Aziz Ndiaye et sa canne mystique
Après avoir arrosé le stade Demba Diop de mystique très tôt dans la matinée du dimanche 3 mai, Aziz Ndiaye s’est pointé avec une c anne mystique. Le patron d’Aziz Production déclare que cette canne lui a été prêtée par son collègue promoteur Gaston Mbengue, le temps d’un après midi.
L’AEEREL se réunit ce samedi
Malick Gningue, secrétaire général de l’Association des responsables d’écuries et écoles de lutte, porte à la connaissance de tous les présidents et secrétaires généraux qu’«ils sont convoqués en réunion le samedi 9 mai 2015 à 9 heures, au complexe culturel Léopold Sédar Senghor».
Ndongo Lô défie Doumboul
Ndongo Lô prend du galon. Le pensionnaire de l’école de lutte Sa Ndiambour a un palmarès de 7 combats pour 1 seule défaite. Il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. En effet , le je une ch amp io n nous a joints hier par téléphone pour défier Doumboul de Yoff.
Sawrou Fall à l’aise avec les billets de banque
Ce manager est très adroit dans l’art de compter les billets de banque. Trouvé au CNG mardi dernier, Sawrou Fall était concentré à compter l’argent représentant le reliquat des cachets de ses lutteurs. Un vrai commissaire aux comptes.
Ameth Dème ignore Garga Mbossé
Récent vainqueur d’Ambulance de Thiès, Ameth Dème ne semble pas vouloir d’un choc contre Garga Mbossé, malgré l’invite du public. En tout cas, il n’a pas tenté de le défier samedi dernier lors du combat Garga 2 / Assurance.
Usine Doolé ira-t-il à Fatick ?
Alors qu’il représentait ces dernières années la région de Fatick dans la catégorie des 120 kilos, Saliou Diomaye Diouf alias Usine Doolé n’a pas été sélectionné cette fois. Il ne s’était même pas présenté lors de la sélection. À la place, c’est Fodé Sarr, qui était toujours sélectionné pour les 100 kilos, qui passe en 120 kilos.
Ambroise Sar r offre un gala de lutte
Le 13 juin prochain, chez lui à Palmarin, le coach de l’équipe nationale compte organiser un gala de lutte simple avec une mise de six boeufs dont l’entrée sera libre et gratuite. Ambroise Sarr trouve là une manière de remercier les populations qui l’ont «vraiment soutenu» lors de son dernier grand gala.
Lac 2 inaperçu
Comme Balla Gaye 2, Yékini et Eumeu Sène, Lac 2 était au stade Demba Diop, dimanche dernier, lors du combat Tyson / Gris Bordeaux. Seulement, le leader de l’écurie Walo, qui a dansé aux côtés de Balla, est passé inaperçu. Certains se sont même demandé s’il était présent.
Ablaye Ndiaye et Reug Reug attendus
Champions reconnus de la lute traditionnelle sans frap pe, Ablaye Ndiaye et Reug Reug sont fortement attendus pour participer au Drapeau du chef de l’État, prévu à Fatick du 21 au 23 mai. Leur présence est souhaitée par nombre d’amateurs.
Diambars au Yémen…
Au Sunugaal, une bonne frange de l’opinion, que ce soit le Sunugaalien lambda que ce soit le membre de la société civile, l’universitaire ou l’homme politique de l’opposition (surtout), peu croient véritabelement en les raisons avancées par SMS pour expliquer l’envoi de 2100 soldats sunugaaliens en Arabie Saoudite, au Yémen ou quelque part entre les deux pays (comme on a l’habitude de dire ici). Figurez-vous qu’aussi louable est l’argument de la défense de nos Lieux Saints à nous autres musulmans, il ne pèse pas lourd devant les soupçons qui tenaillent l’opinion quant aux réelles motivations de SMS. Et ce n’est pas seulement qu’au Sunugaal qu’on est dubitatif. Le journal «Le Monde» a consacré un article à l’affaire sous le titre : «Soldats (sunugaaliens) au Yémen : les calculs du président (SMS)».
…Ce qu’on en pense…
Et dans ce papier l’auteur s’interroge d’entrée : «Mais pourquoi donc le président sénégalais (SMS) a-t-il décidé d’envoyer au Yémen, à l’autre bout du continent, trois fois plus de soldats qu’il n’en a déployé au Mali voisin ?» Les réponses à travers les propos d’un diplomate, ancien ministre des affaires étrangères originaire d’un pays voisin du Sunugaal, qui, dit-il, hésite entre rire et indignation avant de lâcher : « L’argent ! Le (Sunugaal) va monnayer très cher sa participation». Selon lui, SMS espère faire revenir le Sunugaal «dans les bonnes grâces de Salmane ben Abdelaziz Al Saoud et ainsi bénéficier des largesses financières» du nouveau souverain et rappelle que les relations entre les deux pays s’étaient dégradées au temps «Wax waxeet Wade» (2000-2010) et de feu le roi Abdallah. Visez la suite…
…Ailleurs en Afrique
«Les Saoudiens, indique le diplomate, avaient fini par se lasser des visites intempestives de (3W) en Arabie saoudite pour leur demander de l’argent». Caustique dans son analyse, le diplomate ajoute : «Ils sont conscients de l’ampleur des bouleversements géopolitiques liés à la guerre au Yémen, mais ils ne l’étaient pas tant que cela durant la crise chez leur voisin malien où ils ont envoyé trois fois moins de soldats et essentiellement des troupes du génie». Il se demande même si le calcul des autorités sunugaaliennes est le bon. «Si les soldats (sunugaaliens) sont déployés au Yémen, ils auront des pertes humaines. Ce ne sera pas très populaire au (Sunugaal)», avance-t-il. Un parlementaire français ajoute : « Le (Sunugaal) ferait mieux de mettre ses soldats à la disposition des crises africaines ».
SMS sur le Yémen
Actualité oblige, l’envoi des soldats sunugaaliens en Arabie Saoudite était, hier, au menu du Conseil des ministres. Et quand il en parle, SMS rappelle «l’envoi, sur sollicitation du Roi d’Arabie Saoudite, d’un contingent de 2100 personnes, en Arabie saoudite, confirmant la solidarité agissante de notre pays au peuple saoudien ami et frère et l’engagement indéfectible du (Sunugal) à œuvrer pour la paix et la sécurité partout à travers le monde». L’«apaisement durable du climat social» préoccupe SMS qui a «magnifié le sens des responsabilités des leaders syndicaux qui cadre avec la nécessité de concilier les revendications des travailleurs et les exigences de compétitivité de notre économie». Il a réitéré son «appel à toutes les forces vives de la Nation, à l'ensemble des acteurs économiques et sociaux, pour bâtir, dans le respect des droits et libertés consacrés, un consensus autour de la Valeur Travail, fondamental pour assurer la réalisation de notre ambition collective d'un (Sunugaal) émergent».
Climat social
Il a ainsi «exhorté le gouvernement à persévérer dans ses initiatives de recherche d’une stabilité sociale durable dans tous les secteurs de la vie nationale, à travers notamment la mise en œuvre diligente du Plan d’actions du Pacte de stabilité sociale et d'émergence économique». Lui demandant de «veiller scrupuleusement sur certaines questions stratégiques telles que la situation des entreprises (publiques et privées) en difficulté, la bonne prise en charge de la situation des travailleurs du secteur informel, la finalisation rapide des dossiers de liquidations d'entreprises, la signature de conventions collectives interprofessionnelles». SMS n’a pas fini sans parler du secteur de l’Education, en exprimant «sa satisfaction suite à la suspension du mot d’ordre de grève par certains syndicats d’enseignants», et en invitant les autres syndicats à s’inscrire dans la même dynamique.
Mesures…
Amadou Ba fait bouger les choses à la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor. Abdoulaye Dieng laisse la place à Daouda Sembène, Inspecteur principal du Trésor, qui était jusque-là Trésorier général, agent comptable central du Trésor. Un poste qui revient désormais à Adama Racine Sow, Inspecteur principal du Trésor, précédemment Payeur général. Abdoulaye Samb, Inspecteur principal du Trésor, est nommé Coordonnateur de la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, en remplacement de Mor Diouf, appelé à d’autres fonctions.
…Individuelles
A la Direction du Matériel et du Transit administratif logée à la Direction générale des Finances, l’administrateur civil Maguette Sène remplace Mansour Diop qui part à la retraite. Restons chez Amadou Ba, pour parler de nominations à la Douane avec Mamadou Diagne, Inspecteur principal des Douanes qui est nommé Directeur du Contrôle interne de la Direction générale des Douanes, en remplacement de Alioune Ndiaye alors que Moustapha Diagne, Inspecteur principal des Douanes, est le nouveau Directeur de la Direction régionale centre à la Direction générale des Douanes, en remplacement de Mamadou Gadiaga.
Craintes…
Quand le Front patriotique pour la défense de la République se penche sur les problèmes du secteur éducatif, il parle de «grave crise qui continue de menacer l’année scolaire». Les leaders de cette coalition de l’opposition réunie autour du Pds qui ont «pris acte de l’état actuel des négociations entre les organisations syndicales et le gouvernement» demandent aux deux parties de «poursuivre les discussions et de terminer le travail de façon à sauver l’année scolaire». Decroix & Cie n’ont pas manqué de déplorer ce qu’ils appellent des «signes de division dans le mouvement syndical enseignant». Raison pour laquelle, «ils exhortent les organisations syndicales et leurs leaders à ressouder leurs rangs le plus rapidement possible».
… De destruction…
Car, disent-ils, «la défaite globale du mouvement ne fera l’affaire d’aucun de ses compartiments particuliers, sans compter qu’une telle hypothèse serait de nature à compromettre jusqu’aux engagements déjà souscrits par le gouvernement». Dans le même ordre d’idée, ils ont tenu à mettre en garde le gouvernement «contre toute tentation de vouloir mettre à profit les difficultés passagères du mouvement syndical pour s’engager dans une aventure hasardeuse et dangereuse de destruction de ce dernier». Pour les leaders du Fpdr, «le mouvement syndical enseignant est une composante emblématique fondamentale de l’histoire politique, sociale et culturelle de notre pays. Outre les conséquences économiques énormes qu’une telle aventure entraînerait, ses conséquences politiques pourraient être fatales pour les tenants du régime».
… Du mouvement…
Ne quittons pas ces problèmes des enseignants pour dire que l'Alliance pour la défense de l'école publique et des travailleurs s’inquiète aussi de la «crise aiguë et profonde» que traverse l’école publique sunugaalienne, mais également et surtout des «dissensions qui minent le Grand cadre des syndicats d’enseignants (Gcse)». Le Secrétariat permanent de l’Adept estime que «la préservation de ce cadre doit passer devant toute autre considération» et que «nul n’a le droit, sous quelque prétexte que ce soit, de mettre en péril cette dynamique unitaire naissante».
...Des craintes sur la…
L’Adept qui rappelle que «le Gcse est l’émanation des enseignants à la base et la consécration des efforts consentis par certains leaders syndicaux et par plusieurs partenaires de l’école», dit regretter «les tiraillements qui ont fini de déchirer le Gcse en deux entités antagonistes». C’est pourquoi El Hadji Cheikh G. Diop, le Secrétaire général national de l’Adept et ses camarades appellent «tous les leaders syndicaux membres du grand cadre à se retrouver sur le terrain de la prise en charge des problèmes de l’école et des préoccupations des enseignants». Ils leur demandent de «taire les querelles de personnes, surseoir aux ambitions personnelles et différer les batailles de positionnement».
…Syndical
L’Adept lance un appel à tous les enseignants à «exiger la cessation immédiate et inconditionnelle de cette entreprise de déconstruction du grand cadre». Elle se dit convaincue que «les enseignants à la base sont les seuls détenteurs de ce pouvoir ; ils ont la responsabilité en pareille circonstance de remettre à leur place, ceux-là même qui, dans le discours, disent être au service des enseignants, mais qui dans les faits se servent d’eux». Pour sa part l’Adept dit «son refus de se positionner, dans ce climat de partition, pour une quelconque tendance. Notre camp a toujours été et restera celui de ceux qui ont une seule préoccupation, un seul objectif : défendre l’école publique et les intérêts matériels et moraux des enseignants».
Tournée
Selon nos capteurs, Ndamal Kajoor qui a entamé une tournée politique depuis quelques jours est arrivé à Kidira (département de Tambacounda) dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 mai. Auparavant, le président de «Rewmi» a bouclé la commune de Bakel, où il a rendu visite aux autorités religieuses et aux membres de la société civile. Il a également rencontré ses militants et visité des localités comme Samba yiidé, Gabou, Saaré. A Kidira, Mara Seck s’est rendu à Alahina Bocar, Sinthiou dioyé, Ouro himadou, Diboli foulbé, Bélé, entre autres localités.
Me El Hadji Diouf
Une sortie qu’il faudra suivre, aujourd’hui, de très près, c’est celle du tonitruant avocat du peuple, Me El Hadji Diouf. D’après nos machins, le Secrétaire général national du Parti des travailleurs et du peuple (Ptp), aphone depuis quelque temps, va faire une déclaration fracassante, cet après-midi, dans un hôtel de la place, sur la situation nationale et internationale. Pour qui connaît «Buur Salum», ça promet. A tout à l’heure…
Akon
L’info a inondé le net hier. Le rappeur américain d’origine sunugaalienne, Akon, a acheté une Mercedes Sprinter 2014 blindée à 350 000 dollars qu’il compte offrir à un Président africain, révèle le site Tmz. Il a acheté la voiture auprès du concessionnaire «The Firm Auto» dans le sud de la Floride et a demandé qu’on la renforce en armure pare-balles. Il n’a pas révélé le nom du Président qui en sera bénéficiaire, même si le site préjuge que ce devrait être pour SMS. Pour la petite histoire, un site kenyan pense que ce pourrait probaklement être pour Uhuru Kenyatta avec qui Akon a des rapports poussés ces temps-ci. Tout ça pour dire que personne ne sait à qui cela va aller. En tout cas, l’extérieur de la voiture est simple, mais l’intérieur, doté de 8 places, est décoré à la manière d’une limousine. La voituré est dotée d’un téléviseur écran plat, son surround, et autres commodités.
PAR PATRICE SANÉ
LA FÊTE DES TRAVAILLEURS PAUVRES
Si les emplois augmentent et parallèlement les emplois de mauvaises qualités prennent de l’ampleur, c’est que les secteurs productifs qui tirent vers le haut la croissance du Sénégal, n’offrent pas des emplois de qualité
N’y a-t-il pas aujourd’hui «un modèle d’emploi assez éloigné de l’image que l’on peut se faire de l’emploi décent» ? Notre société a du mal à reconnaître la précarisation croissante du statut même de travailleur.
Depuis le milieu du XXe siècle, la pauvreté a changé de visage et ses causes se sont diversifiées. Elle ne concerne plus seulement les personnes sans emploi, qu’elles soient en situation de chômage de longue durée ou retraitées, pour lesquelles elle a d’ailleurs significativement reculé. La pauvreté touche désormais une population plus jeune, et plus proche du marché du travail. On entend ainsi parler de «nouveaux pauvres» ou de «travailleurs pauvres» pour désigner ces personnes qui, bien que socialement intégrées, notamment par un emploi, ne sont pas à l’abri de la pauvreté, ni des difficultés qui la caractérisent.
L’expression «travailleurs pauvres» est employée pour désigner des personnes qui travaillent mais vivent dans un ménage pauvre, quelles que soient les caractéristiques de l’emploi qu’elles occupent (niveau de salaire, temps de travail...).
L’ampleur de la pauvreté des travailleurs varie selon l’approche retenue pour définir la pauvreté (monétaire ou par les conditions de vie) et le critère utilisé pour la mesurer.
Cette situation est essentiellement un problème de sous-développement caractérisé par une forte proportion des emplois dans le secteur informel (91%), couplé à une faiblesse des emplois salariés estimés à 25,4%, la situation de l’emploi oblige les Sénégalais à accepter de travailler pour des postes et des salaires bien en-deçà de leur niveau d’étude. Une situation qui fait ressortir un sous-emploi réel dans lequel 67% des Sénégalais travaillent pour des revenus inférieurs au SMIG (Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti) qui est fixé à 33.456 francs Cfa.
Si les emplois augmentent et parallèlement les emplois de mauvaises qualités prennent de l’ampleur, c’est que les secteurs productifs qui tirent à la hausse la croissance du Sénégal, n’offrent pas aux travailleurs des emplois de qualité. En outre, la répartition sectorielle des emplois indique que seulement 13% des emplois sont fournis par le secteur industriel. Ces chiffres montrent clairement que la situation de l’emploi au Sénégal reste essentiellement une question de sous-emploi.
Face à cette situation, le gouvernement devrait faire la promotion de l’entrepreneuriat moderne qui permet par ailleurs, de sensibiliser les acteurs du secteur informel sur la nécessité d’utiliser une main d’œuvre de qualité et de lui garantir des conditions de travail décentes à travers une rémunération conséquente. Cela pourrait se faire, par des subventions ou incitations pour les opérateurs du secteur informel, qui prendraient des mesures pour l’amélioration de la qualité du travail.
Pour lutter contre le sous-emploi, l’autre solution est l’accès au financement, notamment l’accès aux crédits à moyens et long terme. Il faudra être capable d’identifier les activités qui ont un fort contenu d’emploi et faire la promotion de ces activités.
La fête du 1er-mai vient rappeler à notre mémoire collective l’importance que revêt le travail dans la vie de chacun individuellement et collectivement. C’est aussi l’occasion pour chacun, au-delà des revendications légitimes qu’il pourrait y avoir d’apprécier sainement la situation actuelle du pays et de s’engager dans le travail de manière à faire en sorte que notre bien commun qui est Sénégal, renoue véritablement avec la croissance.
Bonne fête à tous !
Patrice Sané, travailleur pauvre, militant Apr, membre CCR
L’AFP VEUT REDEVENIR EXTRÊMEMENT ATTRAYANTE, SELON SON ADMINISTRATEUR
Ziguinchor, 6 mai (APS) – L’Alliance des forces de progrès (AFP) travaille à "redevenir une formation politique extrêmement attrayante", a déclaré son administrateur, Marcel Ndiana Ndiaye, mercredi, à Ziguinchor (sud).
"Nous venons d’installer des cellules de communication et d’animation, qui vont servir au fonctionnement du parti (…). Ce que nous voulons, c’est que cette politique nouvelle puisse faire en sorte que l’AFP redevienne encore cette formation politique extrêmement attrayante qu’elle était", a indiqué M. Ndiaye lors d’un point de presse, en marge d’une assemblée générale de la coordination régionale du parti à Ziguinchor.
Une délégation du bureau politique de ce parti conduite par le député Mouhamadou Khouraïchi Niasse a entamé lundi une tournée politique dans les régions de Ziguinchor, Kolda et Sédhiou.
L’objectif de la tournée est de "clarifier la feuille de route définie par le bureau politique, pour porter le message du parti auprès de ces régions", a précisé Marcel Ndiana Ndiaye.
"Cette jeunesse qu’on a vue ici présage un avenir extrêmement radieux pour le parti. Les camarades de la région de Ziguinchor ont montré leur engagement et leur fidélité au parti et au secrétaire général", a-t-il souligné.
"L’AFP cherche à se massifier, parce que dans une coalition il faut que toutes les composantes soient fortes", a ajouté son administrateur.
Il estime que cette formation membre de la majorité présidentielle a pu se donner "les moyens de dépasser les crises". "Ce qu’il nous faut maintenant, c’est nous réimplanter et aller vers une dynamique nouvelle."
Ce parti fondé en 1999 par Moustapha Niasse, l’actuel président de l’Assemblée nationale, est en train de traverser "un tournant important", selon son administrateur.
"L’AFP a su résoudre ses crises en puisant dans ses réserves, pour rester debout", a ajouté Marcel Ndiana Ndiaye.
Dakar, 7 mai (APS) - Le Cadre unitaire syndical des enseignants du moyen-secondaire (CUSEMS) a suspendu mercredi soir sa grève, après avoir trouvé un "terrain d’entente" avec le gouvernement, au terme de plusieurs heures de négociations.
Le CUSEMS déroule depuis février un "plan d'action" comprenant des grèves, pour emmener le gouvernement à satisfaire les revendications de ses membres.
L’annonce de la suspension de la grève a été faite par son coordinateur Abdoulaye Ndoye.
M. Ndoye a signé avec des membres du gouvernement et des médiateurs de la crise scolaire un procès-verbal matérialisant l'accord.
En expliquant les raisons de la décision du CUSEMS, il a dit que le gouvernement s’est engagé à "ouvrir des négociations" sur l'indemnité de logement, à la fin de l’étude menée par les autorités sur "le système de rémunération des agents de l'Etat".
Selon lui, le gouvernement a accepté de "consigner" dans le procès-verbal cette revendication portée du syndicat.
Le coordinateur du CUSEMS a invité le gouvernement à faire en sorte que ces questions ne reviennent plus sur la table des négociations. "Nous attendons du gouvernement la matérialisation de ces engagements", a-t-il dit.
Pour sa part , la ministre de la Fonction publique, Viviane Bampassy, a souligné que le gouvernement et le CUSEMS se sont mis d'accord sur "des délais et des échéances précis", en ce qui concerne l'application de l'accord.
Le gouvernement est "satisfait" du "terrain d’entente", a-t-elle signalé, en considérant l'accord trouvé comme "une victoire de l’école sénégalaise".
"Le gouvernement reste déterminé à négocier avec tous les acteurs sociaux", a souligné Viviane Bampassy.
Jeudi dernier, le gouvernement et le Grand cadre des syndicats de l'enseignement (GCSE) ont trouvé un accord sur la base duquel cette organisation syndicale a suspendu la grève qui paralysait depuis février dernier le fonctionnement d'une bonne partie des écoles publiques.
PARTICIPATION À LA "TEMPÊTE DÉCISIVE'' : UN VÉTÉRAN VEUT L’ARRÊT DES CRITIQUES
Louga, 6 mai (APS) – Le major Khadim Diop, gendarme à la retraite et ancien casque bleu des Nations unies, a appelé, mercredi à Louga (nord), à l'arrêt des critiques contre la décision du président sénégalais d'envoyer des soldats en Arabie Saoudite, en invoquant la nécessité de soutenir les armées participant à cette opération.
"Certaines critiques émises contre l'envoi de soldats sénégalais en Arabie Saoudite sont choquantes. Il est temps de les arrêter et de s'unir derrière les armées. Les soldats ont besoin du soutien de tout le peuple pour réussir leur mission", a-t-il déclaré à l'APS.
Le chef de l'Etat sénégalais a décidé d'envoyer 2 100 soldats en Arabie Saoudite, à la demande du royaume saoudien. Les "Diambars" seront déployés à la frontière entre ce pays et le Yémen, dans le cadre de l'opération militaire "Tempête décisive" menée par plusieurs pays arabes.
Beaucoup d'acteurs politiques, des responsables de la société civile et des observateurs ont émis des réserves sur l'opportunité pour le Sénégal de participer à cette opération militaire au Moyen-Orient.
"Cette décision du chef suprême des armées transcende les clivages. Il s'agit d'une question d'intérêt national. Nul ne peut entamer le moral des troupes, mais les soldats doivent sentir tout le peuple derrière eux", a souligné Khadim Diop.
Il s'est dit "choqué par les critiques véhiculées par des analystes politiques et d'anciens diplomates sur le bien-fondé de l'envoi des +Diambars+ en Arabie Saoudite".
La sollicitation de l'Arabie Saoudite "doit être considérée comme une reconnaissance de l'expertise des forces armées sénégalaises qui ont, au fil des années, fait montre de leur professionnalisme dans différents théâtres d'opération, sous la bannière des Nations unies", a indiqué M. Diop.
"Les détails d'une opération militaire ne peuvent et ne doivent en aucune manière être révélés au public. Il y va de la sécurité des armées et du succès de toute opération militaire", a-t-il fait valoir.
"Le monde a changé. Ce n'est pas en se repliant sur nous-mêmes que nous allons échapper au terrorisme. Nous avons une armée aguerrie et nous devons en être fiers", a argué le major Diop.
"Les pertes de soldats font partie de la vie des armées. Ce n'est pas un argument valable contre cette intervention. Les militaires le savent", a insisté Khadim Diop, qui a fait une carrière d'une trentaine d'années dans la gendarmerie sénégalaise.
Le major Diop, actuel maire de la commune de Loro, dans le département de Kébémer, a été commandant de la Brigade de gendarmerie de Louga et a participé à plusieurs opérations de maintien de la paix, au Darfour (Soudan), à Haïti, en Côte d'Ivoire et au Congo.
LE CHEF DE L'ÉTAT APPELLE À VULGARISER LES CENTRES D'HÉMODIALYSE
Dakar, 6 mai (APS) – Le président Macky Sall a demandé mercredi au gouvernement de vulgariser les centres d’hémodialyse, dans le but de garantir la gratuité de la prise en charge des malades insuffisants rénaux, selon le communiqué du conseil des ministres.
En parlant de "la gratuité de la prise en charge des malades insuffisants rénaux, le président de la République a invité le gouvernement à mobiliser tous les moyens nécessaires pour la réalisation, dans les meilleurs délais, de nouveaux centres d’hémodialyse sur l’ensemble du territoire national", indique le texte.
Il a fait cette recommandation pour "faciliter à ces malades l’accès à des soins de qualité".
Le chef de l’Etat a par ailleurs demandé au gouvernement de "veiller scrupuleusement sur certaines questions stratégiques telles que la situation des entreprises (publiques et privées) en difficulté [et] la bonne prise en charge de la situation des travailleurs du secteur informel".
De même a-t-il appelé les ministres à assurer "la finalisation rapide des dossiers de liquidation d'entreprises [et] la signature de conventions collectives interprofessionnelles".
TOUS COUPABLES
Dans un pays où depuis des décennies, l’école et la santé publiques ont été sacrifiées sur l’autel d’une privatisation sauvage, les longues grèves ne pénalisent que les couches populaires
Le drame dans notre pays, c’est que toute l’élite intellectuelle est finalement responsable de l’état de délabrement dans lequel se trouve la vie politico-syndicale avec des répercussions sur les secteurs sociaux, particulièrement l’éducation mais aussi la santé et l’action sociale, pour ne citer que ceux-là. Nous n’en voulons pour preuve que la tentative de ligoter les travailleurs par un prétendu pacte national de stabilité sociale et d’émergence économique (PNSSEE), visant l’objectif zéro grève, comme s’il était possible d’arrêter la lutte des classes pour les beaux yeux des institutions financières internationales !
Il est également tout à fait illusoire d’espérer ne serait-ce qu’un simulacre de respect des normes de la part des syndicalistes de type nouveau, quand la scène politique est caractérisée par l’acceptation par la classe politique de l'unanimisme, de la transhumance et du reniement comme étant des pratiques tout à fait recevables. Les rares voix discordantes comme celles de Mata Sy Diallo de l'AFP ou Moussa Sarr de la LD ont tôt fait d’en subir les conséquences.
Malgré les fortes dénégations des partisans de la “rupture verbale”, on observe toujours de la part des membres du gouvernement la persistance du dilatoire, du louvoiement et du non-respect d’accords dûment signés. Toute action revendicative est perçue comme subversive par le pouvoir en place, ce qui conduit à une diabolisation de travailleurs en lutte selon les canons de l’idéologie dominante, que se sont appropriés certains ténors de la majorité, particulièrement arc-boutés à des strapontins généreusement distribués par le chef suprême.
Par ailleurs, il est vrai que les leaders des principaux syndicats les plus déterminés et qui sont particulièrement bien représentés au niveau de l’enseignement moyen, sont pour la plupart, d’anciens volontaires ou vacataires surqualifiés pour leurs postes ou des rejetons de l’ancienne clientèle politique des partis senghorien ou wadiste, pudiquement dénommés «ailes de dinde» ou éléments du «quota sécuritaire». Ils ne se reconnaissent pas du tout dans l’héritage de leurs aînés qui, d’opposants irréductibles au régime senghorien, sont devenus, à la faveur des stratégies dioufistes de décompression sociale et de l’entrisme gouvernemental, des adeptes disciplinés des recettes maléfiques de la Banque Mondiale.
Ce sont ces anciens syndicalistes des années 70-80, qui avaient organisé ou cautionné la politique de nivellement par le bas des officines de Bretton-Woods au niveau de l’éducation nationale, devenus experts consultants, qui se proposent comme médiateurs pour éteindre les feux que l’inconséquence de nos gouvernants successifs continue d’entretenir.
Le seul tort des organisations syndicales d’enseignants, dont le marathon syndical épique semble devoir se terminer dans la confusion, c’est précisément, leurs stratégies de lutte inadaptées au contexte national.
En effet, dans un pays où depuis des décennies, l’école et la santé publiques ont été sacrifiées sur l’autel d’une privatisation sauvage, les longues grèves ne pénalisent que les couches populaires, alors que ce sont précisément ces dernières qui sont les alliées les plus sûres des instituteurs, professeurs de lycées, infirmiers et médecins de brousse, qui les servent dans les contrées les plus lointaines de notre pays. Il devient alors facile pour le pouvoir central et ses relais au sein du mouvement syndical d’isoler les processus revendicatifs des syndicats de l’éducation et de la santé des larges masses populaires gagnées par la lassitude, lors de ces grèves interminables.
C’est lieu de déplorer trois tares qui gangrènent le mouvement syndical sénégalais depuis les années 60, avec une exacerbation notoire lors du règne de l’équipe libérale sortante. Il y a d’abord l’absence de démocratie syndicale, qui se manifeste par les accointances de certains secrétaires généraux avec le pouvoir, dont ils sont parfois les conseillers ; des crises au niveau de divers syndicats de base (SUTSAS, SUTELEC, CUSEMS...) ; l’opacité dans la vente des cartes de membres conduisant à une désignation tronquée des délégués aux Congrès, dont la périodicité n’est plus respectée ; le non-respect des dispositions sur la limitation des mandats du secrétaire général ; la confiscation des organes dirigeants et des ressources de syndicats, par des groupes dont certains membres n’ont même plus la qualité de travailleur en activité.
Il y a ensuite le corporatisme étroit empêchant les syndicalistes préoccupés par de basses motivations pécuniaires, de placer leur lutte dans le cadre du processus global de libération de leur peuple. C’est ainsi qu’ils n’hésitent nullement à se faire coopter dans des institutions budgétivores (CESE, Haut Conseil du Dialogue Social...), dont se sert le parti au pouvoir pour caser sa clientèle politique, particulièrement les transhumants. N’est-il pas curieux, qu’au moment même où on refuse aux travailleurs une indemnité de logement, on crée, à tout-va, des hauts Conseils, on augmente les salaires des membres du CESE où siègent d’éminents représentants du monde syndical ?
Enfin, on note, à travers les luttes syndicales menées ces dernières années, un manque notoire de solidarité entre travailleurs, qui fait que les agents de santé commencent leur grève, au moment où les enseignants terminent la leur, que les médecins rechignent à coordonner leurs luttes avec celles des agents paramédicaux, qu’une organisation syndicale donnée souhaite l’échec de la grève initiée par sa rivale du même secteur.
C’est le lieu d’en appeler à l’unité syndicale, pour la satisfaction des revendications fondamentales du monde du travail, qui reste la seule force capable d’initier de véritables ruptures dans la gestion des affaires de la Cité face à la nomenklatura politique trans-parti !
Le Conseil des Ministres s’est réuni, le mercredi 06 mai 2015, au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République.
A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a salué l’adoption, dans les délais prescrits, de la loi de règlement 2013 qui dénote la volonté du Sénégal à se conformer au nouveau cadre harmonisé des finances publiques de l’UEMOA, en adéquation avec son ambition d’améliorer la gouvernance financière de l’Etat.
Le Président de la République a, par ailleurs, évoqué l’envoi, sur sollicitation de Sa Majesté le Roi Salman Ben Abdel Aziz Al Saoud, Roi d’Arabie Saoudite, d’un contingent de 2100 personnes, en Arabie saoudite, confirmant la solidarité agissante de notre pays au peuple saoudien ami et frère, mais également l’engagement indéfectible du Sénégal à œuvrer pour la paix et la sécurité partout à travers le monde.
Abordant le point de sa communication relatif à l’impératif d’un apaisement durable du climat social, le Chef de l’Etat a tenu à féliciter l'ensemble des centrales syndicales du Sénégal, à l'occasion de la célébration de la Fête internationale du Travail, le 1er mai 2015, tout en magnifiant le sens des responsabilités des leaders syndicaux qui cadre avec la nécessité de concilier les revendications des travailleurs et les exigences de compétitivité de notre économie.
Il a, également, réitéré son appel à toutes les forces vives de la Nation, à l'ensemble des acteurs économiques et sociaux, pour bâtir, dans le respect des droits et libertés consacrés, un consensus autour de la Valeur Travail, fondamental pour assurer la réalisation de notre ambition collective d'un Sénégal Emergent.
Dans cette perspective, le Président de la République a exhorté le Gouvernement à persévérer dans ses initiatives de recherche d’une stabilité sociale durable dans tous les secteurs de la vie nationale, à travers notamment la mise en œuvre diligente du Plan d’action du Pacte de Stabilité sociale et d'Emergence économique.
A ce sujet, le Chef de l’Etat a demandé au Gouvernement de veiller scrupuleusement sur certaines questions stratégiques telles que la situation des entreprises (publiques et privées) en difficulté, la bonne prise en charge de la situation des travailleurs du secteur informel, la finalisation rapide des dossiers de liquidation d'entreprises, la signature de conventions collectives interprofessionnelles.
S’agissant du secteur de l’Education, le Président de la République a exprimé sa satisfaction suite à la suspension du mot d’ordre de grève par certains syndicats d’enseignants et a invité les autres syndicats à s’inscrire dans la même dynamique.
Abordant le point de sa communication axé sur la prise en charge des groupes vulnérables, le Président de la République a rappelé le lancement, le jeudi 30 avril 2015, conformément à ses engagements, de l'attribution des cartes d'égalité des chances pour les personnes vivant avec un handicap, jalon majeur de sa politique sociale qui vise à promouvoir l’émancipation des groupes vulnérables et leur implication dans le développement national.
Abordant le point de sa communication portant sur la gratuité de la prise en charge des malades insuffisants rénaux, le Président de la République a invité le Gouvernement à mobiliser tous les moyens nécessaires pour la réalisation, dans les meilleurs délais, de nouveaux centres d’hémodialyse sur l’ensemble du territoire national, afin de faciliter à ces malades l’accès à des soins de qualité.
Au titre de son agenda, le Président de la République a informé le Conseil :
de l’entretien qu’il a eu le lundi 04 mai 2015, avec Son Excellence, Monsieur Mariano RAJOY, Président du Gouvernement espagnol, sur la question de la paix et de la sécurité en Afrique ;
de sa participation, les 9 et 10 mai 2015, à Pointe à Pitre (Guadeloupe), à la cérémonie d’inauguration du Centre caribéen d’Expressions et de Mémoires de la Traite et de l’Esclavage.
Le Premier Ministre a fait au Conseil une communication portant sur la nécessité de doter notre pays de mécanismes permettant une forte impulsion des politiques publiques, à travers une exécution diligente des réformes, projets et programmes prioritaires, tenant compte de l’impératif de promouvoir, au sein de l’Administration, la culture de la gestion axée sur les résultats et d’asseoir une bonne coordination des actions et un dispositif de suivi-évaluation.
Le Premier Ministre a, par ailleurs, évoqué les activités gouvernementales marquées, entre autres, par le lancement officiel de la reprise des activités industrielles de la nouvelle société textile du Sénégal (NSTS), la rencontre avec les syndicats d’enseignants et la célébration marquant les 40 ans de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), tenus, respectivement, les 04 et 05 mai 2015.
Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point sur l’actualité internationale.
Le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point sur la situation économique nationale et sur la conjoncture internationale.
Le Ministre de l’Industrie et des Mines a présenté au Conseil une communication portant sur le programme partenariat pays Sénégal-ONUDI, aligné sur les priorités du PSE, intégrant, le projet de pari industriel, les parcs et agropoles industriels, la promotion du secteur privé, des investissements, de l’environnement, de l’innovation, de l’énergie et la facilitation des échanges en vue d’atteindre un niveau supérieur de développement industriel inclusif et durable.
Le Ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les Institutions a présenté au Conseil une communication portant sur le rapport 2014 des statistiques du travail révélant une augmentation des contrats de travail enregistrés sur la période considérée.
Le Ministre auprès du Président de la République en charge du suivi du Plan Sénégal Emergent (PSE) a présenté une communication portant sur le suivi de la mise en œuvre des projets et réformes du PSE.
Au titre des textes législatifs et réglementaires, le conseil a adopté :
le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier la Convention portant création de l’Agence de gestion et d’Exploitation de la Navigation sur le Fleuve Sénégal, adopté le 09 juin 2011, à Nouakchott ;
le projet de loi de règlement pour l’année 2013.
NOMINATIONS DU CONSEIL DES MINISTRES DE CE MERCREDI 6 MAI 2015
Au titre des mesures d’ordre individuel, le Président de la République a pris les décisions suivantes :
Monsieur Malick NDIAYE, Ingénieur Agro-économiste, est nommé Directeur général de la Caisse nationale de Crédit agricole du Sénégal, en remplacement de Monsieur Arfang Boubacar DAFFE ;
Monsieur Daouda SEMBENE, Inspecteur principal du Trésor, précédemment Trésorier général, agent comptable central du Trésor, est nommé Directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor, en remplacement de Monsieur Abdoulaye DIENG, appelé à d’autres fonctions ;
Monsieur Adama Racine SOW, Inspecteur principal du Trésor, précédemment Payeur général, est nommé Trésorier général, agent comptable central de la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, en remplacement de Monsieur Daouda SEMBENE, appelé à d’autres fonctions ;
Monsieur Maguette SENE, Administrateur civil, est nommé Directeur du Matériel et du Transit administratif à la Direction générale des Finances, en remplacement de Monsieur Mansour DIOP, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;
Monsieur Abdoulaye SAMB, Inspecteur principal du Trésor, est nommé Coordonnateur de la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, en remplacement de Monsieur Mor DIOUF, appelé à d’autres fonctions ;
Monsieur Ahmadou Tidiane WONE, Professeur d’Enseignement moyen principal, de classe exceptionnelle, précédemment Conseiller technique au Cabinet du Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, est nommé Chef du Bureau économique près l’Ambassade du Sénégal en Belgique, en remplacement de Monsieur Mohamed Alkaly TRAORE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;
Monsieur Mamadou DIAGNE, Inspecteur principal des Douanes, est nommé Directeur du Contrôle interne de la Direction générale des Douanes, en remplacement de Monsieur Alioune NDIAYE, appelé à d’autres fonctions ;
Monsieur Moustapha DIAGNE, Inspecteur principal des Douanes, est nommé Directeur de la Direction régionale centre à la Direction générale des Douanes, en remplacement de Monsieur Mamadou GADIAGA, appelé à d’autres fonctions.