Sud Quotidien, Walf Quotidien, Yoor-Yoor Bi, L'Observateur, Libération, Le Quotidien, Enquête, Vox Populi, Le Verdict News, L'As, Record, Le Soleil
MÉDIAS NON RÉPERTORIÉS, VERS UNE POSSIBLE RÉGULARISATION
Les sites d’information et certaines radios communautaires absents de la liste officielle des médias autorisés par l’État du Sénégal pourraient bientôt être régularisés. Une séance de travail est prévue avec l’URAC et l’APPEL.
Plusieurs sites d'information et d’autres médias absents de la liste officielle des médias autorisés par l’État du Sénégal peuvent espérer des solutions. Le directeur de la Communication, Abibou Dia, a annoncé sur la RFM que des vérifications supplémentaires seront effectuées dans les prochains jours.
Les sites d’informations et plusieurs autres médias non répertoriés dans la liste officielle des médias autorisés par l’État du Sénégal pourraient finalement y figurer. Selon Abibou Dia, directeur de la Communication, des verifications sont en cours.
Dans un dossier réalisé par Seydou Nourou Ba diffusé sur RFM, il a expliqué que des erreurs humaines peuvent survenir dans tout processus et que des vérifications additionnelles seront menées.
« Il y a deux types de médias concernés : certaines radios communautaires et certains sites web. Le président de l’URAC (Union des Radios Associatives et Communautaires) nous a saisis pour examiner la situation des radios concernées. De même, le président de l’APPEL (Association des Professionnels de la Presse en Ligne) nous a interpellés sur le cas des sites web. La commission d’examen a également attiré mon attention. Nous prévoyons une séance de travail avec ces entités afin d’effectuer des vérifications croisées supplémentaires. »
Cette annonce laisse entrevoir une possible régularisation pour quelques médias qui n’avaient pas été initialement retenus dans la liste officielle. Les prochaines semaines seront décisives pour ces plateformes en attente d’une reconnaissance officielle.
Trois jeunes de Agnam relaxés au bénéfice du doute
Le processus de levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom avait suscité des remous à Agnam, dont il est le maire. Des jeunes de cette localité de Matam avaient alors manifesté sans autorisation, bloquant notamment la route nationale n°2. Trois jeunes avaient été arrêtés et comparaissaient devant le juge. Ce jeudi 6 février, le tribunal de grande instance de Matam a décidé de les relaxer au bénéfice du doute. Lors de leur première comparution lundi, le juge avait requis un an de prison ferme.
L’enquête sur l’affaire Farba Ngom confiée à la DIC
La Division des investigations criminelles (DIC) a hérité de l’enquête, dans le cadre du rapport de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif) révélant des transactions financières suspectes et de blanchiment de capitaux estimés à plus de 125 milliards F CFA. Selon Seneweb, le parquet financier a émis un soi-transmis pour actionner la cellule d’enquête de la DIC. Cité dans l’affaire, le député-maire de Agnam, Mouhamadou Ngom dit «Farba» qui a vu son immunité parlementaire levée, pourrait être convoqué très prochainement.
Plus de 12 000 ménages touchés ou menacés par la crise alimentaire
La famine guette Kaffrine. Selon le chef du bureau régional de la sécurité alimentaire, Daouda Badji, plus de 12 000 ménages de la région sont touchés par la crise alimentaire ou alors en sont menacés. Il l’a expliqué ce jeudi lors d’un atelier pour restituer les résultats du cadre harmonisé de la sécurité alimentaire. «Nous avons les récoltes qui n’ont pas donné les résultats attendus etla baisse des rendements agricoles, principalement dans la production de l’arachide et des cultures de rente, comme le niébé, le maïs, le mil ou le sorgho. Nous avons estimé que plus de 12 000 ménages sont dans une phase de crise alimentaire ou en sont menacés», a-t-il confié à Le Soleil. Les quatre départements de la région de Kaffrine sont tous en phase courante, mais le département de Malem Hodar basculera ou sera en crise en période de soudure, aux mois de juin, juillet et août, ajoute-t-il. Étaient présents à cet atelier le gouverneur de la région de Kaffrine, Lala Camara, ainsi qu’Alpha Sall, chargé de projet à l’ONG Pratical Action et plusieurs acteurs territoriaux concernés.
3,11 millions de barils de pétrole brut produit en janvier
Le ministère des Énergies a rendu publique la production de pétrole au mois de janvier. Au mois susdit, sur le site de Sangomar, la production a atteint 3,11 millions de barils de pétrole brut. Durant cette période, 3 cargaisons, représentant un volume total de 2,89 millions de barils ont été expédiées et commercialisées sur le marché international. D’après la note du ministère, les prévisions de production pour l’année 2025 devraient se chiffrer à environ 30,53 millions de barils de pétrole brut, avec un objectif de maintien du plateau de 100 000 barils par jour tout au long de l’année.
Enquête sur le meurtre de A. Mbaye
L'enquête sur le meurtre sur A. Mbaye lors d'une bagarre avec son frère B. Mbaye se poursuit toujours à la Police de Guédiawaye. Selon nos sources, le présumé meurtrier, B. Mbaye, a bénéficié d'un prolongement de sa garde à vue en attendant les résultats de l'autopsie
LA NOUVELLE LISTE DES MEDIAS RECONNUS ET D’AUTRES SUJET A LA UNE DE LA PRESSE
La livraison de vendredi de la presse quotidienne traite d’une variété sujets dont la question de la régulation de la presse, avec la publication, la veille, d’une liste des médias reconnus par l’Etat à travers le ministère de la Communication ...
La livraison de vendredi de la presse quotidienne traite d’une variété sujets dont la question de la régulation de la presse, avec la publication, la veille, d’une liste des médias reconnus par l’Etat à travers le ministère de la Communication et de l’Economie numérique.
« Deux mois après une première liste qui adoubait 112 médias, le ministère de la Communication et de l’Economie numérique est allé au bout de son exercice de régulation du secteur de la presse », en publiant une nouvelle liste, renseigne le journal Le Quotidien.
Il ressort de ce travail que sur 639 médias déclarés, 258 sont conformes aux dispositions du code de la presse, 380 ne respectant « toujours pas les dispositions nécessaires », précise le quotidien Le Soleil.
Vox Populi reprend la même information et parle de 40,5% de médias conformes, à savoir « 26 télévisions, 30 radios commerciales, 102 radios communautaires, 28 journaux de la presse écrite, 48 médias de presse en ligne, 22 web TV ».
Le CDEPS et APPEL contre « la validation ‘de la racaille' ».
Selon cette publication, « les récalcitrants » s’exposent à de sanctions telles que le blocage des sites web et web TV, le retrait de fréquence et de licence et même à des poursuites judiciaires. « Un second niveau de contrôle sera entrepris avant la distribution » du Fonds d’appui et de développement de la presse (FADP), signale le journal.
Source A rappelle que la proclamation de la première liste avait suscité des contestations de la part des médias recalés ou non encore déclarés. Un délai de 72 heures avait été accordé pour toute réclamation ou nouvelle soumission.
« A la suite de ce délai, 307 nouveaux médias se sont déclarés. Ce qui donne un cumul de 689 unités », ajoute ce quotidien, en signalant que l’inspection du travail et le Conseil national de régulation des médias (CNRA) avaient été mis à contribution pour effectuer des vérifications additionnelles.
Walfquotidien note que la nouvelle liste publiée par les autorités sur les médias reconnus par l’Etat n’agrée pas tous les acteurs de la presse, ajoutant que le Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (CDEPS) et l’association des éditeurs et professionnels de la presse en ligne (APPEL), par exemple, « rognent contre la validation ‘de la racaille' ».
« Diomaye demande aux enseignants d’épouser sa vision »
»Malgré les critiques, attaques et autres contestations, le ministre chargé de la Communication fonce dans sa volonté d’exiger » de toutes les entreprises de presse exerçant au Sénégal, « le respect de la réglementation » en vigueur. « Ce qui, du reste, était une exigence phare des assises nationales de la presse », relève le quotidien Enquête.
Pour le reste, l’anniversaire du décès de l’historien et savant sénégalais Cheikh Anta Diop, disparu il y a de cela 39 ans, fait la une de quelques quotidiens dont L’As, qui titre : « Cheikh Anta, l’immortel ». Le quotidien Enquête, de son côté, affiche : »L’héritage vivant de Cheikh Anta ».
« De la science à la médecine, les fils de Cheikh Anta Diop incarnent la rigueur et l’engagement de leur père », écrit la même publication, non sans faire observer que « 39 ans après sa disparition, le combat de Cheikh Anta Diop pour l’unité et la dignité africaine continue ».
Le Soleil s’intéresse au Grand Prix du chef de l’Etat pour l’enseignant, remis jeudi à Dakar, à l’occasion d’une cérémonie solennelle présidée par Bassirou Diomaye Faye . « Des lauriers aux enseignants », affiche le journal, avant de reprendre sur la même page des propos du chef de l’Etat.
« Personne n’est mieux indiqué que vous, enseignantes et enseignants, pour incarner l’oeuvre salvatrice, patriotique et citoyenne de Jub Jubbal Jubbanti […] », c’est-à-dire de redressent national, a lancé le président Faye aux acteur de l’enseignement. « Diomaye demande aux enseignants d’épouser sa vision », souligne le quotidien L’As, pendant que Sud Quotidien note que le président Faye a évoqué, comme »un impératif majeur », la question de la revalorisation de la fonction enseignante.
639 MEDIAS DECLARES, 258 EN REGLE ET 381 NON CONFORMES
Le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique a publié hier, jeudi 6 février 2025, la liste des médias conformes aux dispositions règlementaires fixées par l’Etat du Sénégal.
Le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique a publié hier, jeudi 6 février 2025, la liste des médias conformes aux dispositions règlementaires fixées par l’Etat du Sénégal. Au total, parmi les 639 organes à s’être déclarés, seuls 258 sont en règle et 381 non conformes.
Le Directeur de la Communication, Habibou Dia, a fait face à la presse hier, jeudi 6 février 2025, pour dévoiler la liste des médias qui ont été reconnus conformes aux dispositions règlementaires en vigueur au Sénégal, après le contrôle. Au terme du processus, dit-il, «un tableau global avec 639 médias déclarés, 258 conformes et 381 médias non conformes ; soit à peu près 40,5% de médias conformes», est retenu.
Poursuivant ses explications, Habibou Dia, souligne : «28 télévisions sont conformes aux normes. Pour les quotidiens, le nombre est de 85 déclarées. 115 radios privées déclarées, 134 radios communautaires déclarées, dont 39 restent toujours non identifiables parce qu'ils ont juste mis radios communautaires, 53 WebTV et 224 médias en ligne».
Parmi les 224 médias en ligne retenus, seuls 123 ont pu ou ont essayé au moins de fournir des contrats pour leurs employés. «On considère donc que près de la moitié font travailler leurs journalistes dans le noir ou n'emploient juste personne et que c'est juste une personne qui peut être fait le photographe, le preneur de son, le cadreur, le rédacteur en chef, le directeur de publication et le reporter. Ce qui, en l'absolu, est impossible», a trouvé Habibou Dia.
Seules 80 entreprises de presse en ligne ont déposé des contrats en bonne et due forme, conforme au Code du travail, conforme à la Convention collective. Toujours pour la presse en ligne, le Directeur de la Communication informe que seules «48 ont le nombre de journalistes requis en termes d'expérience pour occuper la fonction de directeur de publication et de rédacteur en chef». Pour les télévisions, deux n’ont pas les qualifications requises pour émettre. De même il y a «45 radios privées, commerciales ou se prétendant radios qui ne sont pas conformes», at-il ajouté. Les manquements constatés dans les médias sont aussi : «176 sites web qui, soit ont déclaré des sites web, le nom de domaine ne marche pas, ou c'est une seule personne, ou n'emploient personne, ou n'ont pas de directeur ou de rédacteur en chef», a dit Habibou Dia. Pour la presse écrite, 57 quotidiens PDF avec des unes électroniques et qui ne se conforment pas au dépôt légal ont été recensés.
Pour Habibou Dia, «l’objectif est d’arriver à un écosystème stable, avec des acteurs clairement identifiés, des journalistes professionnels qui exercent leur métier avec responsabilité, des reporters et des techniciens employés légalement, qui bénéficient de contrats de travail et des protections sociales qui leur reviennent». Pour ce faire, l’Etat ne lésinera pas sur les sanctions. Il prévient, de ce fait, «les radios privées n'ayant pas de Conventions et de Cahiers de charges, ou ne s'étant pas déclarées par défiance vis-à-vis de l'autorité»
D’ailleurs, à l'installation du Collège du CNRA, ajoute-t-il, «il leur sera demandé de retirer leurs fréquence». Pis ajoute Habibou Dia, «ceux qui ne sont pas journalistes et qui s’entêtent d’exercer le métier ou qu'ils aient fait de fausses déclarations, encourront les poursuites conformes aux infractions commises».
L’Etat veillera aussi à ce que «les cotisations sociales des travailleurs soient respectées». Mieux, il «veillera à ce que les droits de 129 journalistes pour lesquels nous n'allons pas lésiner sur les moyens pour exiger de leurs employeurs de se régulariser vis-à-vis de la situation légale et de permettre à ces journalistes d'avoir des contrats en bonne et due forme. A terme, donc, nous allons arriver à 360 journalistes au moins qui vont rentrer dans un cadre normal d'employabilité».
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LES UNES DE LA PRESSE DE CE VENDREDI 7 FEVRIER 2025
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LES THEMATIQUES ECONOMIQUES ET SOCIALES AU MENU DE LA PRESSE DU JOUR
Les parutions de ce jeudi traitent traitent principalement de thématiques économiques et sociales, plusieurs titres s’intéressant notamment à l’impact de la suspension de l’aide publique américaine sur les programmes de développement du Sénégal.
Les quotidiens parvenus jeudi à l’APS traitent principalement de thématiques économiques et sociales, plusieurs titres s’intéressant notamment à l’impact de la suspension de l’aide publique américaine sur les programmes de développement du Sénégal.
Selon Sud Quotidien, le Compact électricité du Millenium Challenge Corporation (MCC), un « important projet visant à sortir les zones rurales du noir, risque une ‘électrocution’ à plus de 380 milliards de FCFA », après la décision la décision du nouveau gouvernement américain de geler l’aide financière qui soutenait, au Sénégal, « ce projet vital pour l’accès à l’universel de l’électricité ».
« Mca II, le court-circuit », affiche également Le Soleil, à propos du même programme qui « devrait impacter 12 millions de Sénégalais et assurer l’électricité pour 12.700 ménages… ». La suspension de l’aide publique américaine est un « changement de paradigme [qui] met en lumière la fragilité et la dépendance [des pays africains dont le Sénégal] aux financements extérieures […] », écrit cette publication.
Le Soleil ajoute que ce constat « soulève une question cruciale : comment l’Afrique peut-elle transformer cette contrainte en opportunité pour renforcer son autonomie économie et politique ? ».
Le journal Le Quotidien souligne que la suspension de l’aide publique américaine suscite déjà des inquiétudes en Casamance (sud), où 300 familles vivent « dans l’angoisse » de se retrouver « sans toit digne de ce nom ».
*De retour au bercail après des années d’exil lié à l’insécurité prévalant dans cette région au plus fort de la crise née des revendications indépendantistes du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC), ces familles comptaient sur un programme humanitaire américain pour reconstructive leurs maisons, selon Le Quotidien.
Comme une réponse implicite à toutes ces préoccupations. Vox Populi rapporte que le Premier ministre Ousmane Sonko précise les modalités de mise en oeuvre du plan quinquennal 2025-2029 du nouveau référentiel des politiques publiques « Sénégal 2050, un agenda national de transformation ».
Dans ce cadre, rapporte Vox Populi, « 276 projets et programmes » vont être exécutés, dont 60 considérés comme prioritaires. Le chef du gouvernement demande par ailleurs au Groupe de travail mis en place à cet effet « de proposer des mesures de rationalisation, en vue des fusions et des suppressions » desdits projets et programmes, ajoute Vox Populi.
« Le travail de déclinaison stratégique [réalisé par les services compétents] a abouti à un portefeuille global de 276 projets et programmes, dont 60 considérés comme prioritaires, ainsi qu’à une quarantaine de réformes structurelles à entreprendre », relève de son côté le quotidien 24 Heures, citant le chef du gouvernement sénégalais.
La bonne nouvelle économique du jour semble venir des Industries chimiques du Sénégal (ICS), un des fleurons de l’industrie sénégalaise, dont plusieurs quotidiens soulignent l’impact économique et social à travers ses derniers résultats.
Selon un rapport d’évaluation dont les conclusions sont relayées par L’info et d’autres quotidiens, cette société spécialisée dans la production d’engrais phosphatés a payé en 2022 près de 54 milliards de francs CFA aux fournisseurs locaux dont le nombre a presque triplé en 10 ans.
L’étude réalisé par Price Waterhouse Coopers Advisory Sénégal, filiale du cabinet international Price Waterhouse Coopers a montré que la contribution des ICS au PIB du Sénégal tourne autour de 120 milliards de francs CFA, indique L’info.
« Attaquées de toutes parts, les ICS se défendent et publient leurs états financiers. L’entreprise a réalisé un bénéfice record de 230 milliards FCFA en 2022 et plus de 500 milliards de francs CFA de chiffres d’affaires », renseigne de son côté le quotidien Enquête.
« Les ICS brillent de mille feux », renchérit le quotidien L’As, en évoquant les résultats de la même étude réalisée par le cabinet Price Waterhouse Coopers. Le journal note que les responsables des Industries chimiques sénégalaises « ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin et veulent continuer à booster l’économie sénégalaise ».
Dans ce cadre, poursuit le quotidien L’As, »ils prévoient de mettre en place une nouvelle usine de production d’acide phosphorique » dont le coût est estimé à 240 milliards de francs CFA.
Le quotidien L’As revient sur la »bataille juridique » pour la réforme du Code de la famille, devenue une nécessité aux yeux des militants de la cause féminine, qui dénoncent le cadre juridique actuellement en vigueur, lequel »laisse les femmes, en particulier les mères divorcées et célibataires, dans une situation de vulnérabilité et d’impuissance […] ».
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LES UNES DE LA PRESSE DE CE JEUDI 6 FEVRIER 2025
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