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3 avril 2025
LE CHÔMAGE EN HAUSSE À 20,3 % AU TROISIÈME TRIMESTRE
Cette tendance à la hausse s’accompagne d’une baisse de la participation au marché du travail et d’inégalités persistantes, notamment chez les jeunes, les femmes et en milieu rural.
Les derniers chiffres publiés par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) peignent un tableau sombre du marché de l’emploi sénégalais.
En effet, le taux de chômage a continué de grimper au troisième trimestre 2024, atteignant 20,3%, soit une hausse de 0,8 point par rapport à la même période l’année précédente.
Cette nouvelle augmentation du chômage s’inscrit dans une tendance à la hausse observée depuis le début de l’année.
Au premier trimestre, le taux de chômage avait déjà atteint 23,2%, puis 21,6% au deuxième trimestre. Bien que légèrement inférieur aux pics historiques de 2020, ce niveau reste préoccupant.
Parallèlement à cette hausse du chômage, on observe une baisse de la participation au marché du travail.
En effet, 58,3% des Sénégalais en âge de travailler sont actuellement à la recherche d’un emploi, soit 3,1 points de pourcentage de moins qu’en 2023. Cette baisse pourrait s’expliquer par un certain découragement face aux difficultés à trouver un emploi.
Les données de l’ANSD mettent également en évidence des inégalités marquées sur le marché du travail.
Le taux de chômage est plus élevé chez les jeunes et les femmes.
Par ailleurs, les disparités entre les zones rurales et urbaines persistent, avec un taux de chômage plus élevé en milieu rural.
PLUS DE 34 000 MIGRANTS IRRÉGULIERS ENREGISTRÉS ENTRE JANVIER ET OCTOBRE 2024
Le ministre sénégalais de l'Intérieur a indiqué que la région de Ziguinchor, en raison de sa proximité avec l’Atlantique et des frontières avec la Gambie et la Guinée Bissau, est un point stratégique pour les mouvements migratoires.
Entre janvier et octobre 2024, le Sénégal a enregistré 502 embarcations transportant des migrants irréguliers, a déclaré le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Jean Baptiste Tine, lors d’une cérémonie à Ziguinchor. Ces embarcations, dont 64 sont parties des côtes sénégalaises, ont transporté un total de 34 162 migrants vers les îles Canaries.
M. Tine a partagé ces données lors de l’installation des comités régional et départemental de lutte contre la migration irrégulière à Ziguinchor, en présence du gouverneur Mor Talla Tine, d’autorités administratives, d’élus territoriaux, de chefs de service et de forces de défense et de sécurité.
Jean Baptiste Tine a souligné que la migration, en tant que phénomène global et complexe, représente un défi majeur pour les États en raison des dynamiques démographiques et économiques qu’elle engendre. « La migration irrégulière, devenue une préoccupation nationale voire internationale, prend de plus en plus des dimensions inquiétantes avec son lot de malheur, notamment de nombreuses pertes en vies humaines », a-t-il déclaré.
Pour faire face à ce fléau, le Comité interministériel de lutte contre la migration irrégulière (CILMI) a été institué. Ce comité, placé sous la supervision du ministre, coordonne les actions des services et structures impliqués dans la lutte contre la migration irrégulière. Il dispose de démembrements au niveau régional et départemental pour assurer l’application des directives sur toute l’étendue du territoire national.
Le ministre a indiqué que la région de Ziguinchor, en raison de sa proximité avec l’Atlantique et des frontières avec la Gambie et la Guinée Bissau, est un point stratégique pour les mouvements migratoires. « Ce dispositif va nous permettre d’agir de manière coordonnée et efficace », a-t-il conclu.
ZIGUINCHOR, DES CONDUCTEURS DE MOTOS TAXIS S’OPPOSENT À L’IMMATRICULATION OBLIGATOIRE
Ils dénoncent des décisions jugées contraires à leurs intérêts et appellent le gouvernement à revoir sa position, soulignant l’impact de ces mesures sur leur auto-emploi.
Des conducteurs de motos taxis « jakarta » ont manifesté, mardi, à Ziguinchor, pour dénoncer les nouvelles mesures prises par les autorités étatiques pour améliorer la sécurité routière, dont l’immatriculation obligatoire des motos de plus de 49 centimètres cubes d’ici le 13 mars prochain.
« Nous nous sommes mobilisés spontanément parce que l’heure est grave. On est confronté à un problème d’actualité et à un problème qui interpelle tout un chacun. Le secteur du transport est complexe. Nous ne sommes pas d’accord sur ces mesures prises par les autorités étatiques », a déclaré Ansoumana Badji, président de l’association des conducteurs de motos.
»Les jeunes ne sont pas d’accord avec ces mesures prises par l’État du Sénégal. Tout ce que ces autorités sont en train de faire va à l’encontre de nos intérêts », a ajouté M. Badji, par ailleurs, président de l’Union nationale des associations de motos taxis du Sénégal.
En présence de conducteurs, il a déclaré que « le secteur du transport de Jakarta relève de l’auto emploi ». « Ces jeunes, a-t-il justifié, ont créé leur propre emploi en achetant leur propre moto ».
Il a indiqué que »si l’État veut aider ces jeunes, il doit d’abord écouter leurs aspirations, les orienter avant de prendre la bonne décision ».
« Nous demandons donc à ce que l’État revienne sur cette décision. Elle ne nous arrange pas », a fait valoir Ansoumana Badji.
Les manifestants ont occupé et brûlé des pneus sur des axes routiers de la ville de Ziguinchor, avant d’être dispersés par les forces de l’ordre.
Une circulaire de la Primature, datée du 13 décembre 2024, portant sur des mesures strictes pour améliorer la sécurité routière dans tout le pays a été transmise aux ministères des Forces armées, de l’Intérieur, des Finances et des Infrastructures, en vue d’une application immédiate.
Parmi les mesures concernées figure en bonne place l »immatriculation obligatoire des motos de plus de 49 cc. Une période de gratuité de trois mois est prévue pour faciliter cette régularisation, à l’exception du coût des plaques d’immatriculation. Au-delà de cette période, toute moto non immatriculée sera immédiatement mise en fourrière ».
ZIGUINCHOR, PLUS DE 10 MILLIARDS DE FCFA EN FAUX BILLETS SAISIS EN 2024
Les hommes du colonel Malang Diédhiou, le directeur régional des douanes du Sud, ont également saisi 108,7 kilogrammes de cocaïne contre 2 kilogrammes.
Le service régional des Douanes du Sud, couvrant les régions administratives de Ziguinchor, Kolda et Sédhiou, a saisi, en 2024, un montant de plus 10 540 000 000 de francs CFA en faux billets de banque, a-t-on appris d’un communiqué parvenu à l’APS.
Les hommes du colonel Malang Diédhiou, le directeur régional des douanes du Sud, ont également saisi 108,7 kilogrammes de cocaïne contre 2 kilogrammes en 2023, indique le texte.
Il ajoute que, dans le cadre de la lutte contre le trafic illicite des stupéfiants, 2 126 kilogrammes de chanvre indien ont également été saisis contre 489,8 kilogrammes en 2023, soit une hausse de 1 636,2 kg.
La direction régionale des douanes signale en outre la saisie d’un lot de faux médicaments dont la vente illicite pourrait générer 33 643 000 francs CFA.
« A la lumière de ce qui précède, il convient de constater que les résultats enregistrés par la Direction régionale du Sud (DRS) sont satisfaisants, comparé à ceux des années précédentes », s’est félicité le colonel Malang Diédhiou cité dans le communiqué.
PAR DEMBA NDIATH
INGRATITUDE, DITES-VOUS ?
Commençons par rappeler que les défis sécuritaires du Sahel ne sont pas nés ex nihilo en 2012. En réalité, ils trouvent leurs racines dans des événements auxquels la France a activement participé. Souvenons-nous de l’intervention en Libye...
Monsieur le président Emmanuel Macron, Votre récent discours à la conférence des ambassadeurs a une fois de plus révélé une vision paternaliste et condescendante des relations franco-africaines. Vous accusez l’Afrique d’ingratitude, affirmant que les gouvernements africains n’ont pas eu le courage de reconnaître le rôle de la France dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Pourtant, cette déclaration traduit une mémoire sélective qui mérite d’être corrigée.
Commençons par rappeler que les défis sécuritaires du Sahel ne sont pas nés ex nihilo en 2012. En réalité, ils trouvent leurs racines dans des événements auxquels la France a activement participé. Souvenons-nous de l’intervention en Libye, où, sous le prétexte de “protéger les civils”, des forces armées, soutenues par la France et ses alliés, ont renversé le régime de Mouammar Kadhafi. Ce chaos a inondé la région sahélienne d’armes, renforçant les groupes terroristes. Comme le chante Tiken Jah Fakoly : “Ils allument le feu, puis viennent jouer au pompier.”
Ensuite, l’intervention française au Mali, que vous vantez comme un acte de générosité, avait surtout pour but de protéger vos intérêts stratégiques. Cette intervention a exacerbé les divisions ethniques au lieu de stabiliser le pays. Aujourd’hui, le Mali, sous la direction d’Assimi Goïta et de ses forces armées, progresse là où des milliers de soldats étrangers ont échoué. Cette réalité remet en question l’efficacité et les motivations des opérations françaises dans la région.
Une dette historique envers l’Afrique
Votre discours fait abstraction de la lourde dette historique de la France envers l’Afrique. La colonisation, l’esclavage, et l’exploitation économique ont contribué à l’essor de votre pays, souvent au détriment de nos peuples. Aujourd’hui encore, la France continue de bénéficier de la main-d’œuvre africaine, des ressources naturelles pillées à bas coût, et du talent de nos sportifs et artistes qui font briller votre drapeau sur la scène internationale.
Que dire des diamants de Centrafrique sous Bokassa, du pétrole exploité par Total, ou encore des richesses minières et halieutiques extraites sans réelle compensation pour les populations locales ? Tout cela constitue une contribution africaine au développement français. Pourtant, à mesure que l’Afrique cherche à s’émanciper, la France semble traverser des crises économiques et politiques. La coïncidence mérite réflexion.
Un partenariat basé sur la justice et non sur le mépris
Il est temps de construire une relation basée sur la justice et non sur le mépris. Si vous parlez d’ingratitude, il faudrait commencer par rendre à l’Afrique ce qui lui revient de droit : des réparations pour les abus passés et présents, une reconnaissance des torts causés, et surtout la fin des ingérences déguisées en partenariats.
Monsieur le président, au lieu de reprocher à l’Afrique de ne pas vous dire “merci”, demandez-vous ce que la France pourrait faire pour réparer ses torts. L’Afrique aspire à une souveraineté véritable, à des relations équilibrées, et à la capacité de se défendre contre toutes les forces étrangères et leurs proxys terroristes.
La vraie question n’est pas de savoir si l’Afrique est ingrate, mais si la France est prête à faire preuve d’humilité, de justice et de respect envers un continent qui a tant contribué à son histoire et à sa prospérité.
POUR LA BAD, HOTT JOUE LA CARTE DE LA CONTINUITÉ
Le Sénégalais, fort de son expérience ministérielle et de sa connaissance des enjeux climatiques, se pose en candidat de premier plan. Face à lui, le Zambien Samuel Munzele Maimbo bénéficie du soutien de nombreux pays d'Afrique australe et orientale
(SenePlus) - La succession d'Akinwumi Adesina à la tête de la Banque africaine de développement (BAD) s'annonce particulièrement disputée, selon une enquête publiée par Jeune Afrique. Alors que la date limite du dépôt des candidatures est fixée au 31 janvier, cinq prétendants se sont déjà officiellement déclarés, dont l'ancien ministre sénégalais des Finances, Amadou Hott.
D'après JA, ce dernier fait figure de favori aux côtés du Zambien Samuel Munzele Maimbo, dans une course qui pourrait encore réserver des surprises. "Il mène une campagne très active. Il connaît ses dossiers, notamment l'énergie et la finance verte. Et il bénéficie d'un capital sympathie dans beaucoup de capitales du continent", confie au magazine un cadre africain de l'institution.
Une bataille qui se joue sur deux fronts
Pour remporter cette élection stratégique, les règles sont précises : le futur président devra obtenir une double majorité, comme le souligne Jeune Afrique. Il lui faudra convaincre à la fois les actionnaires africains, qui détiennent 60% des droits de vote, et les actionnaires non régionaux, principalement occidentaux, qui contrôlent les 40% restants.
La candidature d'Amadou Hott, qui était jusqu'à récemment l'envoyé spécial du président de la BAD pour l'Alliance pour l'infrastructure verte en Afrique (Agia), est perçue comme celle de la continuité. Cette proximité avec l'actuel président Adesina pourrait, selon le magazine, "lui porter préjudice auprès des actionnaires non régionaux", même si elle ne semble pas affecter son image auprès des pays africains.
Un paysage politique complexe
Face à lui, Samuel Munzele Maimbo bénéficie déjà de soutiens conséquents. Jeune Afrique révèle que le Zambien, vice-président à la Banque mondiale, est soutenu par "près de la moitié des pays du continent" grâce aux appuis de la SADC et du Comesa. Son passé comme directeur de cabinet de David Malpass, l'ex-président de la Banque mondiale proche de Donald Trump, pourrait également peser dans la balance, les États-Unis étant le deuxième actionnaire de la BAD.
Parmi les autres candidats déclarés figurent le Tchadien Mahamat Abbas Tolli, le Béninois Romuald Wadagni et la Sud-Africaine Swazi Tshabalala. Le magazine évoque également la possible candidature du Mauritanien Sidi Ould Tah, qui selon leurs informations "a déjà engrangé des soutiens de poids". "Le Mauritanien jouit d'une très bonne réputation, il est apprécié par tous", rapporte un cadre de la BAD cité par JA.
Face à ces enjeux majeurs pour l'avenir de la première institution financière du continent, le suspense reste entier jusqu'à la clôture des candidatures.
L’OCRTIS DÉMANTÈLE UN RÉSEAU ARMÉ ET SAISIT 277,5 KG DE CHANVRE INDIEN
Malgré les sommations, les trafiquants ont tenté de fuir, initiant une course-poursuite sur la route nationale. Durant cette poursuite, une femme au volant d’un véhicule a tenté de bloquer les policiers, permettant à un convoi de s’échapper.
L’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) a mené une opération majeure, neutralisant un réseau de trafiquants armés et saisissant 277,5 kg de chanvre indien sur les plages de Rufisque et Petit-Mbao. Cette intervention, soigneusement planifiée après une infiltration et une surveillance rigoureuse, a permis de mettre un coup d’arrêt à un important réseau de trafic de drogue.
Informés d’un débarquement imminent, les agents de l’OCRTIS ont déployé un dispositif sur les plages ciblées. Vers 3 heures du matin, deux pirogues ont accosté, escortées par des individus armés de sabres, de fusils, et se déplaçant en motos. Deux véhicules se sont approchés pour récupérer la cargaison, déclenchant l’intervention des policiers.
Malgré les sommations, les trafiquants ont tenté de fuir, initiant une course-poursuite sur la route nationale. Durant cette poursuite, une femme au volant d’un véhicule a tenté de bloquer les policiers, permettant à un convoi de s’échapper. Face aux tirs de sommation, l’un des motards a pris la fuite après avoir été blessé.
Les investigations ont permis d’identifier un concessionnaire automobile et un carrossier impliqués dans le réseau. Un chauffeur recruté pour le transport de la drogue a été arrêté le 1er janvier 2025, ses aveux conduisant les forces de l’ordre à une cachette à Cambérène. Sur place, une femme a été arrêtée et une importante quantité de drogue a été saisie, comprenant 277,5 kg de chanvre indien emballés dans des sacs en sisal et des sachets plastiques.
Par la suite, un recruteur a été arrêté à son domicile aux Parcelles Assainies, après avoir contacté le chauffeur pour organiser la comptabilité des stocks vendus.
Les suspects, incluant quatre femmes, font face à plusieurs chefs d’accusation : « association de malfaiteurs, trafic de drogue, blanchiment de capitaux, détention d’armes sans autorisation, refus d’obtempérer avec violence et mise en danger de la vie des policiers. » Cette opération démontre l’engagement de l’OCRTIS à lutter contre le trafic de drogue et à protéger les citoyens.
LA CSS DÉMENT LES RUMEURS DE PÉNURIE ET DE HAUSSE DES PRIX DU SUCRE
La Compagnie Sucrière Sénégalaise affirme disposer de stocks suffisants pour approvisionner le marché. L’entreprise garantit également le maintien des prix actuels, fixés par décret gouvernemental.
Face aux rumeurs persistantes de pénurie de sucre et d'augmentation des prix, la Compagnie Sucrière Sénégalaise (CSS) dément catégoriquement ces allégations. L'entreprise assure disposer de stocks suffisants pour approvisionner le marché sénégalais et souligne que les prix restent inchangés, conformément au décret gouvernemental.
La Compagnie Sucrière Sénégalaise (CSS) a brisé le silence pour répondre aux rumeurs de pénurie de sucre et de hausse des prix avancées par certains commerçants. Lors d’un point de presse, Khassimou Faye, chef du département Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement (QHSE) et responsable de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) à la CSS, a affirmé que la situation est maîtrisée. Selon lui, "plus de 40 000 tonnes de sucre ont été produites en seulement deux mois depuis l’ouverture de la campagne le 6 novembre dernier".
Actuellement, 60 000 tonnes de sucre sont en stock : 45 000 tonnes dans les magasins de Richard-Toll et 15 000 tonnes à Dakar. « Ces chiffres démontrent que le sucre est disponible en quantité suffisante pour ravitailler le marché sénégalais. Avec une capacité quotidienne de 800 tonnes écoulées, l’entreprise prévoit un stock total de 160 000 tonnes d’ici le mois d’août, garantissant ainsi un approvisionnement continu », a-t-il précisé.
De son côté, Guillaume Ranson, Directeur Général de la CSS, a fermement démenti toute augmentation des prix. Il a rappelé que les prix sont homologués par le gouvernement, en vertu d’un décret datant du 24 juin 2024. Actuellement, le kilogramme de sucre est vendu à 566 francs CFA à Dakar et à 558 francs CFA à Richard-Toll. Il a également souligné que de nombreux commerçants se rendent directement à l’usine pour s’approvisionner à moindre coût.
M. Ranson a également appelé à une stricte application du décret pour éviter toute spéculation sur les prix. « Les camions de la CSS fonctionnent 24h/24 pour approvisionner l’ensemble du pays. Il est donc impossible de parler de pénurie », a-t-il déclaré.
Le Directeur Général a par ailleurs accusé certains commerçants de chercher à manipuler la situation en cette période précédant le Ramadan et le Carême. Selon lui, "ces manœuvres viseraient à convaincre le gouvernement d'autoriser des importations supplémentaires sous prétexte d'une pénurie inexistante".
La CSS se veut donc rassurante : ni pénurie, ni hausse de prix ne sont à craindre, et l’entreprise s'engage à garantir l’approvisionnement régulier du marché sénégalais en sucre.
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NOMINATION DE SAMBA NDIAYE, LE GOUVERNEMENT CLARIFIE LA SITUATION
La dernière sortie d'Ousmane Sonko a donné l’impression que la nomination de Samba Ndiaye au poste de président du Conseil d'administration (Pca) de la Sn Hlm n’a pas été finalement officialisée ou validée
La dernière sortie d'Ousmane Sonko a donné l’impression que la nomination de Samba Ndiaye au poste de Président du Conseil d'administration (Pca) de la Sn Hlm n’a pas été finalement officialisée ou validée. Moustapha Ndjek Sarré, porte-parole du Gouvernement, s’est est exprimé sur la question auprès de la Rfm.
SANGOMAR, UN RECORD POUR L’INDUSTRIE PÉTROLIÈRE SÉNÉGALAISE
En décembre 2024, le site pétrolier a franchi une étape majeure avec la mise en service de tous ses puits producteurs. Cette performance a permis d’atteindre une production mensuelle de 2,96 millions de barils.
Le site de Sangomar a atteint des résultats exceptionnels en décembre 2024, marquant un tournant pour l’industrie pétrolière sénégalaise. Avec la mise en service de tous les puits producteurs, la production totale de l'année a dépassé les attentes, établissant un record annuel.
En décembre 2024, l’ensemble des puits producteurs du site de Sangomar a été mis en service, permettant leur raccordement aux lignes de production. Cette avancée stratégique s’inscrit dans le cadre d’un planning optimisé, visant une extraction quotidienne de 100 000 barils de pétrole brut.
"Le site a enregistré une production totale de 2,96 millions de barils de pétrole brut pour le mois de décembre",rapporte le ministère senegalais de l'Energie,Pétrole et des Mines sur sa page facebook.
Parallèlement, trois cargaisons représentant un volume cumulé de 2,94 millions de barils ont été expédiées et commercialisées sur le marché international, consolidant ainsi la présence du Sénégal dans le commerce mondial du pétrole.
"Sur l’ensemble de l’année 2024, la production annuelle a atteint 16,9 millions de barils, dépassant largement l’objectif initial de 11,7 millions de barils".
Cette performance exceptionnelle reflète la montée en puissance des capacités de production et la rigueur des équipes sur le terrain.
Avec cette dynamique prometteuse, le site de Sangomar renforce le positionnement stratégique du Sénégal en tant qu’acteur clé de l’industrie pétrolière mondiale.