DES ORGANISATIONS DES MEDIAS S’ATTAQUENT AU MINISTRE ALIOUNE SALL
Le Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (Cdeps) et l'Association des Éditeurs et professionnels de la presse en ligne (Appel), dénoncent la saisine du ministère de l’Intérieur pour la «criminalisation» de l’activité de presse.
Le Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (Cdeps) et l'Association des Éditeurs et professionnels de la presse en ligne (Appel), dénoncent la saisine du ministère de l’Intérieur pour la «criminalisation» de l’activité de presse. A travers un communiqué publié hier, mercredi 26 février 2025, ils indexent le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall, qui, selon eux, «viole allègrement la Constitution et le Code de la presse». Ce dernier est, à leur avis, derrière la crise qui sévit dans le secteur.
Le Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (Cdeps) et l'Association des éditeurs et professionnels de la presse en ligne (Appel) disent avoir appris, ce mercredi 26 février 2025, à travers la manchette du journal Libération, la saisine par le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall, du ministère de l'Intérieur, pour activer la Direction de la Surveillance du Territoire (Dst) et la Division spéciale de la Cybercriminalité (Dsc), en vue d'une application des «mesures de régulation», qui «criminalisent» en fait l’activité de presse. Ces deux associations se disent «scandalisées» par ce qu’elles qualifient «d’errements» du ministre de tutelle qui, à leur avis, «viole allègrement la Constitution et le Code de la presse».
Selon le Cedps et Appel, par deux fois, lors de la publication de la première liste de médias «reconnus» et de la seconde liste de médias «conformes», le processus a été «entaché d'irrégularités, d'omissions et de failles techniques avouées par le ministère lui-même». Ces organisations faitières se demandent «si la deuxième liste est effectivement définitive ? Qu'est-ce qui empêche le ministre de la matérialiser par un arrêté ministériel ?»
«DES ERREURS MONUMENTALES COMPROMETTENT LA SINCÉRITÉ DU PROCESSUS» DE RÉGULATION DES MEDIAS
Elles dénoncent ainsi un flou total depuis la publication de la liste, le 6 février dernier. Pour ces associations, «des erreurs monumentales compromettent la sincérité du processus, notées par les services mêmes du ministère, les membres de la «Commission d'examen et de validation des entreprises de presse» et les organisations faitières des acteurs des médias». Par ailleurs, «les organisations patronales des médias tiennent à rappeler qu'elles ont toujours été préoccupées par la régulation et la professionnalisation du secteur». Ce qui a guidé, relèvent-elles, «la création de la Coordination des associations de presse (Cap) en 2016, les travaux sur les Assises nationales des médias, entre autres actions». Elles dénoncent avec véhémence, «le mépris et le forcing du ministre de la communication qui s'est lamentablement fourvoyé depuis le début, durant les 11 mois de son magistère».
APPEL DU CHEF DE L'ÉTAT À UN «DIALOGUE RÉNOVÉ» : ALIOUNE SALL «SNOBE LES ACTEURS (DES MEDIAS) ET DÉROULE SON AGENDA EN SOLO»
Dans le communiqué diffusé hier, mercredi 26 février 2025, le Cedps et Appel disent être «foncièrement convaincus que le Sénégal est un État de droit». Ainsi, «ils comptent se donner tous les moyens légaux pour freiner» le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall. C’est pourquoi «les acteurs des médias en appellent au président de la République et au Premier ministre, face aux manquements répétés et graves des lois et procédures administratives, par le ministre de la Communication, qui plonge les entreprises de presse dans une tension permanente».
Selon ces organisations faitières, «depuis que le chef de l'État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a donné des instructions au gouvernement, en Conseil des ministres du 13 août 2024, pour un «dialogue rénové» avec les acteurs des médias, aucun acte n'a été posé. Pire, le ministre de la Communication snobe les acteurs et déroule son agenda en solo». Pis, «aucune suite n’a été donnée aux conclusions des Assises de la presse». Or, pour les associations de presse, «les recommandations de ces assises constituent une thérapie de choc pour un secteur en profonde crise.» Enfin, les organisations des médias imputent au ministre Alioune Sall, la crise notée dans le secteur ces derniers temps.
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LES UNES DE LA PRESSE DE CE JEUDI 27 FEVRIER 2025
Sud Quotidien, Walf Quotidien, Yoor-Yoor Bi, L'Observateur, Libération, Le Quotidien, Enquête, Vox Populi, Le Verdict News, L'As, Record, Le Soleil, Le Témoin Quotidien
Sud Quotidien, Walf Quotidien, Yoor-Yoor Bi, L'Observateur, Libération, Le Quotidien, Enquête, Vox Populi, Le Verdict News, L'As, Record, Le Soleil, Le Témoin Quotidien
KEEMTAAN GI - MACKY L’EVENTREUR
Il faut se faire violence et le reconnaitre. L’ex-Chef n’est pas petit. Depuis sa résidence de Marrakech, il parcourt le monde et déroule son agenda. Et l’idée que l’on pourrait bien se faire de ses gesticulations est qu’il nous tire la langue. Il serait ainsi d’un groupe d’anciens chefs d’Etat qui milite pour l’allégement de la dette de nos pauvres pays. On ne sait pas ce que ses anciens collègues ont fait dans leur pays. Mais lui, il a participé à un véritable carnage économique en dissimulant une dette de 18.558 milliards CFA. Le voir donc parler en notre nom pour l’allègement de la dette, c’est comme insulter notre intelligence. Bref, il est dans la provocation pendant que son pays est presque à terre. Et pourtant, durant les douze ans où ils s’amusaient avec les finances publiques, des personnes lucides et des voix autorisées n’ont cessé de tirer la sonnette d’alarme face à leurs errements. Eux, ils étaient dans leur univers loufoque. Pendant que le peuple trimait, ils étaient les seuls à dire que tout marchait avec une satisfaction somme toute béate, narguant ceux qui leur recommandaient de faire « bine-bine ». Se prenant pour des génies, ils disaient partout que leur Champion a dépassé en termes de réalisations tous ses prédécesseurs qui ont été de vrais « cuune » (nullards). Lui, tout ce qu’il faisait et entreprenait lui réussissait en plus d’être bon pour le peuple. Les gendarmes internationaux de l’économie ont beau les avertir de façon diplomatique, eux ils pensaient être sur le bon chemin. Un ancien PM de Diouf qui les mettait en garde contre leur béate satisfaction avait même été lynché. Leur réponse à celui qui connaissait bien la maison ne s’était pas fait attendre. « L’économie et la trésorerie du Sénégal se portent bien » disaient-ils. On pouvait les croire. Fort de leur puissance, ils empruntaient, empruntaient sans que la population parvienne à sourire. Chez eux, la pensée était unique. Cette pensée unique qui est aujourd’hui à l’origine de tous nos déboires avec un pays endetté et une économie exsangue. Et c’est Jack, pardon, « Macky l‘Eventreur » de nos finances publiques qui compte parcourir le monde pour l’allégement de cette dette dont il est le principal responsable. Snif, sortez les mouchoirs ! KACCOOR BI - LE TEMOIN
CONSEIL DES MINISTRES LE « NDOGOU » ET LE MUSEE DU PROPHETE AU MENU !
Hier, Son Excellence Monsieur le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye a dirigé la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres au Palais de la République. Dans le contexte de l’avènement du mois béni de Ramadan, le Président de la République a rappelé au Gouvernement, l’impératif d’assurer sur l’étendue du territoire national, l’approvisionnement correct des marchés en denrées et produits essentiels aux prix officiels fixés. En cette période particulière de dévotion et de ferveur religieuse, le président Bassirou Diomaye Faye a prié pour un Sénégal de paix, de prospérité et de solidarité et adressé ses chaleureuses félicitations et ses meilleurs vœux à la Oummah Islamique. Il a également adressé ses félicitations à l’Evêque de Thiès, Monseigneur André Gueye, nommé Archevêque de Dakar. Au cours de ce Conseil des ministres, le Chef de l’Etat a informé les membres du gouvernement qu’il procédera, le jeudi 27 février 2025, à l’inauguration du Musée dédié au Prophète Mouhammad (PSL).
ACCORD DE PAIX EN CASAMANCE LE CHEF DE L’ETAT S’EN REJOUIT
Le Chef de l’Etat n’a pas manqué d’aborder la question de la paix et du développement de la région naturelle de Casamance. Il a saisi cette occasion pour saluer les efforts consentis par l’Etat afin de parvenir à la signature, à Bissau, le dimanche 23 février 2025, d’un accord de paix durable en Casamance. Il a remercié le Président de la République de Guinée Bissau, Son Excellence Umaro Sissoco Embalo, pourson rôle déterminant de facilitateur et félicité le Premier Ministre Ousmane Sonko, pour le travail remarquable accompli dans le cadre de la réconciliation, de la paix et de la stabilité en Casamance. Le président Bassirou Diomaye Faye a réitéré son ouverture et sa disponibilité à œuvrer avec toutes les parties prenantes en vue d’asseoir une paix durable et la relance rapide des activités économiques et sociales en Casamance, indispensables à l’amélioration du bien-être des populations. Le nouveau plan intégré de développement durable de la Casamance dit Plan Diomaye pour la Casamance permettra alors, avec la paix retrouvée, de développer le pôle-territoire économique Casamance conformément à la vision d’un Sénégal souverain, juste et prospère.
JOURNEE DE L’ELEVAGE LES DOLEANCES PRISES EN CHARGE !
Le Chef de l’Etat est revenu sur la 9e édition de la Journée nationale de l’Elevage qu’il a présidée, le samedi 22 février 2025 à Kaolack, précédée par la cérémonie de lancement, la veille à Koungheul, du Projet de Mobilisation des Ressources en Eau du Bassin versant du Nianijia Bolong (Promoren). Il a remercié et félicité les autorités administratives, les élus locaux ainsi que les populations de Koungheul, Kaffrine, Kaolack et Fatick, pour leur accueil chaleureux et leur mobilisation exceptionnelle. Il a félicité le Gouvernement, notamment le Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, le Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage, le Secrétaire d’Etat aux Coopératives et à l’Encadrement paysan pour la parfaite organisation des manifestations. Il a aussi adressé ses chaleureuses félicitations à tous les éleveurs du Sénégal au regard de leur contribution remarquable à la politique de souveraineté alimentaire et au développement économique et social du pays. Dès lors, il a indiqué au Gouvernement la nécessité de prendre en charge les doléances récurrentes formulées, sous forme de plan d’action, par les éleveurs et autres opérateurs du secteur de l’élevage et des productions animales, lors de cette importante journée de dialogue sectoriel sur la situation et l’avenir de l’élevage au Sénégal.
NEW DEAL UN RENFORT POUR LA SOUVERAINETE NUMERIQUE
Le Chef de l’Etat a évoqué le lancement du New Deal technologique qu’il a présidé, le lundi 24 février 2025. La mise en œuvre optimale de cette stratégie phare de l’Agenda national de Transformation va renforcer la souveraineté numérique du Sénégal, la digitalisation des services publics, l’expansion de l’économie numérique et le positionnement international de notre pays dans le développement des technologies de l’information et de la communication. Il a félicité le Ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, et l’ensemble des acteurs de l’écosystème du numérique pour l’élaboration inclusive et collaborative des programmes et projets fondamentaux visant la transformation numérique du Sénégal. Il a souligné, dans la même dynamique, l’importance de consolider les partenariats entre l’Etat et les secteurs privés national et international afin de faciliter l’accès universel à Internet, de développer les start-up et la formation professionnelle dans le secteur du numérique. Il a demandé au ministre en charge du Numérique de promouvoir avec les ministres concernés (éducation, enseignement supérieur et formation professionnelle), l’éducation populaire au numérique et le renforcement des capacités et compétences en la matière. Il a indiqué, également, l’importance de faire de l’Université virtuelle du Sénégal Cheikh Hamidou Kane le socle et l’emblème du New Deal technologique.
INJURES PUBLIQUES LA ENIEME ARRESTATION D’ASSANE DIOUF
Décidément ! L’insulteur public N°1 Assane Diouf et la Police, c’est une longue et triste histoire faite d’arrestations musclées, de convocations embarrassantes et de déferrements à n’en plus finir ! Encore, l’activiste « Khoromiste » a été arrêté par les éléments de la Division des investigations criminelles (DIC). Des éléments qui ont débarqué très tôt à Guédiawaye pour cueillir le redoutable « sniper » du Web. Il est vrai jusquelà, les raisons de cette arrestation sont inconnues. Mais « Le Témoin » est convaincu que les faits seraient liés aux dernières sorties incendiaires d’Assane Diouf contre le Premier ministre Ousmane Sonko qui est une institution.
KOLDANEWS LA DISPARITION D’UN JOURNAL COMMUNAUTAIRE
Dans le secteur des média, la crise financière et l’application rigoureuse des dispositions du Code de la presse fragilisent davantage les petites et moyennes entreprises de la presse (Pme/Journaux). L’exemple de « Kolda News » est en une triste illustration ! Dans un communiqué adressé à ses fidèles lecteurs, la rédaction de « Kolda News » a l’immense tristesse d’annoncer la fin de ses publications en ligne à compter du 28 février 2025. « Pendant plus d’une décennie, nous avons partagé avec vous l’actualité de notre terroir, nous avons été la voix des sans-voix, le miroir des réalités locales et le lien entre Kolda et le reste du monde. Grâce à vous, grâce à votre fidélité et à votre engagement, Kolda News a grandi, s’est imposé comme un média de référence, malgré des moyens limités et un fonctionnement basé exclusivement sur le volontariat. Aujourd’hui, les nouvelles exigences du Code de la presse s’appliquent à tous. Nous en comprenons la nécessité pour la professionnalisation du secteur, mais il nous est impossible, en tant que média indépendant et sans revenus fixes, de recruter trois journalistes permanents comme l’exige la réglementation. Nous devons donc, à regret, nous conformer à cette décision et suspendre nos publications » lit-on dans le communiqué.
KEEMTAAN Gi - ABSURDITÉ HUMAINE
Quel monde ! Il est bien triste et injuste, notre monde face à l’absurdité humaine. Vous souvenez-vous de ces tristes journées des 16, 17 et 18 septembre 1982 ? Des milliers de Palestiniens dont des enfants massacrés au quartier Sabra et au camp de réfugiés palestiniens de Chatila situés à Beyrouth –Ouest. Des tueries qui n’ont jamais cessé et qui sont restées impunies. En octobre 2023, l’interminable conflit entre Israël et l’État de Palestine a pris une tournure dramatique. Les attaques sanglantes du 7 octobre 2023 menées en Israël par le Hamas ont déclenché une guerre sans merci dans la bande de Gaza. Le bilan est pour le moins macabre, côté Palestinien. Plus de 186.000 morts. C’est peu pour émouvoir le monde. Il y a trois ans, le 24 février 2022, la Russie envahissait l’est de l’Ukraine. La guerre, dont le bilan à ce jour est d’au moins 33 000 victimes civiles et plus de 6 millions de déplacés, fait toujours rage, les Russes occupant encore plus de 20 % du territoire ukrainien. En Afrique, c’est pire voire l’hécatombe. Il y a quelques années, un connard d’une puissante République qui est revenu au pouvoir nous avait traités de peuple de merde. Certains avaient protesté vigoureusement d’autres mollement. Mais c’est à croire que le connard n’était pas si idiot qu’on le pensait. Il avait juste osé émettre sa pensée, se disant certainement que ça allait servir de catharsis pour nos consciences endormies dans un semblant de fierté. Il y a plus de trente ans, un autre avait osé dire que l’Afrique est mal partie. On pouvait le croire avec candeur. D’ailleurs, il n’avait pas tort... Plus téméraire, Axelle Kabou posait le débat avec un regard féminin tranchant. Elle avait balancé un brûlot qui secoua les oreilles des intellectuels de tous bords. « Et si l’Afrique refusait le développement ? ». On la disait être à la solde de la France. Plus de trente – ans après, la question reste entière. L’unité du continent, partout chantée, ne serait que chimérique. Voire impossible. Tout est chaos ! Au Congo, les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda et qui affrontent l’armée congolaise, connue sous le nom de FARDC, contrôlent désormais les deux plus grandes villes de cette région riche en minerais, qui borde le Rwanda. Des combats qui ont déjà fait près de 3. 000 morts, selon une estimation de l’ONU. Les combats meurtriers au Soudan ont forcé près d’un demi-million de personnes à fuir le pays où règne un chaos généralisé. Tous ces foyers de conflits résument notre absurde condition humaine. KACCOOR BI - LE TEMOIN
LUTTE LES CONFESSIONS DU LUTTEUR ZARKO… «JE N’AVAIS QUE 750 F CFA EN POCHE QUAND JE REVENAIS D’EUROPE»
« La lutte m’a donné en deux ans ce que l’Europe ne m’a pas donné en 5 ans ». Telle est en substance la déclaration du lutteur chez nos confrères d’Al Bourakh Tv ce lundi. Avec cette déclaration, il se fait l’avocat de cette discipline sportive actuellement sous les feux des projecteurs. Ainsi Zarko se fait l’avocat de la lutte. Le champion de Grand-Yoff a nettoyé à grande eau le monde de la lutte avant de plaider pour la levée de la suspension de la couverture sécuritaire des combats de lutte tout en relevant l’impact que cette mesure peut avoir. « La lutte fait vivre beaucoup de personnes », plaide-til. En à croire le champion du quartier populaire de Grand-Yoff, la lutte joue un rôle social et décourage les Sénégalais qui veulent aller en Europe. « J’ai fait 5 ans en Europe, je n’ai rien récolté là-bas mais quand je suis rentré au Sénégal, en moins de 2 ans j’ai construit ma maison avec l’argent de la lutte », a-t-il soutenu avant d’ajouter : « Je n’avais que 750 Fcfa dans ma poche quand je revenais de l’Europe. C’est un ami qui est venu me chercher à l’aéroport. Je n’avais rien. Même pour mon téléphone, c’est lui qui m’a aidé à récupérer mes numéros ».
ACCORD DE PAIX AVEC LE MFDC LES FLèCHES DE ABDOU MBOw DEPUIS DAR ES SALAM
Bien qu’il se trouve à Dar Es Salam, une ville située à l’est de la Tanzanie et dont la signification renvoie à un havre de paix, l’honorable député Abdou Mbow du groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal n’en a pas moins décroché des flèches à l’endroit du Premier ministre Ousmane Sonko. En effet, se prononçant sur « l’accord de paix » conclu par le gouvernement avec le MFDC dans la capitale bissau-guinéenne, Abdou Mbow rappelle d’emblée au Premier ministre que la paix n’est pas un spectacle ! Et celui que les jeunes patriotes appellent affectueusement « Kirikou » de poursuivre : « La paix a besoin de discrétion et d’humilité. Les blessures causées par des années de conflit entre Sénégalais méritent un autre type de baume cicatrisant, que celui de la prétention qui parade et gesticule pour injurier l’avenir ».
ACCORD DE PAIX AVEC LE MFDC LES FLèCHES DE ABDOU MBOw DEPUIS DAR ES SALAM (BIS)
Très en verve, Abdou Mbow assène ses quatre vérités. « Il est dit : « Le Sénégal et le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) ont conclu un accord ce dimanche 23 février 2025 à Bissau, consolidant les acquis notés ces dernières années ». Que nenni ! La vérité est plus prosaïque, et elle nous est transmise par le Bureau d’Information et de la Communication du gouvernement sénégalais (BIC-GOUV), qui relate que « le texte paraphé sous l’égide du Président Bissau-Guinéen Umaro Sissoco Embaló est une suite de l’accord signé en août 2022, par le gouvernement sénégalais avec César Atoute Badiate, chef de la troisième faction (Front Sud), qui s’était engagée à déposer les armes ». L’honorable député appelle ainsi le Premier ministre à faire preuve d’« un peu de retenue, sinon de tenue, simplement ». Et de conclure : « D’abord je vous fais part de mon étonnement au sujet d’un Premier ministre du Sénégal qui effectue un déplacement hors du pays pour brandir un accord avec le MFDC devant les caméras, sans même avoir l’élégance patriotique de nous renseigner sur la nature de l’accord qu’il a signé, si tant est qu’il y en a eu un. Il est de ma responsabilité de parlementaire et de citoyen de demander la publication de l’accord en question, tout en vous abjurant par respect pour les Sénégalais que vous êtes en responsabilité de gouverner, de ne plus politiser le conflit en Casamance qui a toujours été traité avec diplomatie et responsabilité. Monsieur le Premier Ministre, l’Histoire nous enseigne enfin que la Paix est par essence…fragile ».
BOUCLIER «TARIFAIRE» FARBA ET L’INCROyABLE MACHINE DE MOBILISATION !
L’audition du député Farba Ngom est prévue demain, jeudi 27 février 2025, devant les enquêteurs du Pool judiciaire financier (PJF). Une audition qui risque de se dérouler dans un climat de forte tension. Non content d’avoir décroché du lourd (avocats) pour sa défense, le maire d’Agnam a fait sonner le rappel des troupes pour une mobilisation sans précédent. Contactée par « Le Témoin », une source proche de la commune d’Agnam confirme que le multimilliardaire maire des maires n’a pas lésiné sur les moyens pour rémunérer les mouvements de soutien et groupes de mercenaires de la mobilisation. D’où la multiplication des industries de propagande à Dakar, Paris, New-York, Amsterdam, Bruxelles, Amsterdam et autres pour influencer et provoquer l’adhésion d’un public à la cause Farba Ngom accusé de « blanchiment de capitaux et complicité de détournement de deniers publics portant sur une somme de 125 milliards CFA ». Malheureusement tous ces fonds risquent d’être « blanchis » dans les campagnes de mobilisation visant à « apeurer » Dame Justice. Peine perdue ! Les agitations populaires des partisans de Farba Ngom nous rappellent la machine d’animation et de mobilisation de Mobutu Sésé Seko. A cette époque-là, le roi du Zaïre finançait les activistes, souteneurs, danseurs et chanteurs avec l’argent volé dans les caisses de l’Etat.
GUINEE-BISSAU FIN DE MANDAT DU PRÉSIDENT EMBALO !
Demain jeudi 27 février 2025 à minuit, le président Umaro Sissoco Embalo ne sera plus considéré comme président de la République légitime de la Guinée-Bissau. C’est ce qu’a déclaré la coalition des partis politiques de l’opposition réunie autour de leur leader Nuno Gomes Nabiam. Lequel a soutenu que le mandat présidentiel d’Embalo aurait dû expirer dès ce jeudi 27 février. Cependant, des divergences subsistent quant à la date effective de fin du mandat. Car la Cour suprême a indiqué, dès le début du mois février que le président Embalo terminerait son mandat le 4 septembre prochain, ce qui alimente une confusion juridique persistante. Une impasse constitutionnelle qui nous renvoie à la tentative de forcing du Président Macky Sall durant la période où il voulait jouer aux prolongations face à la détermination de l’opposant d’alors, Ousmane Sonko. Et surtout jouer à cachecache avec les sept (07) sages du Conseil constitutionnel. Mais tout est bien qui finit bien pour le Sénégal. Toujours est-il que la situation reste très volatile voire très tendue à Bissau où les forces de sécurité déployées sur les points stratégiques de la ville surveillent les mouvements de l’opposition comme de l’huile sur le feu.
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LES UNES DE LA PRESSE DE CE MERCREDI 26 FEVRIER 2025
Sud Quotidien, Walf Quotidien, Yoor-Yoor Bi, L'Observateur, Libération, Le Quotidien, Enquête, Vox Populi, Le Verdict News, L'As, Record, Le Soleil, Le Témoin Quotidien
Sud Quotidien, Walf Quotidien, Yoor-Yoor Bi, L'Observateur, Libération, Le Quotidien, Enquête, Vox Populi, Le Verdict News, L'As, Record, Le Soleil, Le Témoin Quotidien
La police et gendarmerie interpellent 1 238 individus
La police et la gendarmerie patrouillent ensemble dans le cadre de la lutte contre la délinquance. L’opération conjointe du week-end a permis d’interpeller 1 238 individus. Les forces de défense et de sécurité ont mis la main sur 527 personnes dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 février 2025 et 711 autres interpellations dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 février 2025. Elles ont saisi également de la drogue et des pièces de véhicules et motos. Adama Fall en prison Le procureur de la République a finalement scellé hier le sort du militant de l’Alliance pour la République (Apr). Après avoir passé le week-end en garde à vue, Adama Fall a été déféré hier au parquet pour diffusion de fausses nouvelles. Il a été envoyé en prison. Adama Fall sera jugé le mercredi 26 février en flagrants délits. Seulement le ministre du Travail, de l'Emploi et des Relations avec les Institutions, Abass Fall a corsé son dossier. Il a déposé hier, une plainte contre Adama Fall pour diffusion de fausses nouvelles.
Le procès de Macky Amar et Cie renvoyé au 3 mars
L'affaire Macky Amar et ses coprévenus a été appelée hier, devant la barre des flagrants délits de Dakar. Le dossier n'a pas été débattu dans le fond. L'audience a été renvoyée au 3 mars prochain. Pour cause, Macky Amar qui a bénéficié d’une mise en liberté provisoire est souffrant. L'annonce a été faite par son avocat Me Souleymane Soumaré qui a tenté de justifier l’absence de son client en brandissant un certificat médical. Pour rappel, Macky Amar est poursuivi pour détention et usage de chanvre indien. Il est reproché à sa copine, Aminata Seck qui est sous mandat de dépôt, des faits de facilitation. Quant à son ami Mamadou Lamine Diédhiou qui est aussi en détention, il est poursuivi pour offre et cession de drogue.
44 Directeurs d'établissements de santé en conclave à Thiès
44 directeurs d'établissements publics de santé du Sénégal ont bouclé une rencontre de 5 jours à Thiès. C'était pour passer en revue l'ensemble des problèmes de gouvernance de ces structures, notamment la prise en charge, la gestion des prises en charge, l'amélioration de la qualité des soins. Des difficultés ont été relevées dans la prise en charge de la santé de la mère et de l'enfant, consécutivement à l'insuffisance du nombre de lits. Selon Dr Fatou Mbaye Sylla, Directrice générale des établissements publics de santé, dans les 44 établissements, il n'y a qu'un peu plus de 4 000 lits installés. Il s'y ajoute que les ratios en matière de lits d'urgence sont aussi très faibles. La même situation est notée au niveau de la réanimation, du nombre de couveuses. Donc pour elle, il urge de renforcer les équipements, surtout au niveau des zones les plus périphériques. En ce qui concerne la transplantation, elle affirme qu'elle a démarré avec l'hôpital militaire de Ouakam, qui a fait un exploit. Il s'agit maintenant d'être dans la dynamique de continuité, c'est ainsi que certaines structures sont dans la préparation, notamment l'hôpital Cheikhoul Khadim de Touba, l'hôpital Dalal Jamm et dès le mois d'octobre, l'hôpital Idrissa Pouye réalisera sa première transplantation.
Foire de l'elevage à Mekhe
Membre de Pastef/ Les Patriotes et responsable du parti à Mékhé, Dr Yoro Diagne est récemment promu Directeur de l'hôpital Mame Abdoul Aziz Sy Dabakh de Tivaouane. Il porte l'ambition de relever les défis, dans une structure hospitalière marquée ces dernières années par de tristes faits divers, il s'agit notamment de l'incendie qui avait emporté 9 nouveau-nés, mais aussi de la marche des populations pour dénoncer la négligence dans la prise en charge d'un accidenté qui avait finalement rendu l'âme. Dr Yoro Diagne a consacré sa première sortie publique à sa ville de Mékhé où il était ce week-end, le parrain de la foire des éleveurs. Selon lui, cette activité est en parfaite adéquation avec son ambition d'accompagner la vision du président de la République Bassirou Diomaye Faye et de son Premier Ministre Ousmane Sonko, allant dans le sens du développement des territoires qui, à ses yeux, ne doit pas être uniquement l'affaire de l'État, mais requiert la contribution de tout le monde. C'est pourquoi, même avant qu'il ne soit nommé à ce poste, Dr Yoro Diagne était très connu à travers des actions sociales à Mékhé et environs.
Deux artisans au chevet de l’hôpital de Saint-Louis
A l’hôpital régional de SaintLouis, les patients et leurs accompagnateurs avaient de sérieux problèmes pour avoir où s’asseoir. Les chaises sont défectueuses. Ainsi, un soudeur mis au courant de cette situation a pris la décision de les réparer. Il s’est rendu au sein de l’institution sanitaire pour les réparer au grand bonheur de la direction et des populations. Ce geste de solidarité et d’engagement citoyen de Mamadou Ndiaye et Assane Sèye, deux soudeurs métalliques de SaintLouis, a été rétribué. Le directeur de l’hôpital a salué cette initiative citoyenne qui illustre parfaitement l’esprit de solidarité et de service à la communauté. Il a remis aux soudeurs une lettre de remerciement officielle et a souligné l’importance de telles actions pour le bon fonctionnement des structures publiques. En guise de récompense pour leur générosité, la mutuelle sociale nationale des artisans du Sénégal qui ne veut pas être en reste, a décidé d’enrôler les deux soudeurs ainsi que leurs familles pour une prise en charge sanitaire d’une année complète.
Vive altercation à Mbeubeuss
La journée a été mouvementée, hier à la décharge d'ordures de Mbeubeuss. En effet, des heurts se sont produits entre forces policières et certains jeunes récupérateurs opposés à leurs déguerpissements. Ce qui a causé de sérieux préjudices aux riverains du lac Mbeubeuss qui vit sous la pollution avec le rejet de gaz toxique. Nonobstant cette opposition brutale, les récupérateurs qui en veulent au régime promettent de continuer la résistance populaire jusqu’à l'obtention d’un gain de cause. Ils réclament le maintien de leurs acquis.
Franc et Ama Baldé suspendus par le CNG
Le CNG a tranché dans l’affaire de la bagarre entre Ama Baldé et Franc, lors de la signature du contrat à la 2Stv. Convoqué vendredi dernier pour audition après leur combat du 16 février, Franc avait répondu à la convocation en compagnie de son manager. Ama Baldé était absent mais son manager Abdou Bakhoum y était. Ainsi, ce lundi, la Commission règlement et discipline du CNG a rendu son verdict sur cette affaire. Le lutteur des Parcelles assainies François Emile Gomis dit Franc a écopé d’une suspension de trois mois dont un mois ferme, alors que le fils de Falaye est suspendu jusqu’à comparution avec confiscation de son reliquat.
Découverte macabre
Un corps sans vie. Il s’agit de celui de D. Diouf. Le gendarme qui habitait Dalifort a été retrouvé hier mort dans sa chambre. Alertés, les sapeurs-pompiers informés se sont déplacés sur les lieux pour les besoins de l'autopsie. Pour cet effet, le corps du défunt a été évacué dans un hôpital de la place. Selon nos sources, une enquête a été ouverte suite à une réquisition du Commissariat d'arrondissement de Pikine.
Trafic de chanvre indien et d'ecstacy
Récupérateur d'ordures, I. Sall est actuellement dans les liens de la détention. Le quidam a été arrêté au niveau du stade Léopold Sédar Senghor avec une vingtaine de cornets de chanvre indien et d'ecstasy par les hommes du Commissaire Abdou Sarr dont ceux de la Brigade de recherches en patrouille dans le secteur. Le quidam récidiviste, une fois déféré pour détention de chanvre indien, a été finalement renvoyé à la citadelle du silence au terme de sa garde à vue pour détention et trafic de chanvre indien et d'ecstasy.
Détention et usage de chanvre
Vigile de son état et adepte du chanvre indien, B Camara âgé de 57 ans a eu la malchance de tomber sur une patrouille policière au moment où il était venu se ravitailler à la Cité Damel au niveau d'un site dénommé Kamb bi. Il a été retrouvé par devers lui un cornet de chanvre indien. Ce qui va motiver sa conduite en garde à vue et son défèrement au parquet pour détention de chanvre indien aux fins d'usage.
Fuite de gaz au GTA
C’est une information que nous avons appris du côté de nos confrères mauritaniens du Journal Le Quotidien de Nouakchott. Une fuite de gaz a été détectée, le mercredi 19 février 2025, selon eux, sur le puits A02 du projet Grand Tortue Ahmeyim (GTA). Une information confirmée à nos confrères par la Directrice de la Communication de BP, Rachel Kelly. Cette fuite demeure limitée et sans impact immédiat sur les activités en cours du projet. La BP assure que la situation est sous contrôle et que la sécurité des travailleurs ainsi que la protection de l’environnement restent une priorité absolue. L’impact environnemental est jugé négligeable. D’ailleurs, l’analyse technique en cours indique que le taux d’émission de gaz est faible et que la composition du gaz et des condensats ne présente pas de risque significatif pour l’environnement. Une surveillance continue est mise en place pour suivre l’évolution de la situation.
Un «coxeur» chute mortellement d’un bus à Kolda
Un « coxeur», nom communément donné aux rabatteurs qui dirigent les clients vers les cars ou les taxis, a chuté mortellement d’un bus, tôt lundi matin, à la sortie de la ville de Kolda, a appris l’Aps de source sécuritaire. Le chauffeur du bus avait démarré en trombe afin d’éviter de payer une commission au rabatteur âgé d’une trentaine d’années, a expliqué la même source. Ce dernier, originaire du quartier Bouna Kane de Kolda, s’est alors lancé à la poursuite du véhicule. Après l’avoir retrouvé à la sortie de la ville, il est monté à son bord pour réclamer son dû. C’est en descendant du bus qu’il est tombé, alors que celui-ci roulait à vive allure, explique la même source. Le drame est survenu entre 4h et 5h du matin. Le corps de la victime a été acheminé au centre hospitalier régional de Kolda par des sapeurs-pompiers, en présence d’agents de la police. Le chauffeur a été arrêté pour homicide involontaire et sera déféré au parquet, dans les prochaines heures.
Les 20 membres du conseil du «new deal technologique»
Le ministère de la Communication a mis en place une équipe pour le conseil national du «New Deal». Il s’agit de Moustapha Cissé, spécialiste en intelligence artificielle, Oumar Cissé, Directeur général de InTouch, Hamidou Dia, Vice-président de Solution Ingénieur cloud, Ibrahima Nour Eddine Diagne, administrateur général de Gaïndé 2000, Nafy Diagne, Directrice de la stratégie et de la transformation chez Yas Sénégal, Momar Diop, président de Sens start up, Sidy Diop, associé chez Deloitte, Isidor Diouf, directeur général de Sénégal numérique Sa, Assane Guèye, spécialiste en Cyber sécurité, Ndèye Absa Gningue, responsable de l’innovation numérique à la banque de développement (Bad), Fatou Sow Kane, Directrice générale Expresso Sénégal, Mouhamed Mbengue, associé et Pdg de Grant Thornton Technologies, Aminata Ndiaye Niang, directrice générale adjointe de la Sonatel, Basile Niane, directeur général de Social net link, Antoine Ngom, président de l’organisation des professionnels des TIC, Mame Mame Fatou Wone, ingénieure en question et système d’information, Coura Tine, directrice régionale Wave, Dahirou Thiam, directeur général de l’Artp et Meïssa Tall, directeur général KPMG Afrique chez KPMG, Baïdy Sy, spécialiste transformation numérique à la Banque mondiale.
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LES UNES DE LA PRESSE DE CE MARDI 25 FEVRIER 2025
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