont estimés à plus de 500 millions de FCFA. Elle précise d'ailleurs que les sommes dues par les chaînes de télévision ne sont pas des « redevances » mais des « frais de diffusion » nécessaires pour couvrir les charges associées à la transmission des signaux. En contrepartie, indique Dr Aminata Sarr, les chaînes bénéficient de leur présence sur le bouquet TNT, une plateforme publique accessible à l’ensemble du pays. Ainsi TDS-SA appelle à la responsabilité de tous les acteurs du secteur afin de garantir la pérennité du service public de diffusion au Sénégal. Dr Aminata Sarr souligne que l’opérateur reste ouvert à des discussions avec les chaînes concernées pour trouver une solution durable à cette situation complexe.
Grande inquiétude des ASP
Un vent de stress traverse actuellement l’agence d’assistance à la sécurité de proximité. Par une note de service N°071 transmise au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, le Directeur général de l’Agence d’assistance à la sécurité proximité a rappelé ses agents en service dans les commissariats. Pour l’heure, selon nos informations, la mesure touche plus la région de Dakar. Au moins, la mesure concerne 300 agents. Hormis quelques agents qui sont restés dans les commissariats en raison de deux agents par commissariat, tous les autres ont été récupérés par la Direction de l’Agence d'Assistance à la sécurité de proximité. Sauf qu’après leur rappel par leur service, ces agents sont toujours en attente d’un redéploiement. Une attente qui a fini par créer une hantise chez les agents de l’Asp. Ils craignent de ne jamais être redéployés sur le terrain. Cette mesure est prise, selon la cheffe de la cellule de communication de l'ASP, Maty Sarr Niang, dans le cadre de la rotation des éléments de l’Asp. Elle a, en outre, fait remarquer que certains agents d’assistants à la sécurité de proximité occupent des postes depuis 10 ans pendant que d’autres n’en ont pas. Ce qui, à ses yeux, est anormal. C’est pourquoi, dans une logique de correction, la Direction générale de l’Asp a décidé de procéder à des affectations et rotations afin que tous les agents puissent bénéficier des mêmes avantages.
Une histoire de famille atterrit à la police
A. Diallo est en détention pour coups et blessures volontaires au préjudice de son frère M. D. Diallo qui a porté plainte contre lui auprès du procureur de la République. Selon nos sources, c’est suite à une dispute que le sieur A. Diallo a roué de coups son grand frère qui s’en est sorti avec « une tuméfaction douloureuse frontale gauche, ecchymose plus plaie superficielle sous orbitaire gauche, plaie superficielle linéaire d’environ 01 centimètre de longueur de la face antérieure de l’avant-bras gauche ». Le mis en cause a reconnu les faits et déclare avoir agi sous l’emprise de la colère contre son oncle qui l’aurait expulsé du domicile de sa grand-mère. Des allégations qui n’ont pas convaincu les limiers qui vont le placer en garde à vue A. Diallo a été déféré au parquet pour coups et blessures volontaires.
Arrestation de deux personnes pour vol
Deux élèves âgés respectivement de 31 ans et de 25 ans ont été déférés au parquet pour vol en réunion par la police des Parcelles. El H. Mbow et son ami Ch. A. B. Sakho ont été surpris nuitamment sur la terrasse d’une maison à Grand-Médine en train de dérober une antenne de la Sonatel. Ils ont été dénoncés à la police des Parcelles assainies. Sans tarder, les hommes du Commissaire Abdou Sarr qui étaient en patrouille dans le secteur se sont rendus sur les lieux pour interpeller les mis en cause. El H. Mbow a été une fois déféré pour détention d’un véhicule volé. Ils ont reçu un ticket gratuit pour la prison.
Les Lions retrouvent la tanière aujourd’hui
En direction des deux rencontres, comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2026, les joueurs convoqués par l'entraîneur Pape Thiaw vont démarrer le travail aujourd’hui à Diamniadio. Le groupe ne sera sans doute pas au complet pour ce premier galop. Des Lions en lice dans leurs clubs hier vont sans doute manquer l’appel. Pour rappel, le Sénégal jouera samedi prochain contre le Soudan au stade Benghazi en Libye. Puis, la bande à Kalidou Koulibaly fera face au Togo au stade Me Abdoulaye Wade, trois jours plus tard.
Ama Baldé suspendu pour 6 mois ferme
Auditionné par la commission règlement et discipline du Comité national de gestion de la lutte (CNG), Ama Baldé connaît désormais sa sanction suite aux incidents survenus lors de son face-à-face avec Franc. Le fils de Falaye Baldé est suspendu par l’instance faitière pour 6 mois dont 2 mois ferme. Pour rappel, François Emile Gomis dit Franc a écopé d’une suspension de trois mois dont un mois ferme.
La Senelec met hors délestage Pointe Sarène
La centrale électrique de la société nationale d'électricité (Senelec) de Malicounda a fait des efforts pour assurer la production afin de satisfaire sa clientèle. La Senelec a mis en service un nouveau poste à Malicounda, multipliant par 10 l'électricité distribuée à Pointe Sarène, qui passe de 50 à 400 kilovoltampères. Désormais, le village de Pointe Sarène (Malicounda Mbour), qui abrite le nouveau pôle touristique de la Petite Côte, est presque à l'abri des délestages. Grâce à ce renforcement en électricité, le projet de la Société d'aménagement et de promotion des Côtes et zones touristiques du Sénégal (SAPCO Sénégal SA), visant à créer un nouveau site balnéaire, se consolide.
Vers la réglementation de l’activité des VTC et des motos
Le directeur des Transports routiers, Valdiodio Ndiaye, a annoncé samedi l’élaboration de décrets visant à organiser le fonctionnement des applications de transport comme Yango, Heetch, Yassir ou encore BKG Speed, communément appelées VTC (voitures de transport avec chauffeur).A l’en croire, il est important de contrôler l’activité de Yango et des autres plateformes. Dans le même sens, le ministère des Transports prépare également un décret relatif à la livraison par deux-roues. Pour M. Ndiaye, on ne peut pas laisser ces activités se dérouler sans contrôle ni régulation. Valdiodio Ndiaye a procédé samedi à la signature d’un protocole d’accord avec la mairie de Yoff et Proxy Emobility.
Un médecin découvre de la drogue dans le caleçon d'un patient
En possession de neuf pierres de haschisch, le motocycliste M. Dieng a eu la malchance de croiser sur son chemin des éléments de la Sûreté urbaine, dans la nuit du jeudi au vendredi, vers 3 h, à Ouest-Foire. Dans sa fuite, le dealer a fait une fausse manœuvre et a chuté de son scooter et a perdu connaissance. La palpation de sécurité s'est soldée par la saisie de trois pierres de haschisch. Évacué à l'hôpital Principal par les limiers, le médecin a découvert sept autres pierres dans son caleçon. Après les soins qui lui ont été prodigués, M. Dieng a été gardé à vue au commissariat central, renseigne seneweb. Par ailleurs, les éléments de la patrouille ont procédé à la saisie d’un kilogramme de chanvre indien, la même nuit, à Colobane. À la vue des policiers, le suspect a jeté son colis et a réussi à s'éclipser dans la nature. Toujours dans ce quartier de Dakar, la Sûreté urbaine a arrêté, hier samedi, le nommé C. S. Ndour en possession de 30 cornets de « yamba ». Placé en garde à vue, le duo incriminé sera déféré probablement demain lundi au tribunal de grande instance hors classe de Dakar.
Six cantines destinées à la vente de médicaments traditionnels ravagés
Six cantines destinées à la vente de médicaments traditionnels au marché « Corona » de Tambacounda ont été ravagées par un incendie survenu samedi, en fin d’après-midi, occasionnant des pertes estimées à plusieurs millions de francs CFA, a constaté Aps. L’incendie est causé par le gardien qui a mis le feu derrière nos cantines. On lui a dit à plusieurs reprises de ne pas le faire mais il s’est entêté. L’année dernière, il l’avait fait également, on a maîtrisé le feu et cette fois-ci, il refait la même chose et malheureusement le feu a débordé et ravagé nos six cantines, a témoigné Abdoulaye Sow Kane, responsable du site de vente. L’incendie s’est produit samedi, en fin d’après-midi. La présence des sapeurs-pompiers a permis de maîtriser le feu vers 23h. Six cantines ont été complètement réduites en cendre. Les pertes sont estimées à plusieurs millions.
DES OPERATEURS DE TELEVISION CHARGENT TDS/SA QUI SE JUSTIFIE
Plusieurs chaines de télévision nationales ont vu leurs signaux «coupés» de la Télévision numérique terrestre (TNT). La crise notamment financière dans le secteur des médias est encore loin de livrer toutes ses conséquences.
Plusieurs chaines de télévision nationales ont vu leurs signaux «coupés» de la Télévision numérique terrestre (TNT). Contrairement à certains acteurs et opérateurs qui lient cette restriction sans «préavis» au non-respect de «redevances» dues, la société de Télédiffusion du Sénégal (TDS-SA), l’opérateur public de diffusion de la TNT au Sénégal, dans son éclairage, parle d’une réduction de la bande passante pour non-paiement des «frais de diffusion», qui garantissent la présence de ces chaînes sur le bouquet TNT
La crise notamment financière dans le secteur des médias est encore loin de livrer toutes ses conséquences. En cette période de difficultés économiques que traversent toutes les entreprises et organes de presse ou presque, plusieurs chaînes de télévision n’émettent plus sur le bouquet de la Télévision numérique terrestre (TNT). Le non-respect des obligations financières, notamment «les redevances», serait à l’origine de cette «coupure» par la société de Télédiffusion du Sénégal (TDSSA), en charge de la diffusion de la TNT au Sénégal. Selon Dakaractu, parmi les chaînes concernées par cette dicision figurent la RDV, Walf TV, ITV, Touba TV, Africa 7, Bantamba TV, etc…
En réaction à cette restriction, Alassane Samba Diop, Directeur général du Groupe Emedia Invest, dénonce «une volonté de réduire toutes les télévisions au silence». «Nous nous sommes réveillés un beau jour et on nous a coupé le signal, sans préavis, sans sommation. En effet, Amadou Diop, qui était Directeur de la TDS-SA, nous avait demandé de supporter les coûts de diffusion via la Sonatel, en nous assurant qu’ils nous rembourseraient par la suite. Nous avions d’ailleurs fourni toutes les factures comme preuves. Nous constatons qu’il y a, en réalité, une volonté de réduire toutes les télévisions au silence et de créer des chômeurs. Ces gens ne veulent pas accompagner les entreprises privées. Nous dénonçons cette mesure unilatérale», a-t-il expliqué dans Dakaractu.
PAS DE «COUPURES DE SIGNAUX» POUR «REDEVANCES», MAIS UNE «REDUCTION» DE LA BANDE PASSANTE POUR DES «FRAIS DE DIFFUSION» IMPAYEES
La TDS-SA s’inscrit en faux contre les allégations justifiant ces coupures de signaux de ces télévisions par le non-paiement de «redevances». Hier, dimanche 16 mars 2025, dans un communiqué, la TDS-SA, apportant des clarifications, a expliqué le motif de cette restriction par des «frais de diffusion», en contrepartie desquels la présence des chaînes a assurée sur le bouquet TNT. Donc, pour la TDS-SA, il ne s’agissait pas de «coupures de signaux» pour défaut de paiement de «redevances», mais d’une «réduction» de la bande passante en raison des «impayés de frais de diffusion».
Ainsi, TDS-SA appelle à la collaboration de tous les acteurs du secteur pour garantir une diffusion continue et de qualité pour les téléspectateurs sénégalais. Cela suppose que les chaînes s’acquittent de ces frais pour couvrir les charges liées à la diffusion de leurs programmes. Et, le montant cumulé des arriérés de ces frais est estimé à 577 millions de FCFA, soit un peu plus d'un demi-milliard. Cette somme représente le cumul des impayés réclamés à certaines chaînes de télévision, malgré les efforts de l’État sénégalais, par l’intermédiaire de TDS-SA, pour continuer à supporter ces frais pendant plusieurs années.
Selon TDS-SA, face à cette difficulté, son partenaire technique a récemment décidé de réduire la bande passante allouée à la diffusion des chaînes de la TNT à l’échelle nationale. Par conséquent, seules les chaînes ayant respecté un niveau satisfaisant de recouvrement de leurs factures peuvent continuer à être diffusées sur tout le territoire sénégalais, explique la source. Dès lors, l’opérateur public de diffusion de la TNT au Sénégal en appelle à la responsabilité de tous les acteurs de ce secteur pour assurer la continuité du service public de diffusion. En attendant, la TDS-SA dit rester ouverte à des discussions avec les chaînes concernées pour trouver une solution durable à cette crise.
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LES UNES DE LA PRESSE DE CE LUNDI 17 MARS 2025
Sud Quotidien, Walf Quotidien, Yoor-Yoor Bi, L'Observateur, Libération, Le Quotidien, Enquête, Vox Populi, Le Verdict News, L'As, Record, Le Soleil, Le Témoin Quotidien, WiwSport
Sud Quotidien, Walf Quotidien, Yoor-Yoor Bi, L'Observateur, Libération, Le Quotidien, Enquête, Vox Populi, Le Verdict News, L'As, Record, Le Soleil, Le Témoin Quotidien, WiwSport
Trump a placé en congé forcé les employés de VOA et coupé les vivres à Radio Free Europe et Radio Free Asia. Les organisations de défense de la presse dénoncent un acte qui "nie 80 ans d'histoire américaine" dans le soutien à la liberté d'information
(SenePlus) - Des employés de Voice of America (VOA) ont été placés en congé administratif payé samedi, et le financement de deux services d'information américains qui diffusent vers des régimes autoritaires a été drastiquement réduit, selon des informations rapportées par Reuters. Ces mesures interviennent au lendemain de la signature par le président Donald Trump d'un décret exécutif visant à réduire considérablement les opérations de l'agence mère de ces médias ainsi que de six autres agences fédérales.
Plusieurs employés de Voice of America, un diffuseur médiatique international qui opère dans plus de 40 langues, ont partagé avec Reuters un courriel les plaçant en "congé administratif avec salaire et avantages complets jusqu'à nouvel ordre". Ces messages, envoyés par un responsable des ressources humaines de l'Agence américaine pour les médias mondiaux (USAGM), l'organisme de tutelle de VOA, leur interdisaient l'accès à leurs lieux de travail et aux systèmes internes.
L'USAGM a également mis fin au financement de Radio Free Europe/Radio Liberty, qui diffuse vers des pays d'Europe de l'Est, notamment la Russie et l'Ukraine, ainsi qu'à Radio Free Asia, qui émet vers la Chine et la Corée du Nord, selon des lettres consultées par Reuters.
Sur son site web, Radio Free Europe/Radio Liberty indique avoir été déclarée "organisation indésirable" par le gouvernement russe et avertit ses lecteurs en Russie et dans l'Ukraine occupée par la Russie qu'ils "pourraient faire face à des amendes ou à l'emprisonnement pour avoir partagé, aimé, commenté ou sauvegardé notre contenu, ou pour nous avoir contactés".
Cette décision fait suite à la signature par Trump vendredi d'un décret ordonnant à l'USAGM et à six autres agences peu connues de réduire leurs opérations au minimum requis par la loi, affirmant que cela était nécessaire pour "réduire la bureaucratie".
Trump, qui s'était déjà confronté à Voice of America durant son premier mandat, a choisi l'ancienne présentatrice de télévision Kari Lake pour diriger l'organisme pendant son second mandat. Lake, une alliée inconditionnelle du président, a souvent accusé les médias traditionnels d'entretenir un parti pris anti-Trump.
Dans un message sur la plateforme de médias sociaux X samedi, Lake a déclaré que le décret de Trump affectait "l'USAGM et ses organes VOA et OCB", faisant référence à l'Office of Cuba Broadcasting. Elle a demandé aux employés de l'agence de "vérifier immédiatement leurs courriels".
Le président du National Press Club à Washington, Mike Balsamo, a publié une déclaration sur les réseaux sociaux s'opposant aux mesures prises à l'encontre de Voice of America.
"Pendant des décennies, Voice of America a fourni un journalisme factuel et indépendant à des publics du monde entier, souvent dans des lieux où la liberté de la presse n'existe pas", a déclaré Balsamo. Cette décision, a-t-il ajouté, "sape l'engagement de l'Amérique envers une presse libre et indépendante".
Reporters sans frontières, basé à Paris, a également vivement critiqué cette mesure. Son directeur général, Thibaut Bruttin, a affirmé qu'elle "menace la liberté de la presse dans le monde entier et nie 80 ans d'histoire américaine de soutien à la libre circulation de l'information".
Certains républicains ont accusé VOA et d'autres médias financés par des fonds publics d'être biaisés contre les conservateurs. Le mois dernier, le milliardaire Elon Musk, qui dirige l'effort de réduction du gouvernement de Trump, a appelé à la fermeture de VOA et de Radio Free Europe/Radio Liberty dans un message sur sa plateforme de médias sociaux X.
Dans un discours à la Conservative Political Action Conference, Lake a déclaré que, bien qu'elle comprenne les appels à démanteler complètement VOA, elle pensait que l'organisme pouvait être amélioré.
Outre l'USAGM, le décret de Trump visait également le Service fédéral de médiation et de conciliation, le Centre international d'études Woodrow Wilson, l'Institut des services des musées et des bibliothèques, le Conseil interagences américain sur le sans-abrisme, le Fonds des institutions financières de développement communautaire et l'Agence de développement des entreprises minoritaires.
Le décret stipule que ces agences devraient "éliminer toutes les opérations non codifiées par la loi et réduire l'exécution de leurs fonctions statutaires et du personnel associé à la présence et à la fonction minimales requises par la loi".
Jusqu'à présent, le Département de l'efficacité gouvernementale de Musk a proposé des réductions potentielles de plus de 100 000 emplois dans la fonction publique fédérale civile, qui compte 2,3 millions de membres, le gel de l'aide étrangère et l'annulation de milliers de programmes et de contrats.
Vendredi, plusieurs employés du DOGE sont arrivés à l'Institut américain pour la paix, accompagnés de deux agents du FBI, selon Gonzo Gallegos, directeur de la communication de l'institut. Ils sont partis après une brève discussion sur le statut de l'institut. L'institut n'est pas partie intégrante de la branche exécutive fédérale, mais plutôt une agence indépendante à but non lucratif établie par le Congrès en 1984.
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LA TRAGÉDIE DU CHIEN FIDÈLE TRAHI PAR SON MAÎTRE
Djiby Diakhaté raconte une histoire édifiante pour rappeler à chacun la nécessité de lucidité et de vigilance dans l'interprétation des images, ainsi que dans l'appréhension du vrai et du vraisemblable alors que les IA ont le vent en poupe.
Djiby Diakhaté raconte une histoire édifiante pour rappeler à chacun la nécessité de faire preuve de lucidité et de vigilance dans l'interprétation des images et l'appréhension du vrai et du vraisemblable, à une époque où les intelligences artificielles ont le vent en poupe.
L’être humain a parfois tendance à croire trop vite que l’image représente la réalité, que ce qu’il voit est une vérité absolue. Or, avec les réseaux sociaux d’aujourd’hui, les images peuvent être manipulées sous toutes les formes pour altérer la réalité, tromper et manipuler les esprits.
Avec l’essor récent des intelligences artificielles, il est devenu encore plus facile de duper les gens avec des images hyperréalistes. Analysant les immages générées par l'intelligence artificielle, Djiby Diakhaté partage une histoire croustillante mettant en scène un couple stérile, un chien adoptif et un bébé. Une histoire qui se termine par une tragédie parce que le chef de famille a pris le vraisemblable pour le vrai.
La leçon de cette histoire, il la conclut de manière éloquente par une citation de René Descartes : « Il faut éviter soigneusement la précipitation et la prévention et n’accepter aucune chose pour vraie avant de la connaître évidemment comme telle. »
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MÉFIEZ-VOUS DE CE QUE LES IMAGES VOUS FONT CROIRE
Des outils comme ChatGPT ou Midjourney peuvent nous assister de manière utile et efficace, mais leur usage doit s’accompagner d’un esprit critique, sous peine de nous mener à notre perte, de l'avis de Djiby Diakhaté
Djiby Diakhaté attire notre attention sur les défis de la cohabitation entre l'humain et la technologie, dans un monde où l'homme tend à devenir l'outil de ses propres outils : les intelligences artificielles.
La performance de ces technologies ne cesse de croître, rendant indispensable une vigilance accrue face à leur utilisation. Ces dernières années, avec les avancées technologiques, nous avons assisté à des réalisations impressionnantes, fruit des capacités que l’humain a conférées aux machines.
Aujourd’hui, ces machines en viennent même à concurrencer leurs propres créateurs. Exemple frappant : les images hyperréalistes générées par l'IA ou encore les voix imitées à la perfection. D’où la nécessité d’une véritable éducation aux médias pour appréhender ces transformations.
Les intelligences artificielles font désormais partie intégrante de nos vies, et cette tendance ne fera que s’intensifier avec des capacités toujours plus avancées et de nouvelles tâches accomplies par les machines. Des outils comme ChatGPT ou Midjourney peuvent nous assister de manière utile et efficace, mais leur usage doit s’accompagner d’un esprit critique, sous peine de nous mener à notre perte.
Invité des Carnets culturels, le sociologue Djiby Diakhaté pose un regard avisé sur l’essor des intelligences artificielles et met en garde contre les dangers qu’elles peuvent représenter pour l’humain.
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LES UNES DE LA PRESSE DE CE WEEK-END
Sud Quotidien, Walf Quotidien, Yoor-Yoor Bi, L'Observateur, Libération, Le Quotidien, Enquête, Vox Populi, Le Verdict News, L'As, Record, Le Soleil, Le Témoin Quotidien,
Sud Quotidien, Walf Quotidien, Yoor-Yoor Bi, L'Observateur, Libération, Le Quotidien, Enquête, Vox Populi, Le Verdict News, L'As, Record, Le Soleil, Le Témoin Quotidien,
L’ultimatum de l’Artp
Les numéros non identifiés seront restreints à partir du 18 mars 2025 ettotalement suspendus à compter du 31 mars 2025. C’est l’ultimatum fixé par l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP), à travers un communiqué dans lequel il rappelle à tous les abonnés des opérateurs de téléphonie mobile (Orange, Yas, Expresso, Promobile) que l’identification des numéros de téléphone est une obligation légale. Dans le cadre de la mise en œuvre d’un plan d’action concerté avec les opérateurs et les autorités compétentes, l’ARTP a annoncé que les abonnés détenant des cartes SIM non correctement identifiées devront régulariser leur situation en fournissant une pièce d’identité valide (Carte nationale d’identité ou Passeport). L’identification des abonnés s’inscrit dans une démarche de renforcement de la sécurité publique et de protection des consommateurs contre les usages frauduleux des numéros anonymes, selon l’Artp qui invite ainsi tous les abonnés concernés à se rendre dans les agences et points de vente dédiés de leur opérateur afin d’éviter toute interruption de service.
Greffe de moelle osseuse au Sénégal
C’est une première historique. Le Sénégal a réussi une greffe de moelle osseuse. A l'issue d'un long processus entamé le 19 février 2025, selon un communiqué du ministère de la Santé, l'équipe de l'hôpital Dalal Jamm de Guédiawaye dirigée par le Professeur Fatou Samba Ndiaye a réussi la prouesse de la première greffe de moelle osseuse réalisée au Sénégal. Il s'agit d'un patient sénégalais de sexe masculin qui est suivi pour une maladie sanguine. Il a bénéficié d'une greffe autologue de cellules souches hématopoïétiques (autogreffe), a-t-on révélé. A en croire le ministère de la Santé, les frais liés à cette greffe ont été totalement pris en charge par l'hôpital Dalal Jamm appuyé par un partenaire. Cet exploit a été rendu possible grâce à un investissement de l'Etat du Sénégal qui a construit ce Centre d'hématologie clinique doté d'équipements de pointe de dernière génération et qui répond aux normes internationales pour un coût de 1.5 milliard, rappelle-ton dans le communiqué. Ce centre dédié à la prise en charge des maladies sanguines, surtout le cancer et les autres maladies chroniques du sang, permet la prise en charge des malades qui étaient évacués à l'étranger avec des frais allant de 100 à 150 millions FCFA. Après le succès de la greffe, le ministre de la Santé et de l'Action sociale, Dr Ibrahima Sy, a adressé ses félicitations et remerciements au Professeur Fatou Samba Ndiaye et à toute l'équipe ainsi qu'au Directeur de l'hôpital et ses partenaires.
DG de la Sonacos à Médina Yoro Foulah
Le Directeur Général de la Sonacos était hier en prospection à Médina Yoro Foulah dans le cadre de l’installation d’un futur site pour la SONACOS. Comme promis par Ousmane Sonko, le gouvernement ambitionne de mettre en place une unité industrielle dans le département qui est aujourd’hui le premier producteur d’arachide. Cette visite a été tenue en compagnie des autorités locales, notamment le préfet, le président du conseil départemental ainsi que le maire. M. Diagne s’est rendu ensuite à Kolda, sur le site de réception des graines, où un record de collecte a été enregistré, avec un total de 22 000 tonnes.
Pokala Baldé vers l’instruction
Les choses se compliquent pour Pape Mbaye alias «Pokala Baldé». Le lutteur a fait l'objet d'un retour de parquet au tribunal de Pikine-Guédiawaye hier où il a été conduit par la Section de recherches (SR) de Keur Massar pour association de malfaiteurs et trafic de drogue et autres. Le procureur de la République a confié le dossier au juge d’instruction du 2e cabinet. Seneweb renseigne que Pokala Baldé fera face, aujourd’hui, au magistrat instructeur pour son éventuelle inculpation.
105 000 enseignants formés à l’IA
Le ministre de l’Éducation nationale veut mettre à niveau les enseignants et le personnel de son département. Moustapha Guirassy envisage de former 105 000 enseignants et agents administratifs à l’intelligence artificielle. Enseigner autrement et gérer autrement, c’est l’objectif fixé par son département à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle. A cet effet, le ministre de l’Éducation nationale a présidé hier l’atelier de partage et de concertation sur le projet de formation des enseignants aux compétences numériques et en intelligence artificielle. La rencontre a réuni les Inspecteurs d’académie, les Inspecteurs, les directeurs et chefs de service du ministère et quelques élèves venus représenter leurs camarades. Selon M. Guirassy, ce projet n’est pas une simple formation technique, c’est un chantier national, une révolution pédagogique. Ainsi la formation vise à terme à doter les enseignants de compétences solides pour intégrer le numérique et l’IAdans leurs pratiques pédagogiques, créer un réseau de référents numériques présents dans toutes les académies pour accompagner leurs collègues, moderniser la gestion scolaire pour en finir surtout avec les lenteurs et préparer les enfants aux métiers de demain, aux exigences d’un monde de plus en plus digitalisé. Selon la note du ministère, ce projet force-N sera mis en œuvre dans le cadre d’un partenariat entre le ministère de l’Éducation nationale et l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane.
Expulsions de migrants en Mauritanie
La Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) dénonce la vague d’arrestations et d’expulsions de centaines de migrants en situation irrégulière en Mauritanie. L’organisation condamne aussi les abus et harcèlements subis par ces migrants, originaires du Sénégal, du Mali, de la Côte d’Ivoire et de la Guinée, notamment ceux détenus dans les centres de Robinet 10 et au Ksar. Selon l’organisation, ces pratiques violent les droits fondamentaux des personnes concernées et soulèvent de sérieuses inquiétudes quant au respect des engagements internationaux de la Mauritanie en matière de protection des migrants. La RADDHO révèle ainsi que des migrants en voie d’expulsion auraient incendié un poste de police à Gogui Zemal, à la frontière mauritanienne avec le Mali, en signe de protestation. L’organisation rappelle à la Mauritanie ses obligations internationales et régionales, en particulier celles inscrites dans la Convention des Nations unies sur les droits des migrants et des membres de leurs familles. Elle exhorte les autorités mauritaniennes à garantir le respect strict des droits humains des migrants, indépendamment de la politique migratoire qu’elles souhaitent adopter. La Raddho n’a pas manqué d’interpeller les autorités sénégalaises afin qu’elles prennent toutes les mesures nécessaires pour garantir que leurs ressortissants soient traités dignement et bénéficient d’un cadre de protection adéquat. Dans le même sillage, elle demande aux États africains de repenser leurs politiques migratoires en favorisant des approches respectueuses des droits humains et de la dignité des migrants.
Un taximan dealer
Le commissariat central de Mbour a porté un nouveau coup dur au milieu interlope, avec l'arrestation d'un dealer en possession de 2,4 kg de chanvre indien de type « fogni ». Mercredi, les hommes du commissaire Bara Niang ont reçu un renseignement relatif à un trafic de drogue au quartier Guinaw-Rails. Séance tenante, le lieutenant Sène, chef de la sûreté urbaine, a déployé, vers 13h, une mission de filature et d’infiltration à quelques mètres du domicile indiqué. La planque a été productive. Les policiers en civil ont fait irruption dans la maison où ils ont surpris le taximan C. Thiam en train de conditionner de la drogue, renseigne seneweb. La perquisition s'est soldée par la saisie de 2,4 kg de «yamba». Interrogé sur procès-verbal, il a reconnu son statut de trafiquant. Il a dit avoir acquis sa marchandise illicite auprès de son fournisseur basé dans une localité de la Petite-Côte. À l'issue de l'enquête de la sûreté urbaine de Mbour, le taximan C. Thiam a été déféré hier.
Décharge publique à Tobor
Amnesty International Sénégal, la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (RADDHO) et la Ligue sénégalaise des droits humains (LSDH) réclament, dans un communiqué reçu à l’Aps, la fermeture d’une décharge publique située à Tobor, dans la région de Ziguinchor. L’ouverture de la décharge n’a pas fait l’objet d’une étude d’impact environnemental, soutiennent les droits des organisations. Si une telle étude avait été menée avec la collaboration des habitants de Tobor, elle aurait pu identifier l’impact de la décharge sur la nappe phréatique par exemple, selon la section sénégalaise d’Amnesty International, la RADDHO et la LSDH. Selon des habitants de Tobor, les premiers à avoir réclamé la fermeture de la décharge et sa délocalisation, elle se trouve à une centaine de mètres de leurs habitations. La rencontre organisée par le gouverneur de la région, jeudi 6 mars 2025 à Ziguinchor, ne peut dispenser les parties de l’obligation de mener une étude d’impact environnementale, soutiennent les trois organisations de défense des droits de l’Homme.