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5 avril 2025
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LES UNES DE LA PRESSE DE CE VENDREDI 14 MARS 2025
Sud Quotidien, Walf Quotidien, Yoor-Yoor Bi, L'Observateur, Libération, Le Quotidien, Enquête, Vox Populi, Le Verdict News, L'As, Record, Le Soleil, Le Témoin Quotidien, WiwSport
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500 000 ménages dans le désarroi
C’est une information qui circule ces derniers jours. Le programme de la bourse de sécurité familiale a été suspendu. Mais pour le Secrétaire général du ministère de la Famille et des Solidarités, il s’agit des arriérés de 3 à 4 trimestres. Toujours est-il que cela fait au moins 9 mois que les bénéficiaires n’ont pas perçu la bourse. Ce programme qui vise à éviter l'exclusion touche actuellement 500 000 ménages sur la base du registre national unique qui comprend les ménages pauvres et vulnérables par des cash-transfert de 35 000 FCFA par trimestre. L’État ambitionne de porter le nombre de bénéficiaires à 1 million de ménages. Plus de 500 mille ménages sont dans le désarroi total puisque ce montant était très utile pour les bénéficiaires souvent très démunis.
Précision sur la suspension des bourses de sécurité familiale
Le secrétaire général du ministère de la Famille et des Solidarités a précisé que le programme des bourses de sécurité famille n'est pas suspendu. El Hadji Ndiogou Diouf indique que le problème d'arriérés de paiement des bourses est lié à un travail d'évaluation et de mise à jour qui est en train d’être effectué. Il souligne que les bourses de sécurité familiale sont adossées au Registre national unique dans lequel on sélectionne les bénéficiaires et c'est cette base-là qui est en train d'être mise à jour pour être étendue à un million de ménages. Il a confié à la Rfm que les arriérés de paiement seront bientôt réglés.
Mansour Faye interdit d’embarquer à l’AIBD
Le maire de Saint-Louis est-il dans le viseur de la justice ? En tout cas, tout laisse à le penser. Mansour Faye a été interdit hier d’embarquer à l’aéroport international Blaise Diagne. Furieux, il a fait un post pour dénoncer cette mesure qui ne repose, dit-il, sur aucune base légale. « Je voudrais informer l’opinion nationale et internationale que j’ai été injustement interdit d’embarquer dans le vol d’Air France, ce jour lundi 10 mars 2025, à destination de Djeddah via Paris, pour aller faire le petit pèlerinage à la Mecque», peste l’ancien ministre. A l’en croire, à sa question sur le refus de sa sortie du territoire, rapporte-til, l’agent de police lui répondit: «c’est sur instruction de l’autorité supérieure». Selon M. Faye, à sa connaissance, il ne fait l’objet d’aucune procédure, ni d’aucune enquête, encore moins d'une quelconque accusation, en quoi et sur quoi que ce soit. Alors si c’est pour des questions politiques, déclare Mansour Faye, «cette autorité va continuer à souffrir. Qu’elle sache que je suis et reste debout, droit dans mes bottes».
Moussa Tine dénonce la mesure contre Mansour Faye
Le leader du Parti AD/Pencoo dénonce l’interdiction de sortir du territoire de Mansour Faye. Pour Moussa Tine, si nous voulons la rupture, nous devons avoir une relation de fidélité avec la vérité et une fidélité inébranlable avec les principes de l'Etat de droit. Il rappelle qu’il n'y a que le juge et lui seul qui peut empêcher quelqu'un de sortir du territoire, qu'importe éventuellement les éléments incriminant qu'on peut avoir contre lui. Autrement, dit-il, on l’appelle «l'Etat de police». Dans le même sillage, il souligne que les arrestations pour délit d'opinion n'ont jamais servi un régime politique, d'ailleurs, il n'y a pas meilleur moyen de publicité que de se débrouiller pour se faire arrêter.
L’activiste Ardo Gningue en garde à vue
Convoqué ce lundi à la Division spéciale de cybersécurité, l’activiste Ardo Gningue a été gardé à vue après son audition. Il lui est reproché des propos contraires aux bonnes mœurs. Selon les informations de Seneweb, c'est le procureur de la République qui s'est autosaisi par rapport à ses publications sur Facebook. Et lors de son interrogatoire, Ardo Gningue a assumé ses écrits, tout en soulignant n'avoir insulté personne. Sauf changement de dernière minute, il pourrait être conduit aujourd’hui devant le procureur qui décidera de son sort. Il est poursuivi pour diffamation contre Ousmane Sonko et discours contraire aux bonnes mœurs.
Trois élèves du CEM de Boucotte sud exclus pour indiscipline
Des élèves pensionnaires du Collège d’enseignement moyen (CEM) Boucotte Sud ont été définitivement exclus de l’établissement pour indiscipline caractérisée, insultes à l’encontre de membres du personnel dudit CEM par le biais de supports vidéo diffusés à travers les réseaux sociaux, a appris l’Aps à travers un communiqué de l’Inspection d’académie (IA) de Ziguinchor. Tous les élèves doivent du respect à leurs enseignants. C’est le minimum, a réagi le Principal du CEM de Boucotte Sud, François Poussy interrogé par l’Aps suite à ce communiqué rendu public le même jour.
Abdoulaye Fodé Ndione, nouveau président de l’Aes
L’association des écrivains du Sénégal (AES) a un nouveau président en la personne d’Abdoulaye Fodé Ndione, à l’issue d’une assemblée générale tenue samedi à Keur Birago, son siège à Dakar. Le nouveau président a été élu à l’issue d’un vote qui l’a opposé à l’écrivaine Sokhna Benga. M. Ndione, éditeur, poète mais aussi romancier, remplace à ce poste Alioune Badara Bèye, décédé le 1er décembre 2024, à l’âge de 79 ans. Il était jusqu’à son élection vice-président chargé de l’organisation de l’association des écrivains du Sénégal.
Le nouvel archevêque de Dakar prendra fonction le 3 mai
Monseigneur André Guèye sera officiellement investi de la charge d’archevêque de Dakar le 3 mai prochain, a-t-on appris de Monseigneur Benjamin Ndiaye, qui a démissionné de la gouvernance pastorale. Monseigneur André Guèye, évêque de Thiès et administrateur apostolique de Saint-Louis du Sénégal, a été nommé, le 22 février, archevêque métropolitain de Dakar, par le pape François, en remplacement de Monseigneur Benjamin Ndiaye qui a atteint, l’année dernière, la limite d’âge de 75 ans pour exercer la charge d’évêque.
Aliou Sall n’est pas concerné
Dans sa précédente édition, «L’As», parlant de la menace d’expulsion contre d’anciens hauts fonctionnaires de leurs maisons sises à la cité Fayçal, a cité l’ancien maire de Guédiawaye comme faisant partie des bénéficiaires des baux. Aliou Sall a câblé pour préciser qu’il a certes habité cette cité, mais qu’il rendu son bail depuis belle lurette. Ladite villa a été par la suite attribuée à Maguette Sène le député maire de Malicounda. Autrement dit, Aliou Sall ne fait pas partie du collectif mis en place pour défendre les droits acquis de ses membres. Toutes nos excuses à Aliou Sall et à nos lecteurs.
CEUX QUI SE RETROUVENT EN CONFLIT AVEC LA LOI SONT SOUVENT CEUX QUI SE PRÉSENTENT COMME CHRONIQUEURS
Invité de la matinale Salam Sénégal sur Radio Sénégal, Mamadou Lamine Dianté, président du Haut Conseil du Dialogue Social, s’est exprimé sur les défis rencontrés par la presse sénégalaise, notamment dans ses relations avec le nouveau régime.
Invité de la matinale Salam Sénégal sur Radio Sénégal, Mamadou Lamine Dianté, président du Haut Conseil du Dialogue Social, s’est exprimé sur les défis rencontrés par la presse sénégalaise, notamment dans ses relations avec le nouveau régime. Il a appelé à un équilibre entre liberté d’expression et responsabilité, tout en soulignant la nécessité d’un dialogue constructif pour soutenir le secteur des médias.
Mamadou Lamine Dianté a insisté sur l’importance du respect des lois dans l’exercice du journalisme. « Nous sommes dans un pays de droit. Depuis l’arrivée du nouveau régime, aucun journaliste n’a été arrêté, ce qui n’était pas toujours le cas auparavant. Ceux qui se retrouvent en conflit avec la loi sont souvent ceux qui se présentent comme chroniqueurs », a-t-il déclaré.
Il a rappelé que la liberté d’expression ne doit pas être un prétexte pour porter des accusations sans fondement ou insulter des personnes. « Tu peux informer sans t’en prendre gratuitement à une personne, c’est un appel que je lance en tant que citoyen », a-t-il ajouté.
Outre les relations avec le pouvoir, Mamadou Lamine Dianté a mis en avant les problèmes économiques qui affectent la presse sénégalaise. Il a reconnu que de nombreuses entreprises de presse font face à des difficultés financières, entraînant des licenciements et une réduction des effectifs, notamment dans le secteur privé.
« La presse, au-delà de tout, est une entreprise où travaillent de nombreux Sénégalais. Ses difficultés ont un impact direct sur la société et l’économie du pays », a-t-il souligné.
Pour trouver des solutions, Mamadou Lamine Dianté a annoncé avoir rencontré le président du CEDEPS (Coordination des entreprises de presse du Sénégal) et engagé des démarches auprès des autorités. Il a assuré que le ministre des Finances et du Budget s’est engagé à ouvrir des discussions sur les questions financières et fiscales qui pèsent sur les entreprises de presse.
« Lors des prochaines discussions, nous aborderons notamment les taxes et impôts pour voir comment faciliter les choses pour les entreprises de presse, afin qu’elles puissent continuer à fonctionner », a-t-il déclaré.
Il a conclu en affirmant que ces échanges permettront d’apporter des « réponses essentielles pour le secteur de la presse » et d’assurer une meilleure entente entre les médias et les autorités.
GUY MARIUS SAGNA EMBOITE LE PAS A LA CJRS
Le député Guy Marius Sagna a adressé une question écrite au gouvernement pour lui faire part des «pénibles» conditions de travail des travailleurs des médias.
Le député Guy Marius Sagna a adressé une question écrite au gouvernement pour lui faire part des «pénibles» conditions de travail des travailleurs des médias. Déjà, l’année derrière, la Convection des Jeunes Reporters du Sénégal (CJRS), avait mené une étude qui met notamment en lumière la précarité des jeunes journalistes.
Alors que le gouvernement, à travers le ministère de la Communication, des Télécommunications et du numérique est en plein dans le processus d’identification et de régularisation officielle, le député Guy Marius Sagna, a adressé une question écrite au gouvernement du Sénégal sur le respect des droits des travailleurs dans les organes de presse. Dans la question écrite déposée à l’Assemblée nationale, le 25 février 2025, le député rappelle à l’Etat l’obligation de ne reconnaitre comme entreprise de presse que des organes qui prennent en charge convenablement leurs travailleurs, conformément à la loi.
«Monsieur le ministre, des acteurs de la presse ont attiré mon attention sur les pénibles conditions de travail des travailleurs de la presse. Comment l’Etat peut-il reconnaître un organe de presse qui ne respecte pas le Code du travail, qui ne signe pas de contrat avec ses employés qu’il abandonne sans prise en charge maladie ou sans cotisation à l’IPRES ou la Caisse de sécurité sociale ? Violation du Code du travail, arriérés de salaires, évasion sociale, discrimination syndicale… rythment le quotidien de plusieurs travailleurs de la presse», décrit le parlementaire.
Et M. Sagna de souligner que «face à ces faits préoccupants, plusieurs interrogations se posent : Comment un groupe de presse qui ne respecte pas la Code du travail peut-il être reconnu par l’Etat du Sénégal ? Quelles mesures vos ministères envisagent-ils de prendre pour faire respecter les droits des travailleurs de la presse ? Les services de l’Inspection du travail et ceux chargés de la régulation des médias prennent-ils des sanctions contre ces manquements ? Quels mécanismes de contrôle sont en place pour éviter que de telles violations ne se produisent dans le secteur des médias ? Vos ministères prévoient-ils une intervention afin que les organes de presse retenus par l’Etat du Sénégal régularisent dans les délais raisonnables la situation salariale, syndicale et sociale de leurs employés ?»
Autant de questions consignées dans le texte qui a pour «Objet : le respect des droits des travailleurs doit être un des critères pour la reconnaissance d’un organe de presse par l’Etat ou tout au moins pour qu’un organe de presse reçoive des deniers publics» et sur lesquels le député-activiste attend des réponses de l’équipe dirigée par le Premier ministre Ousmane Sonko.
LE RAPPORT ACCABLANT DE LA CJRS
En 2024, la Convention des Jeunes Reporters du Sénégal (CJRS) a mené une enquête dans des rédactions pour s’enquérir des conditions de travail des journalistes. Il est ressorti de l’étude, dont le Rapport a été remis aux autorités actuelles, que 23, 1% des 216 reporters qui ont répondu aux questions, ont dit avoir des contrats à durée indéterminée (CDI), 11,1% des contrats à durée déterminée (CDD), soit au total 33,2%. En outre, 22,2% ont soutenu avoir des contrats de prestation contre 17,1% de stagiaires. Les 26,4% n'ont aucun lien contractuel avec leurs employeurs.
L'étude montre également que parmi ceux qui disent avoir des contrats, il y en a qui n'ont pas d’exemplaires de leurs contrats. Sur les 183 personnes ayant répondu à la question, seuls 33% disent détenir un exemplaire de leurs contrats de travail, contre 61,7% qui n'en ont pas. Les autres n'ont pas de réponse. Pour ceux des employés qui ont des contrats, ils sont peu nombreux à pouvoir affirmer que leurs contrats sont enregistrés à l'Inspection du travail. Sur les 181 personnes qui ont répondu à cette question, seuls 19,3% ont répondu par l'affirmative ; 45,3% ont répondu par la négative. Les autres, soit ne savent soit n'ont aucune réponse.
L'enseignement principal qu'il faut en tirer, c'est que même si certaines entreprises font signer des contrats à leurs employés, très peu respectent la règlementation en les faisant enregistrer à l'Inspection du travail. L'étude a montré que très peu d'entreprises respectent les barèmes prévus par la Convention collective du secteur des médias. Encore que pour percevoir les salaires, c'est la croix et la bannière dans beaucoup d'organes de presse. Selon les résultats de l'enquête, 18,5% ont des rémunérations en deçà de 75.000 francs CFA ; 14,80% entre 75000 et 100.000 francs CFA ; 14,8% entre 100.000 et 150.000 francs CFA ; 10,2% entre 150.000 et 200.000 francs CFA. Les travailleurs ayant un salaire dépassant la barre des 300.000 francs CFA sont estimés à 7,9% ; tandis que ceux qui ne relèvent d'aucune de ces catégories sont autour de 20,40%. A l'image de la plupart des rédactions, la plupart des personnes ayant participé à l'enquête sont des reporters. 9,3% ont dit être des rédacteurs en chef. Sur les 216 personnes ayant répondu au questionnaire de la CJRS, 86% disent ne pas être pris en charge par leur entreprise quand ils sont malades.
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LES UNES DE LA PRESSE DE CE MARDI 11 MARS 2025
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