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4 avril 2025
LE MINISTERE REPRECISE SON EDIT ET BRANDIT LES CHIFFRES
Suite à un courrier aux fédérations de basket-ball, de handball, de Football et de volley-ball, un débat sur la prise en charge des clubs engagés dans les compétitions africaines s’est installé sur la place publique.
Suite à un courrier aux fédérations de basket-ball, de handball, de Football et de volley-ball, un débat sur la prise en charge des clubs engagés dans les compétitions africaines s’est installé sur la place publique.
Pour rappel, le Ministère en charge des Sports en relation avec le Comité National Olympique et Sportif Sénégalais (CNOSS), procède chaque année, à une répartition des ressources budgétaires, selon la limite des moyens dont dispose l’Etat, pour accompagner les différentes équipes nationales devant prendre part aux compétitions internationales.
Ainsi pour cette année 2025, un budget de quatre milliards neuf cent soixante-neuf millions deux cent onze mille six cent quarante-huit (4 969 211 648) FCFA est prévue pour les compétitions internationales dont deux milliards deux cent cinquante-trois millions quatre cent cinquante-deux mille huit cent quatorze (2 253 452 814) FCFA pour les qualifications à la Coupe du monde 2026 de football.
En 2024 l’arbitrage budgétaire était à sept milliards (7 000 000 000) FCFA dont deux milliards deux cent soixante-huit millions six cent quarante-neuf mille cinq cent neuf (2 268 649 509) FCFA pour la prise en charge des compétitions de football. Sur ce montant deux cent douze millions quatre cent soixante-sept mille deux cent (212 467 200) FCFA était réservé à la prise en charge des clubs hommes et dames, engagés dans les compétitions interclubs africaines.
En dehors de toute planification budgétaire, l’Etat a toujours soutenu et accompagné tous les clubs engagés dans les compétitions africaines. Toutefois compte tenu de la nouvelle orientation de la politique de développement du sport, l’Etat, en sus des investissements lourds consentis notamment sur la construction et l’entretien des infrastructures sportives, a décidé de se concentrer exclusivement sur la prise en charge des différentes équipes nationales engagées dans les compétitions internationales. L’Etat encourage les différentes fédérations sportives, notamment celles où la professionnalisation est déjà en vigueur, à travailler à mieux soutenir le développement de leur discipline au niveau local.
Un tract, parmi d’autres aussi immondes rédigés en français ou en langues nationales, circule au Burkina Faso et dont voici le texte transcrit à la lettre : «Opération 0 peulhs activé. Aucun peulh ne doit survivre. C’est eux les terro. Ouvrez l’œil».
On ne prêterait pas une grande attention à un tel pamphlet, si ignoble soit-il, si l’histoire récente ne nous avait pas appris, en restant dans le cadre africain, que c’était ainsi qu’avait commencé, il y a un peu plus de trente ans, une tragédie qui allait aboutir à l’extermination, souvent à la machette, d’un million de personnes, hommes femmes et enfants, dont le seul tort était d’appartenir à un « groupe ethnique » créé ex nihilo par la colonisation belge.
On lui aurait donné moins d’importance s’il n’était pas l’œuvre d’activistes ou de mouvements qui se réclament de la junte militaire qui gouverne le Burkina Faso et s’il n’était pas diffusé via les réseaux sociaux, devenus la première source d’information dans nos pays, dont on sait pertinemment, qu’ils sont sous le contrôle de l’Etat, surtout dans un pays où la plupart des libertés ont été suspendues…
C’est une tendance générale qui fait que, depuis quelques années, prospèrent dans le monde, des mouvements qui souvent à visages découverts, désignent les brebis galeuses, les boucs émissaires sur lesquels ils font porter tous leurs malheurs. En Europe et en Amérique du Nord leurs cibles principales ce sont les immigrés, les Noirs ou les Musulmans et leurs soupçons portent même sur ceux qui ont perdu toute attache avec leur pays d’origine, ou plutôt celui de leurs parents, et qu’on a pris l’habitude de désigner par l’affreux terme de « non souchiens ».
Sans soulever l’indignation de ce que l’on appelle « la communauté internationale », Donald Trump a pu ainsi interdire ou restreindre, l’accès du territoire américain aux ressortissants des pays musulmans, ce qui constitue une discrimination injustifiable. Son homme en Europe, Viktor Orban, a exprimé sans détours son opposition à toute immigration non européenne, au nom de la « pureté » de la « race » hongroise, tandis qu’ en Italie comme en Allemagne ou en France … les tenants de la « ré-émigration » occupent les médias…Dans tous ces pays on ne parle encore que d’exclusion, mais un jour viendra où à la chasse à l’étranger y sera considérée comme une opération de salut public. La différence entre ce qui se passe dans ces pays et ce que nous vivons c’est que chez eux, l’ennemi c’est l’étranger, alors que dans certains pays africains il est à l’intérieur même des frontières, c’est notre voisin, celui avec lequel nous avons conclu, après l’indépendance, le pacte du « commun vouloir de vie commune ».
A cette différence, s’ajoute une autre : au Nord, ce genre d’incident est généralement rapporté par la presse, ce qui oblige les gouvernants à procéder à des sanctions, alors que dans nos pays, c’est un thème tabou, ignoré par les autorités politiques et même religieuses. C’est un peu comme si nous avions honte de notre diversité ethnique ou culturelle, alors que nos Etats sont tous des créations artificielles et que les frontières héritées de la colonisation déchirent les peuples et les cultures !
Nous devons nous inquiéter de la stigmatisation d’une composante nationale, souvent la même, au Burkina Faso ou au Mali notamment, parce qu’elle obéit aux mêmes ressorts que celle qui sévit dans les pays du Nord. Lorsqu’un Maghrébin commet un crime ou un délit dans un pays comme la France, même s’il y est né, c’est toute la composante maghrébine de l’Hexagone, qui compte plusieurs millions de personnes, qui est stigmatisée ou qui est sommée de se justifier. Mohamed Merah rend tous les « Arabes » mauvais, alors que Zinedine Zidane ne les rend pas parfaits ! Un Français dont les parents sont originaires d’Algérie a avoué, à sa grande honte, qu’à chaque fois qu’un crime monstrueux est commis en France, il pense non pas à la victime mais au coupable, en priant qu’il ne soit pas Maghrébin.
Au Mali et au Burkina Faso, il a suffi qu’un des chefs des djihadistes soit connu comme un peul et prêche dans sa langue pour que les millions de personnes qui s’expriment dans cette langue fassent l’objet de suspicions, soient mis à l’index et que des centaines, peut-être des milliers d’entre eux, soient exécutés par des groupements d’autodéfense, voire par l’armée nationale ! Amadou Koufa qui s’est arrogé le titre « d’émir » de la katiba Macina, ancien membre de Ansar Dine et désormais affidé au GSIM, est certes djihadiste et peul, mais les thèmes principaux de ses prêches sont la « réislamisation » du pays, par la création d’une République islamique, et non la mise en place d’un état peul, et la nécessité d’une une « révolution sociale », telle qu’il l’entend. Ses cibles préférées ce sont les « aristocrates », les familles maraboutiques, l’armée et les forces étrangères, qu’elles soient françaises ou russes. Ce qu’il fait, ce qu’il dit, quelle que soit leur monstruosité, n’engage que lui, et pas ceux qui, par peur de représailles ou parce que l’Etat n’assure pas leur défense, obéissent à son diktat Je me souviens d’un conte de mon enfance qui disait que le malheur s’en vient en balançant sa queue dans tous les sens et que personne n’était à l’abri de ses coups. Ce qui se passe chez nos voisins nous concerne parce qu’il leur fait courir le risque d’une guerre civile, qui est la pire des guerres et la plus contagieuse, à l’image du massacre perpétré le 23 mars 2019 dans le village peul de Ogossagou, au Mali, qui a fait plus de 150 victimes, exécutées par leurs voisins aux cotés desquels elles vivaient depuis des siècles. Ce n’était pas le premier et les peuls n’étaient pas les seules victimes de ces règlements de comptes, mais c’était alors le massacre de populations civiles le plus meurtrier depuis le déclenchement de la guerre du Mali en 2012. Avec la prolifération de fake news et l’avènement de l’Intelligence Artificielle, qui peut faire dire et faire ce qu’on veut, ce genre de crimes pourrait devenir un fléau national.
Méfions-nous des signes avant-coureurs de ces dérives, comme les paroles de ce ministre qui conteste l’identité nationale de Tidjane Thiam, petit neveu du premier président de la Cote d’Ivoire et dont deux frères ont été ministres de cette République, sur la seule base de son patronyme, oubliant par la même occasion que le débat sur « l’ivoirité » avait conduit son pays au bord du gouffre. Méfions-nous de ce politicien sénégalais qui, aux dernières élections législatives, avait bâti toute sa campagne sur le rejet de l’étranger. Et il a été élu, ce qui n’a rien d’étonnant, car avec Donald Trump nous avons appris que quelquefois, en politique, la c.… ça marche !
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LES UNES DE CE LA PRESSE DE CE WEEK-END
Sud Quotidien, Walf Quotidien, Yoor-Yoor Bi, L'Observateur, Libération, Le Quotidien, Enquête, Vox Populi, Le Verdict News, L'As, Record, Le Soleil, Le Témoin Quotidien
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Ce programme, suspendu en raison de doutes sur son urgence, avait pourtant déjà reçu un financement de Standard Chartered. Malgré des accusations de surfacturation soulevées par AE Power Espagne, les responsables de l’ANER souhaitent relancer les travaux.
La Cour Suprême du Sénégal a cassé, ce jeudi, la décision de l’Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP) du 21 septembre 2024, qui bloquait un projet d’électrification rurale de 37 milliards de francs CFA.
Ce projet, porté par l’Agence Nationale de l’Électrification Rurale (ANER), avait été suspendu en novembre 2024 en raison d’un manque de preuves jugé insuffisant concernant l’urgence de sa réalisation.
L’ARCOP avait reproché à l’équipe de Jean Michel, responsable de l’ANER, de ne pas avoir suffisamment démontré l’urgence d’exécuter ce programme, malgré le fait que les fonds avaient déjà été décaissés par la banque Standard Chartered.
Pour rappel, AE Power Espagne, une entreprise en partenariat avec une firme sénégalaise (AE Power Sénégal), avait dénoncé de graves manquements, notamment des surfacturations, dans le cadre de ce projet.
Les nouveaux responsables de l’ANER, qui n’étaient pas directement impliqués dans ce conflit entre partenaires, souhaitaient poursuivre l’exécution du projet, qui devait bénéficier à plus de 600 000 personnes vivant dans l’obscurité.
PAR YORO DIA
SONKO, PASTEF ET L’ÉCONOMIE, LE PESSIMISME PARADOXAL DES MARCHANDS DE DÉSESPOIR
Sénégalais, n’ayez pas peur, souriez, soyez optimistes et confiants en l’avenir de notre grand pays promis à un avenir éclatant malgré le virus du désespoir que veut nous inoculer Pastef après avoir insufflé le ressentiment dans le cœur de la jeunesse
Sénégalais, n’ayez pas peur, souriez, soyez optimistes et confiants en l’avenir de notre grand pays promis à un avenir éclatant malgré le virus du désespoir que veut nous inoculer Pastef après avoir insufflé le ressentiment dans le cœur de la jeunesse. C’est inéluctable, notre pays est appelé à devenir le pays le plus riche de la CEDEAO comme l’est la Suisse ou le Luxembourg. Nous serons bientôt le pays le plus riche de la CEDEAO grâce à un certain nombre de déterminismes qui sont à la fois politique, géographique, historique et géopolitique. C’est juste une question de temps. Et le temps ne chôme pas. Ce que Pastef qui a perdu un an, n’a pas encore compris. Donc la mission essentielle de l’opposition notamment celle du Shadow cabinet est de voir comment rattraper le temps que nous allons perdre avec l’intermède Pastef.
Le discours pessimiste et désespérant de Pastef est paradoxal. Comment on peut être à la tête d’un pays pétrolier et gazier, qui a d’excellentes ressources humaines, qui a l’avantage comparatif d’être un ilot de stabilité dans sa région (comme la Suisse pendant des siècles), avoir une position géographique et géopolitique exceptionnelles, avoir le plébiscite des jeunes et avoir un discours aussi désespérant. Le Sénégal a tous les atouts et les déterminismes pour être une future Suisse mais il lui manque le « facteur immatériel » qui explique selon Peyrefitte les miracles économiques des pays sans ressources comme la Hollande, le Japon, la Suisse. Sans des ressources comme le Pétrole et le gaz et grâce à ce facteur immatériel, Wade et Macky Sall qui avaient une haute idée du Rang du Sénégal avaient réussi à faire d’un Sénégal indigent un Sénégal pré-émergent.
Pastef dont l’arrivée au pouvoir coïncide avec les premiers barils de pétrole et le gaz veut nous faire passer de l’Emergence à l’indigence. Quel paradoxe. Cela défie le bon sens économique et même le bon sens tout court. Les jeunes qui ont plébiscité Pastef se sont trompés de bonne foi car Pastef leur a vendu le rêve de Dubai avant qu’ils ne se réveillent au Venezuela. Le « facteur immatériel » est dans l’exception sénégalaise qui après avoir été l’exception politique doit devenir l’exception économique car le seul problème du Sénégal est l’économie, il n’est ni politique, ni institutionnel. Le facteur immatériel est aussi de dire aux Sénégalais que leur pays doit rester l’avant-garde et non pas à l’arrière garde avec les putschistes de l’AES.
En culpabilisant la richesse, Pastef veut l’égalité dans la pauvreté comme au Venezuela ou en Corée du Nord, les seuls pays qui ont encore les coopératives que Pastef veut réinventer plus de 30 ans après la chute de l’URSS. Avec Les coopératives urbaines qu’il propose pour lutter contre le chômage des jeunes, Sonko s’attaque aux symptômes de la maladie et pas à la cause. Et le Dr Manhatir qui a fait émerger la Malaisie a démontré en bon médecin que le sous-développement consiste à s’attaquer aux symptômes de la maladie (lutte contre la pauvreté) mais pas à la cause (l’absence ou la faiblesse de la création de richesses). Par exemple les Jakartas sont des symptômes de la maladie du chômage dont la cause est l’absence de création de richesses et d’industries. Aucun jeune ne rêve ou n’a l’ambition d’être Jakartaman. Et c’est la création de richesses qui fait défaut chez Sonko comme chez Madouro qui culpabilisent la richesse, sèment la peur, le doute et l’incertitude qui sont aux antipodes de la création de richesses qui exige de la confiance et de l’optimisme. L’émergence c’est quand, le créateur de richesse ou l’entrepreneur devient le moteur du système mais pas le fiscaliste.
La politique économique de Sonko rappelle la belle chanson des Beatles : the Taxman (le percepteur) où ils disent que même quand « tu fais une promenade, le percepteur va taxer tes pieds, quand il fait froid, il taxe le chauffage, quand tu as une voiture, il taxe la rue et il veut que tu le remercies de ne pas tout prendre ». Une économie centrée sur le Percepteur et pas sur le créateur de richesse ne peut être performante. Au lieu de fouetter l’orgueil des Sénégalais comme Roosevelt, Reagan, Trump, Manhatir, Lee Kuan Yew l’ont fait avec leurs peuples Pastef s’est engouffré dans la porte des lamentations à la recherche perpétuelle d’un bouc émissaire comme Macky Sall, le FMI, la Banque Mondiale, Donald Trump, la France et peut être bientôt le climat ou la planète Mars.
Avec un secrétaire d’Etat à l’encadrement du monde rural, les coopératives urbaines annoncées par Sonko, les magasins témoins et le recrutement des milliers de volontaires pour contrôler les prix, le Sénégal de Diomaye Sonko a quitté la voie de l’Emergence pour emprunter la route de la servitude dont parle le Nobel d’Economie Frederic Von Hayek. Hayek est cet économiste dont s’est inspiré Reagan et Thatcher pour lancer cette grande révolution conservatrice qui a freiné le déclin de la Grande Bretagne et redonné à l’Amérique sa grandeur avec Reagan en libérant les énergies, en redonnant confiance et le sens de la grandeur à leur pays.
Avec les marchands de désespoir que nous avons à la tête de l’Etat, le Sénégal ferme l’ère de la grandeur ouverte avec Wade. C’est pourquoi je prônais un demi-tour démocratique lors des législatives car les premiers mois de Diomaye avaient tous les symptômes de l’intermède de Morsi et des frères musulmans à la tête de l’Egypte. L’Egypte fit demi-tour avec le coup d’Etat de Sissi mais au Sénégal, une des plus vielles démocraties du continent le demi-tour ne peut être que démocratique. Comme on a raté l’occasion de faire demi-tour lors des législatives, on a laissé les marchands du désespoir nous engager sur l’autoroute à péage du déclin et de l’indigence après une folle chevauchée de Macky Sall vers l’Emergence. On ne fait pas émerger un pays avec des économies de bout de chandelles sur les machines à café et en réduisant les hauts fonctionnaires au KFC, Mc Do ou aux sandwichs grecs quand ils sont à l’Etranger.
L’émergence c’est le culte de la grandeur comme à Dubai où on est passé de dos de chameaux à une police qui patrouille en Lamborghini. Naturellement sur le principe on ne peut que se féliciter de l’effort de réduction de la dépense publique mais là n’est pas la solution. La solution est dans la production de richesse. Et sur ce plan, l’échec est flagrant car l’économie se fonde sur la confiance que PASTEF n’a jamais réussi à inspirer aux acteurs économiques.
L’émergence c’est le culte de la grandeur comme à Dubai où on est passé de dos de chameaux à une police qui patrouille en Lamborghini. Naturellement sur le principe on ne peut que se féliciter de l’effort de réduction de la dépense publique mais là n’est pas la solution. La solution est dans la production de richesse. Et sur ce plan, l’échec est flagrant car l’économie se fonde sur la confiance que PASTEF n’a jamais réussi à inspirer aux acteurs économiques.
En 1932, Roosevelt a sorti l’Amérique de sa crise économique la plus grave en redonnant confiance à un peuple en proie à un doute profond. Le Président Diomaye et son Premier Ministre ont réussi la prouesse de mettre dans le coma une économie en pleine croissance en semant la peur, le doute, l’incertitude. L’élection de Trump a relancé l’économie, fait bondir la bourse parce qu’il vend la confiance, la grandeur, flatte l’ego du peuple américain comme Roosevelt ou Kennedy avec sa nouvelle frontière (amener les américains sur la Lune alors qu’ils croyaient que le Pacifique était la dernière frontière) par contre le Président Diomaye et son Premier Ministre torturent tout un peuple qu’ils bombardent de mauvaises nouvelles à longueur de journée.
Le Sénégal aussi a besoin d’une nouvelle frontière, d’un nouvel horizon et c’est l’émergence économique. La nouvelle Frontière comme les urgences du pays sont économiques. Malheureusement sur le plan économique nous aurons 5 ans d’immobilisme comme le Baobab que Pastef a choisi comme symbole de son projet économique. Sur ce plan au moins ils sont clairs et cohérents.
LA SENELEC PREND EN CHARGE LA DISTRIBUTION DE L’ÉLECTRICITÉ AU CONGO
Ce partenariat, conclu le 13 février à Libreville, vise à redresser le secteur énergétique congolais et renforcer la coopération entre les deux pays.
Dakar, 21 fev (APS) – La Société nationale d’électricité du Sénégal (SENELEC) est désormais l’entreprise en charge de la distribution et la commercialisation de l’électricité en République du Congo, a-t-on appris de la télévision publique congolaise.
Cette information confirmée par la cellule de communication de la SENELEC, fait état d’une convention d’affermage, d’une durée de dix ans, signée le 13 février dernier à Libreville entre le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique du Congo, Emile Ouosso, et le directeur général de la SENELEC, Pape Toby Gaye.
‘’Ce que nous venons de signer, effectivement, a une portée historique, et va raffermir les liens entre les deux Républiques sœurs. Nous pensons que dans les dix ans et même moins, on pourra effectivement redresser le secteur et après aller vers les performances’’, a déclaré le manager sénégalais.
Le directeur général de la nouvelle société d’électricité du Congo, Pape Mamadou Diop, a, de son côté rappelé les engagements du Sénégal, conformément à la convention.
‘’Nous savons qu’il y a les ressources humaines locales qui sont très pertinentes, (…) très importantes dans le pays, (…) qui vont travailler avec nous et qui vont constituer d’ailleurs l’essentiel du personnel’’, a-t-il assuré.
‘’Nos ingénieurs sont venus plusieurs fois [au Congo], et ils savent ce qu’il faut faire. Avec l’appui des cadres qui constituent l’essentiel de la société d’électricité du Congo que nous avons bâtie, je crois qu’on va relever le défi et on va résoudre les problèmes en procédure d’urgence’’, a ajouté Pape Mamadou Diop.
VERS UNE RATIONALISATION DES AGENCES D’EXÉCUTION ET DES STRUCTURES ADMINISTRATIVES
Le Premier ministre a annoncé la mise en œuvre de ces réformes d’ici fin juin 2025. Certaines seront fusionnées, d’autres supprimées afin d’optimiser la gestion des ressources publiques et de mettre fin à une inflation d’entités jugées inefficaces.
Dakar, 21 fév (APS) – Des réformes seront mises en œuvre au plus tard en fin juin pour rationaliser les agences d’exécution et structures administratives, a annoncé, vendredi, le Premier ministre Ousmane Sonko, lors des ‘’Questions d’actualités au gouvernement’’.
‘’Au plus tard en fin juin 2025, les agences d’exécution et structures administratives similaires ou assimilées dont les missions se chevauchent seront regroupées et d’autres dont les missions peuvent être efficacement prises en charge par des directions centrales ou des d’autres administrations non personnalisées de l’Etat seront supprimées’’, a déclaré le Premier ministre, en présence de plusieurs ministres.
Ces réformes qui devront être mises en œuvre au plus tard fin juin 2025, ont pour objectif de remédier aux dysfonctionnements observés dans la gouvernance économique et sociale de ces entités, a-t-il précisé.
M. Sonko a dénoncé une inflation des agences, souvent créées pour des raisons politiques plutôt que pour répondre à une cohérence d’ensemble.
‘’Ces agences sont devenues des centres d’œuvres sociales pour entretenir une clientèle politique, ce qui engendre une masse salariale excessive et une gestion inefficiente’’, a-t-il déclaré.
Le Premier ministre a également pointé du doigt ‘’des choix d’investissement douteux, dont l’opportunité n’est pas établie et les résultats attendus, souvent nuls’’.
Parmi les mesures annoncées, figure la fusion de plusieurs agences et fonds aux missions similaires.
Par exemple, le Fonds d’impulsion de la microfinance, le Fonds national de la microfinance et le Fonds d’appui à l’économie sociale et solidaire seront regroupés.
De même, l’Agence nationale pour les énergies renouvelables et l’Agence pour l’économie et la maîtrise de l’énergie fusionneront, tout comme l’Office national de formation professionnelle et le Centre national de qualification professionnelle.
D’autres fusions concernent l’Agence sénégalaise de promotion touristique et la Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones côtières (SAPCO), ainsi que le Fonds de crédit pour les femmes et le Fonds national d’entrepreneuriat féminin.
En outre, certaines structures, comme l’Agence nationale de la maison d’outils, seront purement et simplement supprimées.
Le Premier ministre a assuré que des mesures d’accompagnement seront mises en place pour préserver les intérêts des travailleurs concernés.
Il a précisé que cette rationalisation ne se limiterait pas aux agences d’exécution, mais qu’elle s’étendrait également aux services centraux de l’État, afin d’optimiser l’organisation de l’administration.
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VASTE RÉFORME ADMINISTRATIVE ANNONCÉE POUR JUIN
Fini les berlines de luxe. Sonko a annoncé ce vendredi une centralisation des achats publics et une fusion massive des agences d'État. Un audit complet de la fonction publique sera réalisé d'ici avril, suivi d'une révision des grilles salariales
Lors de la séance de questions-réponses à l'Assemblée nationale ce vendredi 21 février 2025, le Premier ministre Ousmane Sonko a dévoilé un plan ambitieux de restructuration de l'administration sénégalaise. Au cœur de cette réforme : la fusion des agences aux missions similaires et une rationalisation drastique des dépenses publiques.
D'ici juin 2025, plusieurs entités seront fusionnées, notamment dans les secteurs de la microfinance, des énergies renouvelables et de la formation professionnelle. Le chef du gouvernement a notamment annoncé le regroupement du Fonds d'impulsion de la microfinance, du Fonds national de la microfinance et du Fonds d'appui à l'économie sociale et solidaire.
Dans le cadre de la maîtrise des dépenses de personnel, un audit complet de la fonction publique sera réalisé avant fin avril 2025. Une interface numérique entre les systèmes de paie et de budget sera déployée pour assurer un suivi en temps réel des dépenses de personnel.
Le plan prévoit également un gel des recrutements dans la fonction publique, à l'exception des secteurs jugés prioritaires : santé, éducation, défense et sécurité. Les nouvelles embauches dans le secteur parapublic seront désormais soumises à l'autorisation directe du Premier ministre.
Pour réduire le train de vie de l'État, la centralisation des achats publics sera systématisée, touchant particulièrement la flotte de véhicules administratifs, dont le standing sera revu à la baisse. Le Premier ministre a souligné que ces mesures s'accompagneront de dispositions pour préserver les intérêts des travailleurs concernés par ces restructurations.
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SONKO RIPOSTE AUX ATTAQUES DE THIERNO ALASSANE SALL
Au cœur du débat, le budget 2025, voté le 28 décembre dernier sans débat, et l'annonce récente d'un "pacte national de stabilité". La réponse du Premier ministre a été cinglante, rappelant à son opposant son passé au sein du régime précédent
Ce vendredi 21 février 2025, lors de la séance de questions-réponses à l'Assemblée nationale, le Premier ministre Ousmane Sonko a dû répondre aux interpellations de l'opposition, notamment de Thierno Alassane Sall, sur la gestion des finances publiques.
Au cœur du débat, le budget 2025, voté le 28 décembre dernier sans débat, et l'annonce récente d'un "pacte national de stabilité". Face aux accusations de mauvaise gestion et d'aggravation du déficit budgétaire, le Premier ministre a défendu la stratégie gouvernementale, car le budget initial était volontairement "à minima" en raison des contraintes temporelles liées à l'installation du nouveau gouvernement.
Le chef du gouvernement a annoncé une prochaine loi de finances rectificative, rejetant fermement le terme d'austérité employé par le député de l'opposition. Il a insisté sur la volonté de son administration de rationaliser les dépenses publiques tout en maintenant les investissements et la croissance économique.
Concernant la restructuration de l'État, le Premier ministre a révélé une réduction significative du nombre d'agences et de postes de direction. Il a souligné que cette décision, bien que difficile politiquement, était nécessaire pour aligner l'administration avec la "Vision 2050" du gouvernement.